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La chasteté
La
Première Présidence :
Nous supplions les jeunes de mener une vie pure, car une vie impure ne
conduit qu’à la souffrance, à la misère et au malheur physique, et, du
point de vue spirituel, c’est le chemin de la destruction.
Comme ils sont
glorieux et proches des anges les jeunes qui sont purs. Ils ont une joie
inexprimable ici et le bonheur éternel dans l’au-delà. La pureté sexuelle
est le bien le plus précieux de la jeunesse ; c’est le fondement de toute
justice. (Conference Report, avril 1942, p. 89)
Hugh B. Brown (1883-1975) :
La pureté c'est la
puissance.
La pureté implique l'abnégation et préserve le
respect de soi-même.
Chacun doit révérer et honorer le caractère sacré de
la vie et vivre sur le haut plateau où le respect de soi-même est
souverain. C'est ce que l’on fera si on se rappelle que la vie vient de
Dieu. On sera alors loyal à ce qui est royal en sa personne. Aucun
plaisir fugitif ne peut compenser la perte du respect de soi-même.
L'homme dont le coeur est pur est invincible. Son intégrité est son bouclier et la vertu son
armure.
L'homme droit est un homme courageux parce qu'il n'a
rien à cacher. Il ne craint pas le soleil. Il ne vit pas dans la crainte
que la vérité apparaisse. Il n'a rien fait dont il puisse avoir honte ;
il est donc sans crainte.
La pureté est le diadème le plus magnifique du monde.
C'est un bijou sans prix, un don du ciel accordé à tous à la naissance.
Aucun trésor en ce monde n'est aussi riche que la conscience de la pureté
et, afin de la conserver, il faut éviter non seulement les actions
impures mais aussi les pensées impures.
Nous ne pouvons établir une société vertueuse que
lorsque les hommes et les femmes se gardent moralement purs.
Les humains, à la différence d'autres formes de vie,
se soucient non seulement de la survivance de l'espèce mais aussi du
genre de vie que nous allons mener pendant que nous sommes ici et du
genre d'hommes qui va survivre. Nous faisons l'expérience de l'amour, de
la spiritualité, de l'idéalisme, de l'esprit créateur. Nous avons une
intelligence, une conscience et de l'espoir. Ce sont des réalités
scientifiques qui ont une puissante influence sur notre mode de
reproduction.
Les grandes villes des temps anciens furent réduites
en monceaux de ruines et leurs civilisations détruites à cause de
l'importance excessive des perversions de l'instinct sexuel. Aujourd'hui,
le vice commercialisé et la promiscuité sexuelle sont des coups de marteau
qui sapent la base de nos foyers et de notre société.
Toute personne normale éprouve des pulsions sexuelles.
Quand elle s'en sert mal ou sans faire de distinction, elle s'attire le
chagrin, la souffrance, la maladie et même la mort ; si ces impulsions
ne sont pas contrôlées ou freinées, notre civilisation s'écroulera comme
les autres.
Des personnes qui ont la vue courte prétendent que ce
qu'elles se font ou ce qu'elles font entre elles ne regarde personne
d'autre qu'elles. C'est un raisonnement absurde et sans consistance.
Personne ne vit dans le vide et personne n'est une île.
Ceux qui se rendent coupables d'impudicité, de baisers
déplacés, de caresses et d'attouchements osés ou d'autres pratiques
secrètes et pernicieuses sont à deux doigts du chagrin et de la honte.
Personne n'est à son avantage en se livrant à des caresses et à des
attouchements osés. Chacun découvre dans l'autre et révèle en lui-même des
traits dont il devrait avoir honte. Il se laisse volontairement conduire
sur le chemin du tourment et de la honte. Il y en a qui se vantent de ne
jamais aller plus loin que les attouchements osés. Ils ne se rendent pas
compte qu'ils sont déjà allés désastreusement loin.
Les attouchements osés sont inspirés par la volupté,
mais la volupté n'est pas calmée par les attouchements osés. Elle est
stimulée et c'est la porte ouverte au désastre. Explorer et caresser le corps
du sexe opposé est répréhensible et tragiquement dangereux. Si vous vous
tentez ou si vous tentez les autres avec la fausse idée que vous pouvez
jouer avec le feu sans vous brûler, je vous avertis, en tant que père, que
le feu ne fait point acception de personnes.
Vous vous demandez parfois pourquoi les dirigeants de
l'Église parlent si souvent et si franchement des maux de l'impudicité. Je
puis vous en donner une raison. Nous pensons que l'immoralité sexuelle est
un des péchés les plus graves parce qu’une personne se fait la guerre à
elle-même quand elle le commet. C'est ce qu'on peut appeler une guerre
civile individuelle, parce qu'aucun homme ne peut faire le mal et se sentir
satisfait. Il y a toujours en lui quelque chose qui proteste et il combat
contre lui-même.
Si vous faites une bonne chose, une bonne action, un
noble exploit, chaque fibre de votre être approuve et se réjouit. Il n'y a
pas de remords ultérieurs, de crainte d'être découvert, de regret, de désir
d'évasion, on n'a pas à éviter les camarades d'autrefois. Mais si vous
faites ce qui est mal, ce qu'il y a de meilleur en vous résistera, vous
mettra en garde, vous avertira et essaiera de vous dissuader.
Il n'y a pas de plus grande tragédie que la
perversion et la dégradation de l'amour.
L'instinct
sexuel n'est pas quelque chose qu'il faut craindre ou dont il faut avoir
honte. Il vient de Dieu et a un but élevé et saint.
Les
impulsions puissantes du sexe sont instinctives, c'est-à-dire qu'elles
viennent de Dieu et par conséquent elles ne sont pas mauvaises en soi. Afin
que ces instincts puissent être maîtrisés et dirigés dans les voies qui
conviennent, il ne faut s'y laisser aller que dans le sacrement divinement
institué du mariage.
La chasteté
pendant la vie exige la maîtrise de soi, le respect de la personnalité, le
respect des droits des autres et des lois de Dieu.
La loi
divine de la chasteté s'impose aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Tous ont
le même besoin et la même responsabilité d'avoir le coeur pur.
L'impudicité de pensée, de parole ou d'action, attaque
l'intégrité dans son fondement ; l'intégrité est un rempart de la vie.
Refusez de
descendre de votre piédestal, refusez d'être bon marché, de vous souiller ou
d'être impurs. Refusez de vous solder. Ayez de vous une haute opinion.
Vous aurez la force à affronter n'importe quelle
tentation qui peut vous arriver pourvu que vous y fassiez face avec fermeté
lorsqu'elle se présentera. Personne ne va en enfer en un seul
bond. Méfiez-vous de la première apparition du mal.
(La pureté c'est la puissance, brochure, discours donné le 30 septembre 1962 à l’Université Brigham Young)
Spencer W. Kimball :
L’une des caractéristiques les plus tristes du péché, c’est qu’il fait du tort à la vie
de ceux qui aiment le pécheur : les enfants, l’épouse, le mari et les parents. Tous ceux-là subissent des châtiments. (Le miracle du pardon, 1969, p. 135 de l’édition
française de 1974 ; p. 133 de l’édition suivante)
Neal A. Maxwell :
La désobéissance au septième commandement chasse le Saint-Esprit de notre âme. Nous
perdons la grande valeur de sa compagnie, parce qu’il ne peut pas demeurer dans une âme pécheresse. Et sans son aide, nous devenons moins utiles, moins réceptifs, moins
fonctionnels et nous aimons moins nos semblables. D’une certaine manière, nous ne pouvons alors plus accomplir l’œuvre du Seigneur, au moment même où l’on a tant besoin de
nous.
L’immoralité sexuelle est dangereuse aussi parce qu’elle insensibilise.
Une autre conséquence de l’immoralité sexuelle grossière, outre la désensibilisation,
c’est qu’elle enlève l’espoir à l’homme. L’immoralité sexuelle grossière entraîne la disparition de toute foi, de tout espoir et de toute charité.
L’impudicité diminue l’estime que l’on se porte à soi-même, parce qu’en vérité nous
péchons contre notre nature. À mon avis, nous ne tenons pas non plus les promesses antérieures que nous avons faites dans le monde prémortel, promesses qui sont gravées
discrètement mais d’une manière indélébile dans notre âme.
L’impudicité a aussi de graves effets sur les autres. Le père qui pense bizarrement que
son adultère est le seul à être justifié n’évalue pas complètement les effets de cet acte sur sa femme et ses enfants. Sa désobéissance à ce commandement touche aussi les
autres.
Si vous gardez le septième commandement, il s’ensuivra que vous serez bénis en étant en
harmonie avec Dieu et avec sa loi. L’obéissance nous apportera également la bénédiction de connaître et de réaliser notre potentiel.
Garder le septième commandement apportera la bénédiction de l’estime personnelle.
L’observance de ce commandement nous accorde la liberté de la tyrannie la plus terrible
de toutes : la tyrannie de l’appétit. Nous sommes donc plus libres. Nous accédons à la bénédiction du libre arbitre au sens large en apprenant à agir avec sagesse pour
nous-mêmes plutôt que d’être seulement poussés par l’appétit.
Il y a également la bénédiction importante de progresser plus vite qui vient toujours
quand nous prenons la décision de rejeter le mal et de choisir le bien.
De plus, nous avons la bénédiction importante de l’intégrité de l’âme qui aboutit à
l’intégrité personnelle et à la franchise dénuée de crainte.
Ce n’est qu’en restant chastes avant le mariage et fidèles après le mariage que nous
pouvons garder notre joie complète. (L’Étoile, mai 1981, p. 31-36)
Ezra Taft Benson :
L’un des principes les plus sûrs donnés par Dieu pour nous aider à avoir de la joie est
la loi de chasteté. (L’Étoile, octobre 1988, p. 40)
Dallin H. Oaks :
Comme les maladies physiques extrêmement contagieuses, les maladies spirituelles que sont la luxure,
la cupidité et la corruption étendent leurs effets maléfiques, et Satan se réjouit du malheur et de la souffrance qu'elles causent dans les générations qui suivent.
Il n'y a pas de bonheur dans les rapports sexuels et les contacts physiques intimes en dehors des
liens du mariage, il n'y a que dégradation et accélération vers la mort spirituelle. (L'Étoile, janvier 1992, p. 84)
Boyd K. Packer :
Des civilisations telles que Sodome et Gomorrhe se sont détruites en désobéissant aux
lois morales. « Car l’Esprit du Seigneur ne luttera pas toujours avec l’homme. Et quand l’Esprit du Seigneur cesse de lutter avec l’homme, alors vient une destruction
rapide » (2 Néphi 26:11). (L’Étoile, juillet 1992, p. 77)
Neal A. Maxwell :
Le péché engendre l’uniformité. Le péché nous rétrécit, nous réduit à une masse
d’appétits qui nous lient. Dans les derniers jours, et nous y sommes, la capacité de l’homme d’aimer « se refroidira » à cause de l’iniquité (Matthieu 24:12).
La chasteté est un état d’esprit heureux, une paix de l’esprit, qui nous permet de
recevoir des directives, de l’assurance et du réconfort pour notre vie quotidienne actuelle, maintenant et pour l’avenir. (L’Étoile, août 1993, p. 20)
Richard G. Scott :
L’immoralité sexuelle crée une barrière à l’influence du Saint-Esprit et à toutes ses
facultés de nous édifier, de nous éclairer et de nous donner de la puissance.
La transgression sexuelle profanerait la prêtrise que vous détenez maintenant, vous
priverait de votre force spirituelle, saperait votre foi en Jésus-Christ, et minerait votre capacité de le servir. L’obéissance constante et volontaire accroît votre
confiance et votre capacité. Elle vous façonne une personnalité qui vous permet d’affronter les situations difficiles et de les surmonter. Elle vous qualifie pour recevoir
de l’inspiration et de la puissance de Dieu.
Toute activité sexuelle en dehors des liens du mariage, c’est à dire tout contact intentionnel avec les parties
intimes sacrées du corps de quelqu’un d’autre, avec ou sans vêtements, est un péché et est interdit par Dieu. C’est également une transgression de stimuler
intentionnellement ces émotions dans votre corps à vous. Satan tente les gens à croire qu’il y a des niveaux permis de contact physique entre personnes consentantes qui
recherchent la forte stimulation des émotions qu’il produit, et que cela n’est pas nocif si on le pratique dans certaines limites. En ma qualité de témoin de Jésus-Christ,
je vous affirme que c’est entièrement faux.
Quand vous serez assez mûr pour envisager sérieusement le mariage, restreignez l’expression de vos sentiments à
ce que vous n’auriez pas honte de faire en présence de vos parents.
Toutes les transgressions sexuelles dont nous avons parlé nécessitent un repentir sincère avec la participation
de l’évêque. (L’Étoile, janvier 1995, p. 45, 46)
Howard W. Hunter :
L'infidélité de l'homme brise le coeur de sa femme et lui fait perdre sa confiance et la confiance de
ses enfants.
La pornographie, les flirts et les fantasmes malsains affaiblissent la volonté et sapent les bases
d'un mariage heureux. Cela détruit l'unité et la confiance dans le mariage.
(L’Étoile, janvier 1995, p. 64)
Gordon B. Hinckley :
Un acte immoral, quel qu'il soit, ne fera que diminuer votre respect de vous-mêmes.
Chaque fois que vous franchissez la ligne en commettant un acte immoral ou une autre chose mauvaise,
l'Église est affaiblie d'autant, à cause de ce que vous avez fait. (L’Étoile, juillet 1996, p. 101, 103)
Jeffrey R. Holland :
En exploitant le corps de quelqu’un d’autre – ce qui signifie exploiter son âme – on
profane l’expiation du Christ, qui a sauvé cette âme et qui rend possible le don de la vie éternelle. Et quand on se moque du Fils de la Justice, on pénètre dans le domaine
de la chaleur, plus intense et plus sainte que le soleil de midi. On ne peut pas faire cela sans se brûler.
Le fait de donner illicitement ce dont vous ne disposez pas - rappelez-vous, « vous ne
vous appartenez pas » - et de ne donner qu’une partie de ce qui ne peut être suivi du don de tout votre être c’est jouer à la roulette russe émotionnelle. Si vous persistez
à rechercher la satisfaction physique sans l’approbation des cieux, vous courez le risque terrible de dommages spirituels et psychiques.
Craignez les cicatrices qui défigurent spirituellement, qu’occasionnent les activités que
vous n’auriez pas dû entreprendre, qui vous sont infligées dans les lieux où vous n’auriez pas dû aller. (L’Étoile, janvier 1999, p. 91, 92)
Richard G. Scott :
Beaucoup de jeunes sont amenés à croire que la fornication n’est pas si grave tant qu’elle ne comporte
pas l’acte qui pourrait entraîner une grossesse. C’est faux. Sous toutes leurs formes, les relations sexuelles en dehors de l’alliance du mariage sont un péché grave. Le
péché grave est asservissant. Il crée de fortes habitudes qui sont difficiles à abandonner. Si vous avez enfreint ces lois, demandez de l’aide à votre évêque ou à votre
président de pieu car ce genre de péché exige une confession au Seigneur et à ce juge pour que vous obteniez le pardon. Vous pouvez éviter ces péchés en ne laissant personne
toucher les parties intimes et sacrées de votre corps et en refusant de le faire avec quelqu’un d’autre. (Le Liahona, janvier 2001, p. 33)
Neal A. Maxwell :
Le respect du
septième commandement est un bouclier vital ! En abaissant ou en perdant
ce bouclier, nous perdons les indispensables bénédictions des cieux.
Aucun individu, aucun pays ne peut prospérer longtemps sans ces
bénédictions.
Être un bon citoyen,
c’est aussi être moral, par exemple en comprenant clairement la
différence entre désirer son prochain et aimer son prochain !
Quels que soient son
déguisement et son maquillage, la concupiscence ne saurait remplacer
l’amour ; en fait, elle étouffe l’éclosion de l’amour vrai, et refroidit
l’amour du plus grand nombre (voir Matt. 24:12). Pas étonnant qu’on nous
demande de « … tenir toutes [nos] passions en bride, afin d’être remplis
d’amour » (Alma 38:12). Sans cela, les passions débordantes remplissent
tout l’espace disponible de l’âme, qui ne peut recevoir deux occupants
différents.
Il est possible que
ceux qui enfreignent le septième commandement apportent tout de même des
contributions utiles, mais ils paient un coût personnel caché (voir Alma
28:13)
(Le Liahona, janvier 2002, p. 91, 93)
Russell M. Nelson :
Nous ne pouvons avoir
la paix de la pureté personnelle que si nous vivons selon les lois de
l’Évangile.
(Le Liahona, mai 2004, p. 29)
Neil L. Andersen :
Certains demandent : « Est-ce que je dois être si différent des autres ? » « Ne puis-je être
disciple du Christ sans penser tellement à ma conduite ? » « Ne puis-je aimer le Christ sans garder la loi de chasteté ? » Jésus a donné une réponse simple : « Si vous
m’aimez, gardez mes commandements » (Jean 14:15).
Comme membres de l’Église de Jésus-Christ des
saints des derniers jours, ayant le témoignage
de sa réalité, non seulement par la Bible, mais aussi par le Livre de Mormon, sachant que sa prêtrise a été rétablie sur la terre, après avoir pris l’engagement sacré de le
suivre et après avoir reçu le don du Saint-Esprit, après avoir été dotés de pouvoir dans son saint temple et faisant partie de la préparation de son retour glorieux sur
terre, nous ne pouvons pas comparer ce que nous sommes censés être avec les gens qui n’ont pas encore reçu ces vérités. « On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné »
(Luc 12:48 ; D&A 82:3). (Le Liahona, novembre 2010, p. 40)
Boyd K. Packer :
Le pouvoir qui nous a été donné de créer la vie s’accompagne des joies les plus grandes et des
tentations les plus dangereuses.
Le fait d’utiliser ce pouvoir comme les lois éternelles l’exigent ou d’en rejeter le but divin
déterminera éternellement ce que nous deviendrons.
L’adversaire est jaloux de tous ceux qui ont le pouvoir d’engendrer la vie. Satan ne peut pas procréer
; il est impuissant. « Il cherche à rendre tous les hommes malheureux comme lui » (2 Néphi 2:27). » Il cherche à avilir l’utilisation juste du pouvoir de donner la vie en
vous poussant à avoir des relations immorales.
La chasteté : articles
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