Le libre arbitre
Neal A. Maxwell :
Nous autres mortels sommes encore libres de choisir. Oui, une guerre a
même été livrée dans les cieux pour préserver notre libre arbitre.
Pourtant, ici-bas, on renonce souvent au grand don du libre arbitre sans
la moindre plainte ! (Le Liahona, janvier 2002, p. 92)
David O. Mc Kay :
Après l’octroi de la vie elle-même, le droit de la diriger est le plus
grand don fait à l’homme. (Enseignements des présidents de l'Église, 2003, p. 228)
Richard G. Scott :
Il est vrai que le libre arbitre vous permet de choisir ce que vous
voulez, mais vous ne pouvez pas contrôler le résultat de ces choix. (Le Liahona,
mai 2004, p. 102)
Le libre arbitre est un élément essentiel du plan du bonheur de notre
Père céleste. Il comprenait que certains de ses enfants d’esprit utiliseraient mal ce libre arbitre et causeraient ainsi de graves problèmes aux autres. Certains trahiraient
même la confiance sacrée, comme un père ou un membre de la famille qui ferait subir des sévices à un enfant innocent.
Puisque notre Père céleste est complètement juste, il doit y avoir un
moyen de surmonter les conséquences tragiques d’un usage aussi désastreux du libre arbitre, pour la victime comme pour l’agresseur. Cette guérison sûre est apportée par le
pouvoir de l’expiation de son Fils bien-aimé, Jésus-Christ, qui rectifie ce qui n’est pas juste.
La foi en Jésus-Christ et en son pouvoir de guérir donne aux personnes
qui ont subi des sévices les moyens de surmonter les conséquences terribles des actes iniques d’un tiers. Lorsqu’elle est associée au repentir complet, l’Expiation permet
également à l’agresseur d’éviter le châtiment sévère que le Seigneur a décrété pour de tels actes.
Pour protéger le libre arbitre, le Seigneur n’empêche pas les personnes
d’en faire mauvais usage. Cependant, il les châtiera pour de tels actes, à moins qu’elles se repentent complètement. (Le Liahona, mai 2008, p. 40, 41)
D. Todd Christofferson :
Nous avons tous le don du libre arbitre moral accordé par Dieu, le
droit de choisir et l’obligation de répondre de ces choix (voir D&A 101:78).
Pour donner de bons résultats, le libre arbitre moral doit être
accompagné de discipline morale. (Le Liahona, novembre 2009, p. 105)
Robert D. Hales :
Je m’adresse à toutes les personnes dont la liberté de choisir a été
diminuée à la suite de choix mal avisés du passé. Je parle en particulier de choix qui ont entraîné des dettes excessives et une dépendance à la nourriture, à la drogue, à
la pornographie et à d’autres modes de pensée et d’action qui diminuent l’estime de nous-mêmes.
Quand nous cherchons à éviter les dettes et les comportements
dépendants, nous devons nous rappeler que la dépendance est l’appétit de l’homme naturel qui ne peut jamais être satisfait. C’est un appétit insatiable. Quand nous sommes
dépendants, nous recherchons les biens profanes ou les plaisirs physiques qui semblent nous attirer. Mais notre faim à nous, enfants de Dieu, tout au fond de nous-mêmes, ce
que nous devrions réellement rechercher, c’est ce que le Seigneur seul peut donner : son amour, le sentiment de notre valeur personnelle, la sécurité, la confiance, l’espoir
en l’avenir et l’assurance de son amour qui nous apporte la joie éternelle.
Ce n’est que par l’expiation de notre Seigneur que nous pouvons obtenir
un grand changement de coeur (voir Mosiah 5:2 ; Alma 5:14) et connaître un grand changement dans notre comportement qui entraîne la dépendance. (Le Liahona, mai 2009, p.
10)
Thomas S. Monson :
Faites attention à tout ce qui pourrait vous priver des bénédictions de
l’éternité. (Le Liahona, mai 2009, p.
125)
Robert D. Hales :
Le libre arbitre est la capacité et le droit que Dieu nous donne «
d’agir par nous-mêmes et non [d’]être contraints » (2 Néphi 2:26). Le libre arbitre c’est agir en étant responsable de nos actions.
Sans le libre arbitre, il ne nous serait pas possible de faire de bons
choix et de progresser. Cependant, avec le libre arbitre, nous pourrions faire de mauvais choix, commettre des péchés et perdre la possibilité d’être à nouveau avec notre
Père céleste. C’est pour cette raison qu’a été donné un Sauveur pour souffrir pour nos péchés et nous racheter, si nous nous repentions.
Quand nous choisissons de faire la volonté de notre Père céleste, notre
libre arbitre est conservé, nos possibilités sont multipliées et nous progressons.
Quand nous ne respectons pas les commandements et l’inspiration du
Saint-Esprit, nos possibilités se réduisent et notre capacité d’agir et de progresser diminue.
Chaque fois que nous désobéissons, nous nous fourrons spirituellement
dans une impasse et nous devenons captifs de nos choix.
Notre Père céleste, qui nous donne des commandements, nous soutient et
nous renforce quand nous les respectons. Nous comprenons aussi de quelle façon l’obéissance aux commandements protège finalement notre libre arbitre.
Le bon usage de notre libre arbitre change toujours les possibilités
que nous avons, notre capacité d’agir en conséquence et de progresser éternellement. (Le Liahona, novembre 2010, p. 24-26)
Thomas S. Monson :
Les décisions déterminent effectivement la destinée.
Aucune tentation, aucune pression, aucune séduction ne peut nous
vaincre à moins que nous le permettions. Si nous faisons le mauvais choix, nous ne devons nous en prendre qu’à nous-mêmes. (Le Liahona, novembre 2010, p. 69)
Boyd K. Packer :
Le libre arbitre est précieux. Nous pouvons le céder stupidement et
aveuglément mais personne ne peut nous le retirer de force. (Le Liahona, novembre 2010, p. 74)
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