L'apostasie
personnelle
Russell M. Nelson :
Un ami renommé professionnellement, qui est le fils doué
d’ancêtres fidèles a laissé le doute au sujet d’un point de doctrine
troubler sa compréhension de la plénitude de l’Évangile et creuser un
fossé de plus en plus large entre lui et le temple. Une autre
connaissance, une sœur charmante qui a des ancêtres pionniers célèbres,
affirme maintenant poliment ne pas être ‘membre pratiquant’ de l’Église.
Ces braves gens sont-ils devenus à la mode au
point d’en oublier leurs racines ? Ont-ils oublié ce que le
Rétablissement signifie réellement, et ce qu’il a coûté ? Ont-ils oublié
leur héritage pionnier et leur lignée donnée dans leur bénédiction
patriarcale ? Pour quelques faveurs fugitives maintenant,
oublieraient-ils et perdraient-ils la vie éternelle ? Oubliant les
racines qui les ont bénis, ils n’ont plus l’étincelle spirituelle des
saints engagés dans l’œuvre du Dieu tout-puissant.
Qu’éprouvent leurs ancêtres en les voyant
s’éloigner de l’Église ? Leur déception va sûrement faire place à la
douleur, car un fruit détaché des racines ne peut pas survivre longtemps.
(Le Liahona, mai 2004, p. 28)
Jeffrey R. Holland :
Le message de
l’Évangile lance cette invitation à tous les habitants de la terre :
Venez, mais venez pour rester. Venez par conviction et faites preuve de
persévérance. Venez à titre définitif, par égard pour vous-mêmes et par
égard pour toutes les générations qui vous suivront et nous nous aiderons
mutuellement à rester forts jusqu’à la fin.
L’Église est le moyen que le Seigneur utilise
pour nous donner les principes, les ordonnances, les alliances et les
clés qui sont indispensables à l’exaltation et l’on ne peut pas être
complètement fidèle à l’Évangile de Jésus-Christ si l’on ne s’efforce pas
de rester fidèle dans l’Église, qui est sa manifestation institutionnelle
sur terre.
Pour que le fruit de
l’Évangile mûrisse et soit une bénédiction pour nous, nous devons rester
fermement attachés à lui, à notre Sauveur à tous et à son Église, qui
porte son saint nom.
(Le Liahona, mai 2004, p. 32)
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