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Voir Dieu
Oliver Cowdery, aux Douze, en
1835 :
N'arrêtez jamais de
faire d'efforts avant d'avoir vu Dieu face à face. Affermissez votre foi ;
rejetez vos doutes, vos péchés et tout votre scepticisme ; et rien ne
pourra vous empêcher d'aller à Dieu. Votre ordination n'est pas complète avant
que Dieu vous ait imposé les mains. Nous devons en faire autant pour nous
qualifier que ceux qui sont morts avant nous ; Dieu est le même. Si le
Sauveur dans les temps anciens a imposé les mains à ses disciples, pourquoi ne
le ferait-il pas dans les derniers jours ?
(History of the Church,
2: 195-97)
Joseph Smith, en 1839 :
Lorsqu'une personne a
foi au Christ, se repent de ses péchés, est baptisée pour la rémission des
péchés et reçoit le Saint-Esprit (par l'imposition
des mains), ce qui est le premier Consolateur, qu'elle continue à s'humilier
devant Dieu, ayant faim et soif de justice, et vivant selon toute parole de
Dieu, le Seigneur lui dira bientôt : Mon fils, tu seras exalté. Lorsque le
Seigneur l'aura totalement mis à l'épreuve et constatera que l'homme est décidé
à le servir à tout prix, alors l'homme verra affermies sa vocation et son
élection, alors il aura le droit sacré de recevoir l'autre Consolateur que le
Seigneur a promis aux saints comme le rapporte le témoignage de saint Jean, au
quatorzième chapitre, du douzième au vingt-septième verset. Notez les versets
16,17,21,23.
Or quel est cet autre
Consolateur ? Ce n'est ni plus ni moins que le Seigneur Jésus-Christ
lui-même ; et c'est cela le fond de l'affaire : que quand quelqu'un
reçoit ce dernier Consolateur, il aura la personne de Jésus-Christ pour
s'occuper de lui, ou lui apparaître de temps en temps, et il lui manifestera
même le Père, et ils feront leur demeure chez lui, les visions des cieux lui
seront ouvertes, le Seigneur l'instruira face à face et il pourra avoir la
connaissance parfaite des mystères du royaume de Dieu ; et tels sont
l'état et le lieu auxquels arrivaient les saints d'autrefois lorsqu'ils avaient
d'aussi merveilleuses visions : Ésaïe, Ézéchiel,
Jean sur l'île de Patmos, saint Paul dans les trois
cieux, et tous les saints qui étaient en communion avec l'assemblée générale et
l'Église du Premier-né. (Enseignements du prophète
Joseph Smith, p. 118 de l'édition de 1981)
Joseph Smith, en 1843 :
Jean 14:23 –
L'apparition du Père et du Fils dans ce verset est une apparition personnelle ;
l'idée que le Père et le Fils demeurent dans le cœur de l'homme est une vieille
notion de la tradition chrétienne et est fausse. (D&A 130:3)
Orson Pratt
(membre du Collège des Douze de 1835 à 1842 et de 1843 à 1881) :
La Prêtrise Supérieure
selon l'Ordre du Fils de Dieu, nous est-il dit dans une révélation moderne,
...détient non seulement le pouvoir du ministère des saints anges qu'on peut
voir personnellement, mais aussi le pouvoir de contempler la face de Dieu le
Père, afin que par le pouvoir et les manifestations de l'Esprit de Dieu et de
ses saints anges nous soyons préparés à entrer dans la présence de Dieu le Père
dans le monde à venir et à bénéficier d'une communion continuelle avec lui et à
être couronnés de la gloire du royaume céleste pour nous tenir, ensemble, à
notre place et dans notre appel à toute éternité avec tous ceux qui détiennent
la prêtrise dans les mondes éternels.
(Journal of Discourses, 18:333. Doctrine et Alliances : Manuel
de l'Etudiant, p. 264, 265)
Orson F. Whitney, en 1910 :
Il n'est pas donné à
tous les hommes de contempler la face de Dieu comme Moïse ou comme Joseph
Smith. On doit être spécialement préparé pour pouvoir voir ce que Joseph a
vu... Je ne m'attends pas à ce que le Seigneur se manifeste à moi de la même
manière qu'à Joseph le prophète. J'espère qu'il communiquera avec moi grâce aux
dons dont il m'a doté...
Quand le Seigneur nous parle, à vous ou à moi, c'est
d'une façon et selon une méthode qui sont justifiées par notre préparation, nos
dons, nos pouvoirs, car nous avons tous reçu des dons dans une certaine mesure.
(Conference Report, avril 1910, p. 60. Doctrine et
Alliances : Manuel de l'Etudiant, p. 110)
James Talmage, dans Jesus the Christ,
édité en 1915 :
Vint ensuite l'assurance que le Christ, bien qu'inconnu du monde, se manifesterait à ceux qui
l'aimaient et gardaient ses commandements...
Jésus expliqua que seuls les fidèles pouvaient obtenir sa compagnie et celle de son Père.
(Jésus le Christ,
p.649 de l'édition de 1991)
Joseph Fielding Smith, dans Doctrines
of Salvation, édité en 1954 :
Les versets 18, 21 et 23 [Jean 14] ont clairement trait au Seigneur lui-même et à sa venue auprès de l'homme. (Doctrine du Salut,
vol.1, p.59 de l'édition de 1993)
Spencer W. Kimball, en 1964 :
Et la vie éternelle
fut à nouveau possible pour les hommes sur la terre, car l'Ecriture ne dit-elle
pas : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le
seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » ? Et ainsi nous
est rendue la promesse faite sur la montagne en Palestine : « Heureux
ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! ». Les hommes qui
connaissent Dieu et qui l'aiment, qui vivent ses commandements et qui obéissent
à ses véritables ordonnances peuvent dès cette vie ou dans la vie à venir, voir
sa face et savoir qu'il vit et qu'il restera avec eux. Mes amis, je vous invite
à rechercher davantage. (Conference Report, avril 1964, pp. 98-99. Vie et Enseignements de Jésus, p.
296)
Bruce R. McConkie, dans Doctrinal New Testament Commentary,
1:735, édité en 1965 :
Ces déclarations sur
les deux Consolateurs sont le point culminant et le couronnement des
enseignements du Fils de Dieu. Nous n'avons aucun récit de tout ce qu'il a pu
dire qui tire plus complètement le rideau de l'éternité et offre aux fidèles
une vision des gloires de Dieu. Jésus fait aux saints la promesse, basée sur
l'amour et l'obéissance, qu'ils peuvent avoir dès maintenant, ici, dans cette
vie (1) le don et la
compagnie constante du Saint-Esprit ; la révélation et
le pouvoir sanctificateur qui seuls prépareront les hommes à se trouver en
compagnie de dieux et d'anges dans le monde à venir ; (2) des visites
personnelles du second Consolateur, le Seigneur Jésus-Christ lui-même, l'être
ressuscité et parfait qui habite avec son Père dans les demeures d'en haut, et (3) Dieu le
Père... visitera l'homme en personne, demeurera en lui, pour ainsi dire, et lui
révélera tous les mystères cachés de son royaume.
(Vie et enseignements de
Jésus, 1979, p. 240)
Bruce R. McConkie, en 1977 :
La prêtrise est plus
grande que n'importe lequel de ses offices. Nous sommes un royaume de frères,
une assemblée d'égaux, qui tous ont le droit de recevoir toutes les
bénédictions de la prêtrise. Aucune bénédiction n'est réservée aux Apôtres qui
ne soit librement accessible à tous les anciens du royaume ; on a des
bénédictions par son obéissance et sa justice personnelle et non à cause de son
poste administratif. Je vais parler de ces bénédictions – les dix bénédictions
de la prêtrise – qui sont accessibles à tous ceux d'entre nous qui détiennent
la Sainte Prêtrise de Melchisédek...
Dixième
bénédiction : nous avons le pouvoir – et cela dépend de nous – de vivre de
manière à ce que, acquérant un cœur pur, nous puissions voir la face de Dieu
alors que nous demeurons encore comme mortels dans un monde de péché et
d'afflictions. C'est la bénédiction suprême de la mortalité ; elle est offerte
par ce Dieu qui ne fait point acception de personnes à tous les fidèles de son
royaume...
Dieu veuille que nous gardions les commandements et soyons héritiers de
tout ce qu'un Seigneur généreux promet à son peuple. (L'Étoile,
Avril 1978, p. 48-52)
Bruce R. McConkie, dans The Promised Messiah, édité en 1978 :
Une fois que les vrais
saints ont reçu le don du Saint-Esprit et en ont
joui ; après qu’ils aient appris à écouter la voix du Saint-Esprit ;
après qu’ils aient mûri spirituellement au point d’avoir des visions, d’opérer
des miracles et de recevoir les anges ; après avoir rendu sûrs leur appel et
leur élection et qu’ils se soient montrés dignes de confiance ; après tout
cela et davantage, il devient de leur droit de voir le Seigneur et de
communiquer avec lui face à face. Les révélations, les visions et les visites
d’anges, le fait de voir s’ouvrir les cieux et de voir apparaître le Seigneur
lui-même, toutes ces choses sont pour ceux qui sont fidèles. Elles ne sont pas
réservées aux apôtres et aux prophètes. Dieu ne fait acception de personnes. (The Promised Messiah, p. 575 de l’édition de 1981)
Spencer W. Kimball, en 1980 :
J'ai appris que
lorsqu'il y a quelqu'un qui prie, quelqu'un qui désire être juste, quelqu'un
qui abandonne le péché, quelqu'un qui obéit aux commandements, le Seigneur lui
donne de plus en plus de lumière jusqu'à ce qu'il finisse par avoir le pouvoir
de percer le voile céleste et d'avoir plus de connaissance que l'homme. Une
personne aussi juste reçoit la promesse inestimable qu'un jour elle verra la
face du Seigneur et qu'elle saura qui il est. (l’Étoile,
Novembre 1980, p. 3)
James E. Faust, en 1999 :
Si nous nous
sanctifions, le jour viendra où il nous « dévoilera sa face »
(D&A 88:68). (L'Étoile,
février 1999, p. 5)
L'un des horizons que
chacun d'entre nous peut avantageusement élargir est celui de l'excellence
spirituelle. Je pars de l'idée que tous ceux qui sont membres de cette grande
Église ont le désir de contempler la face du Sauveur. Il s'agit d'une
bénédiction qui est à notre portée, car il a dit : « Il arrivera que
toute âme qui délaisse ses péchés, vient à moi, invoque mon nom, obéit à ma
voix et garde mes commandements verra ma face et saura que je suis »
(D&A 93:1). Nous sommes trop peu nombreux à entrevoir cet horizon, parce
que nous ne tentons pas de mériter les promesses de Dieu. (L'Étoile,
août 1999, pp. 4, 6)
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