Dans le mariage
Brigham Young :
Le père doit être plein de bonté et s'efforcer de rendre heureuse et
joyeuse la mère, afin que son coeur soit consolé et que son affection pour son protecteur terrestre reste constante, afin que son amour de Dieu et de la justice vibrent dans
tout son être, qu'elle donne le jour à des enfants dotés des qualités nécessaires à un être destiné à régner comme roi des rois et seigneur des seigneurs. (Journal of
Discourses, vol. 8, p. 62)
Russell M. Nelson :
Nous, pères, devrions avoir un amour immense pour la mère de nos
enfants. Nous devrions lui manifester de la reconnaissance, du respect, et la féliciter comme elle le mérite. Maris, afin de préserver le romantisme de votre mariage, faites
preuve de considération et de gentillesse dans l'intimité des liens tendres de votre mariage. Que vos pensées et vos actions inspirent confiance. Que vos paroles soient
saines et que le temps que vous passez ensemble soit édifiant. Que rien dans le vie ne prenne la priorité sur votre femme : ni votre travail, ni vos divertissements, ni vos
passe-temps.
Le mariage idéal est l'association véritable de deux personnes
imparfaites, chacune s'efforçant de compléter l'autre, de garder les commandements et de faire la volonté du Seigneur. (L'Étoile, juillet 1999, p. 46-47)
James E. Faust :
Pour atteindre un accomplissement sublime dans le mariage, les deux
conjoints doivent être pleinement engagés vis-à-vis du mariage. (Le Liahona,
mai 2004, p. 53)
Le bonheur dans le mariage commence par un mari et une femme qui vivent
ensemble dans l’amour, la gentillesse et le respect mutuels, marchant
dans la justice et l’humilité devant le Seigneur. Il dépend de la
fidélité à tous les vœux et à toutes les alliances. (Le Liahona,
mai 2004, p. 67-68)
Russell M. Nelson :
S’apprécier, dire « je t’aime » et « merci » n’est pas difficile. Mais
ces expressions d’amour et de gratitude font plus que souligner une pensée ou un geste aimable. Elles sont un signe de courtoisie. Lorsque des conjoints reconnaissants
recherchent le bien chez l’autre et se complimentent sincèrement, les femmes et les maris s’efforcent de devenir la personne décrite par ces compliments.
Bien communiquer avec votre conjoint est aussi important. La bonne
communication inclut de prendre le temps de planifier ensemble. Les conjoints ont besoin de moments en privé pour faire des observations, pour parler et pour s’écouter
réellement. Ils doivent coopérer, en s’aidant en partenaires égaux. Ils doivent aussi entretenir leurs relations spirituelles ainsi que leurs relations physiques. Ils
doivent s’efforcer de s’élever et de se motiver mutuellement. L’unité conjugale est renforcée lorsque les objectifs des conjoints sont compris mutuellement. La bonne
communication est aussi favorisée par la prière. Prier en mentionnant une bonne action (ou un besoin) du conjoint renforce le mariage.
Si les couples contemplent ou méditent, souvent dans le temple, ils se
rappelleront et respecteront mieux les alliances sacrées. L’assistance fréquente au temple et l’étude régulière des Écritures en famille, renforce le mariage et la foi au
sein d’un foyer. La contemplation ou la méditation permet aux conjoints d’anticiper et d’être en harmonie (en accord) l’un avec l’autre et avec le Seigneur. La contemplation
ou méditation renforce le mariage et le royaume de Dieu. (Le Liahona, mai 2006, p. 37, 38)
Dallin H. Oaks :
Pour la plupart des problèmes du mariage le remède n’est pas le divorce
mais le repentir. Souvent la cause n’est pas l’incompatibilité, mais l’égoïsme. La première étape n’est pas la séparation, mais le changement de conduite.
Pour éviter ce que l’on dit être de l’incompatibilité, ils devraient
être les meilleurs amis, gentils et prévenants, sensibles aux besoins l’un de l’autre, cherchant toujours à se rendre mutuellement heureux. Ils devraient être des associés
dans les finances familiales et collaborer pour gérer leur désir de choses temporelles.
Dans les relations conjugales, les ressentiments sont destructeurs ; le
pardon est divin.
Un bon mariage n’exige pas un homme parfait ou une femme parfaite. Il
exige seulement un homme et une femme qui sont engagés à faire des efforts ensemble vers la perfection. (Le Liahona, mai 2007, p. 75)
M. Russell Ballard :
Que peut faire de plus le mari pour soutenir sa femme, la mère de leurs
enfants ?
Premièrement, témoignez davantage de reconnaissance et donnez plus de
preuves de gratitude pour ce que votre femme fait chaque jour. Remarquez les choses et dites merci, souvent. Programmez des soirées ensemble, uniquement pour vous deux.
Deuxièmement, ayez un moment fixé pour parler avec votre femme des
besoins de chaque enfant et de ce que vous pouvez faire pour aider. Troisièmement, donnez à votre femme une « journée de libre » de temps en temps. Prenez en charge la
maisonnée et permettez à votre femme de s’évader de ses responsabilités quotidiennes. Le fait de prendre la relève pour quelque temps augmentera vous rendra beaucoup plus
reconnaissant pour ce que votre femme fait. Vous devrez peut-être beaucoup porter, vous tourner et vous baisser !
Quatrièmement, rentrez chez vous après le travail et jouez un rôle
actif dans votre famille. Ne faites pas passer le travail, les amis ou le sport avant l’écoute, le jeu et l’enseignement de vos enfants. (Le Liahona, mai 2008, p.
110)
Boyd K. Packer :
Le pouvoir qui nous a été donné de créer la vie s’accompagne des joies
les plus grandes et des tentations les plus dangereuses. Le don de la condition mortelle et la capacité de susciter la vie sont des bénédictions célestes. Quand nous
exerçons ce pouvoir avec justice, nous pouvons nous rapprocher, plus que par toute autre chose, de notre Père céleste et goûter à une plénitude de joie. Ce pouvoir n’est pas
une partie secondaire du plan du bonheur. Il en est la clé, la clé même.
Quand nous obéissons, nous pouvons jouir de ces pouvoirs dans
l’alliance du mariage. De notre fontaine de vie jailliront nos enfants, notre famille. L’amour entre un mari et sa femme peut être constant et apporter aux conjoints
épanouissement et satisfaction tous les jours de leur vie. (Le Liahona, novembre 2010, p. 74)
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