L’œuvre missionnaire
Brigham Young :
J'ai pris la vérité pour texte, le salut pour sujet et le monde entier pour circonscription, pour aller aussi loin
que je le pouvais et pour en parler autant que je pouvais. (Journal of Discourses, vol. 7, p. 148)
Ezra Taft Benson :
Nous, membres de l'Église, les missionnaires en particulier, nous devons
« siffler » (voir 2 Néphi 29:2) ou faire connaître le Livre
de Mormon et en témoigner jusqu'aux
extrémités de la terre.
Le Livre
de Mormon est le grand critère que nous devons utiliser. Il montre que Joseph Smith était un prophète. Il contient les paroles du Christ, car sa grande mission est d'amener les hommes au Christ ; tout le reste est secondaire. La question d'or du Livre de Mormon est « Voulez-vous en savoir davantage sur le Christ ? » Le Livre de Mormon est le grand découvreur de personnes prêtes à suivre le Christ. Il ne contient pas de choses qui « plaisent
au monde » (1 Néphi 6:5), aussi les gens attirés par le monde ne sont-ils pas intéressés par lui. Le livre de mormon est un crible très efficace.
Quiconque a étudié diligemment
pour connaître les
enseignements du Livre de Mormon et l'a utilisé consciencieusement
dans l'oeuvre missionnaire sait intimement que c'est l'instrument par excellence que Dieu a donné aux missionnaires pour convaincre
le Juifs, le Gentil et le Lamanite de la véracité de notre message. (L'Étoile, mai 1988, p. 6)
Gordon B. Hinckley :
On a partout l'occasion de parler de l'Évangile.
Je propose à chaque évêque de l'Église de donner à ses membres la
devise suivante : « Efforçons-nous tous d'agrandir la paroisse. » La formule n'est peut-être pas correcte, mais l'idée est correcte.
Notre argument missionnaire le plus efficace sera la bonté de notre vie. (L'Étoile, juillet 1999, p.
119, 120, 121)
Henry B. Heyring :
Un jour, dans la vie à venir, tous ceux que vous rencontrerez sauront
ce que vous savez maintenant. Ils sauront que le seul moyen de vivre à jamais avec leur famille dans la présence de notre Père céleste et de son Fils, Jésus-Christ était de
choisir d'entrer par la porte du baptême des mains de ceux qui détiennent l'autorité de Dieu. Ils sauront que le seul moyen pour les familles de vivre ensemble pour
l'éternité est d'accepter et de respecter les alliances contractées dans les temples du Seigneur sur cette terre. Et ils sauront que vous le saviez. Et ils se souviendront
si vous leur avez proposé ce que quelqu'un vous a un jour proposé. (L'Étoile, janvier 1999, p. 38)
Dallin H. Oaks :
L’intensité de notre désir de faire connaître l’Évangile est un excellent
indicateur de la profondeur de notre conversion personnelle.
J’aime dire que l’œuvre missionnaire consiste à « offrir l’Évangile ». Le
mot « offrir » signifie que nous avons quelque chose d’extrêmement
précieux et que nous voulons le donner aux autres pour qu’ils en
bénéficient et soient bénis.
Nous devons prier pour recevoir l’aide et les instructions du Seigneur
afin de pouvoir être des instruments dans ses mains pour quelqu’un qui
est maintenant prêt, quelqu’un que le Seigneur voudrait que nous aidions
aujourd’hui. Ensuite, nous devons être à l’écoute pour entendre et suivre
les murmures de son Esprit quant à la manière de procéder.
Nous savons, grâce à d’innombrables témoignages personnels, qu’à sa
manière et en son temps, le Seigneur prépare des gens à accepter son
Évangile. Ces personnes recherchent la vérité et si nous nous efforçons
de les trouver, le Seigneur répondra à leurs prières en répondant aux
nôtres. Il inspirera et guidera les personnes qui le désirent et qui
cherchent sincèrement à savoir comment, où et à qui faire connaître
l’Évangile.
Si nous sommes « les témoins de Dieu en tout temps, et en toutes choses »
(Mosiah 18:9), le Seigneur ouvrira la voie pour que nous trouvions ceux
qui recherchent la vérité et que nous communiquions bien avec eux. Cela
se produira si nous cherchons à être guidés et que nous agissons par
amour sincère et chrétien pour les autres.
Le Seigneur nous donne l’instruction suivante pour savoir à qui annoncer
l’Évangile et comment le faire : « Que votre prédication soit… chacun à
son voisin, avec douceur et humilité » (D&A 38:41). « Voisin » signifie
bien sûr non seulement ceux qui habitent à côté de chez nous et nos
autres amis et connaissances. Nos voisins sont aussi ceux que nous
rencontrons dans nos déplacements quotidiens.
Nous pouvons inviter des amis aux réunions de l’Église ou à des activités
liées à l’Église. Nous pouvons parler positivement de notre Église et de
l’effet de ses enseignements et demander aux personnes si elles veulent
en savoir davantage.
Il est encore plus facile d’emporter un paquet de ces jolies cartes que
nous pouvons distribuer aux gens, même à des personnes que nous
rencontrons fortuitement, avec lesquelles nous entrons en contact au
cours de nos activités quotidiennes. (Le Liahona, janvier
2002, p. 8, 9)
David B. Haight :
Tous les jours de ma vie, j’espère pouvoir dire aux autres et les aider à
comprendre que cette œuvre est vraie. (Le Liahona, janvier
2002, p. 27)
L.
Tom Perry :
Ce dont nous avons besoin c’est d’une armée royale d’anciens
missionnaires, réengagés à servir. Bien que ne portant pas l’insigne des
missionnaires à plein temps, ils pourraient, avec la même résolution et
la même détermination, porter la lumière de l’Évangile à un monde qui
n’arrive pas à trouver sa voie.
Allez de l’avant avec une détermination et un zèle nouveaux, et, par
votre exemple, faites resplendir la lumière de l’Évangile dans ce monde
troublé. (Le Liahona, janvier
2002, p. 88)
Henry B. Heyring :
Il n’y a pas de technique commune. L’un a toujours avec lui un Livre de
Mormon à donner. Un autre se fixe une date avant laquelle il doit trouver une personne que les missionnaires pourront instruire. Un autre encore a trouvé des questions qui
amènent les personnes à parler de ce qui est le plus important dans la vie. Tous ont prié pour savoir quoi faire. Tous semblent avoir reçu une réponse différente, adaptée à
leur situation et à celle des personnes qu’ils rencontrent. Mais, à un égard, ils se ressemblent tous. Et c’est en ceci : la façon dont ils se voient est semblable. Ils sont
capables de faire ce qu’ils ont été inspirés de faire en raison de leur identité. (Le Liahona, mai 2003, p. 30)
Gordon B. Hinckley :
Comprenons-nous vraiment, comprenons-nous l’importance énorme de ce que
nous possédons ? C’est l’aboutissement des générations du genre humain,
le dernier chapitre de toute l’expérience humaine. Mais cela ne nous met
pas en position de supériorité. Cela devrait plutôt nous rendre humbles.
Cela nous donne la responsabilité inéluctable de nous tourner vers tous
nos semblables avec amour dans l’Esprit du Maître qui a enseigné : « Tu
aimeras ton prochain comme toi-même ». (Le Liahona, mai 2004, p.
83-84)
M. Russell Ballard :
Si nous comprenions véritablement l’Expiation et la valeur éternelle de
chaque âme, nous irions à la recherche du garçon et de la fille égarés et
de tous les autres enfants égarés de Dieu. Nous les aiderions à connaître
l’amour que le Christ a pour eux. Nous ferions tout ce que nous pouvons
pour les préparer à recevoir les ordonnances salvatrices de l’Évangile.
Puissiez-vous donner aux autres et recevoir vous-mêmes toutes les
bénédictions offertes par l’expiation du Seigneur Jésus-Christ. (Le
Liahona, mai 2004, p. 85-87)
Notre amour du Seigneur et notre reconnaissance du rétablissement de
l’Évangile constituent toute la motivation qu’il nous faut pour proclamer ce qui nous donne tant de joie et de bonheur. C’est la chose la plus naturelle au monde que nous
puissions faire, et pourtant beaucoup trop d’entre nous hésitent à rendre témoignage à d’autres personnes.
L’expérience a montré que les meilleures situations d’enseignement se
présentent lorsque nos membres contribuent à trouver des personnes et à les instruire.
Si vous êtes réellement motivés par l’amour, le témoignage et la
reconnaissance, vous ferez tout à fait naturellement tout votre possible pour aider le Seigneur à « réaliser l’immortalité et la vie éternelle » des enfants de notre Père
(voir Moïse 1:39). En fait, il serait impossible de vous empêcher de le faire.
Notre foyer peut être un foyer où l’on proclame l’Évangile, quand des
personnes que nous connaissons et aimons viennent chez nous et font l’expérience de l’Évangile en parole et en action personnellement. Nous pouvons le proclamer sans faire
une leçon formelle. Notre famille peut être notre leçon et l’esprit qui émane de notre foyer peut être notre message.
Avoir un foyer où l’on proclame l’Évangile sera une bénédiction non
seulement pour les personnes que nous invitons chez nous, mais aussi pour celles qui y vivent. En vivant dans un tel foyer, notre témoignage est fortifié et notre
compréhension de l’Évangile s’améliore.
Nous trouvons de la joie à aider les autres à aller au Christ et à
ressentir le pouvoir rédempteur de son amour (voir D&A 18:14-16).
Dans les foyers où l’on proclame l’Évangile nous prions pour être
guidés et nous prions pour le bien-être physique et spirituel d’autres personnes. Nous prions pour les gens que les missionnaires instruisent, pour nos connaissances et pour
les gens qui ne sont pas de notre religion.
Créer un tel foyer est la façon la plus simple et la plus efficace de
faire connaître l’Évangile aux autres.
Créer un tel foyer veut dire inviter nos amis et nos voisins dans le
flot continu d’activités familiales et de l’Église.
Si nous sommes francs à propos de notre appartenance à l’Église dès le
début, nous pouvons facilement introduire dans la relation des discussions sur l’Évangile, avec très peu de risque d’être mal compris. Nos amis et nos connaissances
l’accepteront comme faisant partie de ce que nous sommes, et ils n’hésiteront pas à poser des questions.
Dans un foyer où l’on proclame l’Évangile on prie pour avoir soi-même
des occasions missionnaires et pour être prêt à suivre ces inspirations lorsqu’elles se présentent. Et je vous promets qu’elles vont se présenter.
La clé de la réussite de l’oeuvre missionnaire par les membres est
l’exercice de la foi. Une façon de montrer votre foi au Seigneur et en ses promesses est de fixer, à l’aide de la prière, une date à laquelle avoir quelqu’un de prêt à
rencontrer les missionnaires.
Le Seigneur est le bon Berger et il connaît ses brebis qui ont été
préparées à entendre sa voix. Il nous guidera si nous demandons son aide divine pour faire connaître son Évangile.
Selon tous les indicateurs dont nous disposons, il n’y a rien de plus
efficace que nous puissions faire pour nos amis que de dire « venez voir » en vous joignant à nous pour la réunion de Sainte-Cène.
Notre amour du Seigneur, notre reconnaissance de son sacrifice
expiatoire et de sa mission d'attirer tous à lui devraient fournir toute la motivation dont nous avons besoin pour réussir à proclamer l’Évangile. (Le Liahona, mai 2006, p.
87)
James E. Faust :
Je ne peux pas me rappeler un seul cas où le fait de reconnaître
humblement que j’étais membre de l’Église m’ait fait perdre des amis précieux. (Le Liahona, mai 2007, p.
56)
Quentin L. Cook :
Des présidents de mission nous ont informés que beaucoup d’excellents
membres se dissimulent à leurs voisins et à leurs collègues de travail. Ils ne leur disent pas qui ils sont ni ce à quoi ils croient. Les membres doivent s’impliquer bien
davantage dans la proclamation du message du Rétablissement.
Il faut que les membres, vivant par la foi et non dans la crainte,
fassent connaître l’Évangile à leurs amis et à leurs connaissances. (Le Liahona, novembre 2007, p. 72)
L. Tom Perry :
Nous devons faire connaître l’Évangile. Les promesses données à qui
amènera ne serait-ce qu’une seule âme au Seigneur sont profondes et éternelles (voir D&A 18 :15). De plus, l’Évangile s’enracine naturellement plus profondément chez les
personnes qui le font souvent connaître. (Le Liahona, mai 2008, p. 46)
David A. Bednar :
C’est à juste titre que nous prions pour la sécurité et la réussite des
missionnaires à plein temps dans le monde entier. Et un élément commun à beaucoup de nos prières est de demander que les missionnaires soient dirigés vers les personnes et
les familles qui sont prêtes à recevoir le message du Rétablissement. Mais, en fin de compte, c’est ma responsabilité et votre responsabilité de trouver des gens pour que
les missionnaires les instruisent. Les missionnaires sont des instructeurs à plein temps ; vous et moi sommes des trouveurs à plein temps. Et vous et moi, qui sommes
missionnaires pour la vie entière, ne devrions pas prier pour que les missionnaires à plein temps fassent notre travail !
Je nous recommande à tous de prier avec foi à propos de la mission que
Dieu nous a donnée de proclamer l’Évangile. Si nous le faisons, je vous promets que des portes s’ouvriront et que nous aurons la bénédiction de reconnaître les occasions qui
nous seront données et d’agir en conséquence. (Le Liahona, mai 2008, p. 95, 96)
Thomas S. Monson :
Rien ne peut remplacer un programme de prosélytisme axé sur les membres.
Le porte à porte ne le remplacera pas. Les questions-miracles ne le
remplaceront pas. Un programme axé sur les membres est la clé du succès
et il fonctionne partout où nous l’avons essayé. (Motivating
Missionaries, discours adressé aux présidents de mission nouvellement
appelés lors de leur séminaire le 22 juin 2008, p. 8)
L.
Tom Perry :
Les missionnaires à plein temps vont assurément continuer à faire de leur
mieux, mais ne serait-ce pas mieux si vous et moi étions prêts à
accomplir une œuvre qui est légitimement la nôtre et pour laquelle nous
sommes mieux équipés puisque nous connaissons personnellement les gens
qui sont perdus et ont besoin d’être secourus ?
Lorsque des non-membres sont en contact avec des membres fidèles de
l’Église pendant une période prolongée où sont exposés à des
renseignements clairs et exacts concernant les croyances et la doctrine
de l’Église, leur attitude devient positive et ouverte.
Malheureusement, la plupart de nos missionnaires à plein temps passent
plus de temps à essayer de trouver des gens qu’à les instruire. Je
considère nos missionnaires à plein temps comme des ressources éducatives
sous-exploitées. Si vous et moi trouvions plus de gens à instruire pour
les missionnaires à plein temps et les libérions pour passer plus de
temps à instruire les gens que nous trouvons, il commencerait à se
produire de grandes choses. Nous perdons une occasion en or de faire
grandir l’Église lorsque nous attendons que nos missionnaires à plein
temps avertissent nos voisins au lieu de le faire nous-mêmes.
Nous devrions, « avec une grande ferveur » (D&A 123:14), apporter la
lumière de l’Évangile aux gens qui recherchent les réponses offertes par
le plan du salut. Beaucoup se font du souci pour leur famille. Certains
recherchent la sécurité dans un monde aux valeurs changeantes. Nous avons
l’occasion de leur donner espoir et courage et de les inviter à venir
avec nous et à se joindre aux personnes qui embrassent l’Évangile de
Jésus-Christ. L’Évangile du Seigneur est sur terre et sera une
bénédiction pour eux ici et dans les éternités à venir.
L’Évangile est centré sur l’expiation de notre Seigneur et Sauveur. L’Expiation
a le pouvoir de laver les péchés, de guérir et d’accorder la vie
éternelle. Toutes les bénédictions incommensurables de l’Expiation ne
peuvent être données qu’aux personnes qui vivent les principes et reçoivent
les ordonnances de l’Évangile : la foi en Jésus-Christ, le repentir, le
bap- tême, la réception du don du Saint-Esprit et la persévérance jusqu’à
la fin. Notre grand message missionnaire au monde est que toute
l’humanité est invitée à être secourue et à se joindre au troupeau du bon
Berger, Jésus-Christ.
Notre message missionnaire est renforcé par
la connaissance du Rétablissement. Nous savons que Dieu parle à ses
prophètes aujourd’hui comme dans les temps anciens. Nous savons aussi que
son Évangile est administré avec le pouvoir et l’autorité de la prêtrise
rétablie. Aucun autre message n’est plus important du point de vue de
l’éternité pour tous les gens qui vivent aujourd’hui sur terre. Nous
devons tous enseigner ce message aux autres avec puissance et conviction.
C’est le murmure doux et léger du Saint-Esprit qui témoigne par notre
intermédiaire du miracle du Rétablissement mais, tout d’abord, nous
devons ouvrir la bouche et témoigner. Nous devons avertir nos voisins.
Que dirons nous, chacun, si nous devons ouvrir la bouche trois fois ?
(voir D&A 33:7-10). Je vais faire une suggestion. Tout d’abord, nous
devons déclarer notre croyance en Jésus-Christ et en son expiation.
La deuxième fois que nous ouvrons la bouche, nous devons raconter en nos
propres termes l’histoire de la Première vision.
La troisième fois que nous ouvrons la bouche, témoignons du Livre de
Mormon, un autre témoignage de Jésus-Christ. (Le Liahona, mai 2009, p.
109, 110, 111)
Russell M. Nelson :
Une invitation à assister à une réunion dominicale avec vous ou à
participer à une activité sociale ou de service de l’Église aidera à dissiper les idées fausses et permettra aux visiteurs de se sentir plus à l’aise parmi nous.
Vous pouvez inviter un ami à lire le Livre de Mormon... Dans ce livre,
il y a un pouvoir qui touche le coeur et élève la vie des gens qui cherchent honnêtement la vérité. Invitez votre ami à lire le livre dans la prière... Le Livre de Mormon
est l’instrument par lequel Dieu accomplira la promesse qu’il a faite autrefois de rassembler Israël dispersé en ces derniers jours (voir 3 Néphi 21:1-7).
Une autre façon de faire connaître l’Évangile est d’inviter des amis à
rencontrer les missionnaires à plein temps chez vous. (Le Liahona, novembre 2010, p. 48, 49)
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