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L'opposition
à l'oeuvre de
Dieu
Opposition des
Églises au XIXe siècle
Persécution physique
L'opposition : un critère
Effets positifs de l’opposition
Croissance de l’Église malgré l’opposition
Nature des critiques
Caricatures et descriptions sélectives
Irrespect du sacré
Mépris
Négation de toute dimension spirituelle
Quelques sujets de critique
Première Vision
Joseph Smith
Livre de Mormon
Histoire de l’Église
Doctrine de l’Église
Divinité
Bible
Révélation continue
État de chrétiens
Oeuvre du temple
Principes de l’Église
Obéissance des membres de l’Église
Statistiques de l’Église
Activité non chrétienne et défaut de caractère
Une minorité
Origine de l'opposition
Ce qu'il advient des opposants et de leurs tentatives
Attitude des saints face aux opposants
Pas de réponse à chaque allégation
Le témoignage ne peut être nié
Forces positives invisibles
Réaction des gens honnêtes et intelligents parmi le public
Avenir de l’Église
Opposition des
Églises au XIXe siècle
Joseph Smith (1805-1844) :
On aurait
dit que l'adversaire était, dès les premiers temps de ma vie, conscient
du fait que j'étais destiné à me révéler être un trouble-fête et un
gêneur pour son royaume ; sinon pourquoi les puissances des ténèbres se
seraient-elles unies contre moi ? Pourquoi l'opposition et les
persécutions qui se dressèrent contre moi, presque dans ma prime
enfance ?
Quelques jours
après avoir eu cette vision, il m'arriva de me trouver en compagnie d'un
des prédicateurs méthodistes, qui était très actif dans l'agitation
religieuse mentionnée précédemment ; et comme je parlais de religion avec
lui, je saisis l'occasion pour lui faire le récit de la vision que
j'avais eue. Je fus fort surpris de son attitude ; il traita mon récit
non seulement avec légèreté, mais aussi avec un profond mépris, disant
que tout cela était du diable, que les visions ou les révélations, cela
n'existait plus de nos jours, que toutes les choses de ce genre avaient
cessé avec les apôtres et qu'il n'y en aurait jamais plus.
Cependant je
m'aperçus bientôt que le fait de raconter mon histoire m'avait beaucoup
nui auprès des adeptes des autres confessions et était la cause d'une
grande persécution, qui allait croissant ; et quoique je fusse un garçon
obscur de quatorze à quinze ans à peine, et que ma situation dans la vie
fût de nature à faire de moi un garçon sans importance dans le monde,
pourtant des hommes haut placés me remarquèrent suffisamment pour exciter
l'opinion publique contre moi et provoquer une violente persécution ; et
ce fut une chose commune chez toutes les confessions : toutes s'unirent
pour me persécuter.
Je me fis
sérieusement la réflexion alors, et je l'ai souvent faite depuis, qu'il
était bien étrange qu'un garçon obscur, d'un peu plus de quatorze ans,
qui, de surcroît, était condamné à la nécessité de gagner maigrement sa
vie par son travail journalier, fût jugé assez important pour attirer
l'attention des grands des confessions les plus populaires du jour, et
ce, au point de susciter chez eux l'esprit de persécution et d'insulte le
plus violent. Mais aussi étrange que cela fût, il en était ainsi, et ce
fut souvent une cause de grand chagrin pour moi.
Cependant, il
n'en restait pas moins un fait que j'avais eu une vision. J'ai pensé
depuis que je devais ressentir plus ou moins la même chose que Paul quand
il se défendit devant le roi Agrippa et qu'il raconta la vision qu'il
avait eue, lorsqu'il avait aperçu une lumière et entendu une voix ; et
cependant, il y en eut peu qui le crurent ; les uns dirent qu'il était
malhonnête, d'autres dirent qu'il était fou ; et il fut ridiculisé et
insulté. Mais tout cela ne détruisait pas la réalité de sa vision. Il
avait eu une vision, il le savait, et toutes les persécutions sous le
ciel ne pouvaient faire qu'il en fût autrement. Et quand bien même on le
persécuterait à mort, il savait néanmoins, et saurait jusqu'à son dernier
soupir, qu'il avait vu une lumière et entendu une voix qui lui parlait ;
et rien au monde n'aurait pu le faire penser ou croire autrement.
Il en était de
même pour moi. J'avais réellement vu une lumière, et au milieu de cette
lumière, je vis deux Personnages, et ils me parlèrent réellement ; et
quoique je fusse haï et persécuté pour avoir dit que j'avais eu cette
vision, cependant c'était la vérité ; et tandis qu'on me persécutait,
qu'on m'insultait et qu'on disait faussement toute sorte de mal contre
moi pour l'avoir racontée, je fus amené à me dire en mon cœur : Pourquoi
me persécuter parce que j'ai dit la vérité ? J'ai réellement eu une
vision, et qui suis-je pour résister à Dieu ? Et pourquoi le monde
pense-t-il me faire renier ce que j'ai vraiment vu ? Car j'avais eu une
vision, je le savais, et je savais que Dieu le savait, et je ne pouvais
le nier ni ne l'osais ; du moins je savais qu'en le faisant j'offenserais
Dieu et tomberais sous la condamnation. (History
of the Church,
vol.
1, p. 2-3 ; Joseph Smith, Histoire, 20-25)
Parley P. Pratt (1807-1857) :
Lorsque le Seigneur enverra des hommes prêcher la nouvelle alliance
éternelle, en leur donnant le courage de donner hardiment leur
témoignage, ils seront traités par les Églises déchues comme les
serviteurs de Dieu l’ont été avant eux. Les membres de chaque Église,
s’attachant à leur propre système, sont unanimes à dire : « Nous n’avons
pas besoin de ces nouveautés, la bonne ancienne voie nous suffit » ; en
même temps qu’ils marcheront en autant de voies différentes qu’il y a
d’Églises, ils ne s’accorderont que sur un point : persécuter et dire
toute sorte de mal des chasseurs et des pêcheurs (voir Jérémie 16:14-16,
ndlr) que Dieu leur enverra. (Une voix d'avertissement, 1837,
chapitre 2, paragraphe « Conséquences du rejet de la vérité dans les
derniers jours »)
Les ministres fulminent du haut de leurs chaires et se mettent à
crier : Ce sont des imposteurs, de faux prophètes, gardez-vous de cette
fourberie ! Et l’homme religieux, l’ivrogne, le blasphémateur, le savant,
comme l’ignorant, saisissent ces dénonciations et les répètent sur tous
les tons possibles. C’est ainsi que, d’écho en écho, ces clameurs
retentissent longtemps d’un bout du pays à l’autre, au point que si
quelqu’un, assez fortuné pour conserver son bon sens, se met à demander
ingénument : Mais voyons, de quoi est-il question ? la réponse est : Nous
savons là-dessus à peine quelque chose, mais apprenez que certains
individus ont apparu qui, à l’exemple de Paul, parlent du ministère
d’anges, d’une révélation ou d’inspiration nouvelle, tout comme si
l’ancienne religion et la foi prêchées aux chrétiens primitifs pouvaient
refleurir sur la terre dans notre siècle éclairé. Ce qui met non
seulement notre profession en danger, mais nos systèmes modernes de
religion, tous fondés sur la sagesse et le savoir des hommes, sans
inspiration directe de Dieu, en sont ébranlés ; et la grande magnificence
de nos institutions religieuses, quoique faisant l’admiration du monde
entier, court le risque d’être méprisée. Alors tous se mettent à crier
bruyamment ensemble : Grande est la sagesse de l’homme ; profonds sont
les systèmes de la théologie moderne, immense est le savoir de nos
prêtres sans inspiration divine, qui viennent à nous avec des discours
d’une éloquence consommée, bien déterminés à n’admettre que des opinions
puisées dans des livres et des croyances fabriquées par eux-mêmes, et
dont les entretiens et les sermons séduisants respirent le savoir humain,
discours prononcés en dehors de l’Esprit et de ses dons, car ces choses
ont cessé d’exister, afin que notre foi soit fondée, non sur la puissance
de Dieu, mais sur la sagesse de l’homme ! (Une voix d'avertissement,
1837, chapitre 4, paragraphe « Les prêtres à gages combattent la
vérité »)
« Malheur à vous,
scribes et Pharisiens hypocrites ! Vous décorez les tombeaux des
prophètes, et vous dites : Oh ! si nous avions vécu du temps de nos
pères, nous n’aurions pas lapidé et tué les prophètes, comme ils le
firent ! Mais vous reconnaissez, par votre propre témoignage, les actes
de vos pères ; car ils tuèrent les prophètes, et vous, vous leur élevez
des tombeaux ». C’était là le témoignage du Sauveur aux Juifs qui avaient
la prétention de croire et d’adhérer fermement à leurs anciens prophètes
et qui rejetaient en même temps et Jésus et ses apôtres.
Il en est de même au
dix-neuvième siècle. Ô vous, qui vous dites chrétiens, vous parez les
tombeaux du Messie et de ses anciens apôtres, vous construisez même de
splendides monuments à leur mémoire ; et vous dites : oh ! si nous avions
vécu du temps des apôtres, nous ne les aurions pas lapidés et tués. Mais
vous reconnaissez, par votre témoignage, les actes de vos pères ; car ils
tuèrent les apôtres, et vous, vous bâtissez des églises pour honorer leur
mémoire. Et si un apôtre ou un prophète vient au milieu de vous, vous
fermez vos portes contre lui, dès l’instant qu’il rend témoignage des
choses que Dieu lui a commandé d’annoncer ; car, dites-vous, il ne doit
plus y avoir d’apôtres ou de prophètes sur la terre ; et aussitôt vous le
traitez de faux prophète. Si des émeutiers l’assassinent, s’ils brûlent
sa maison ou s’ils détruisent ses propriétés, vous vous en réjouissez en
secret, ou bien vous approuvez hautement ces crimes en criant : ce sont
de faux prophètes ! tandis que vos chaires et vos journaux vomissent
contre lui mille calomnies.
Malheur à vous,
prêtres et pharisiens hypocrites ! vous comblez la mesure de vos pères,
car ce qu’ils firent, vous le faites. La vengeance appartient à Dieu, il
vengera bientôt ses élus, dont le sang crie contre vous nuit et jour. (Une
voix d'avertissement, 1837, chapitre 6, paragraphe « Les prophètes de
toutes les époques sont persécutés par les orgueilleux et les
hypocrites »)
Persécutions
physiques
Joseph Smith
(1805-1844) :
La persécution a grondé sur nos têtes de temps en temps… comme des coups
de tonnerre, à cause de notre religion. (History of the Church,
vol. 6, p. 210)
Nous avons supporté toutes les indignités et tous les outrages illégaux
que l'on puisse concevoir. (History of the Church, vol. 6, p.
579-585)
Nous avons fait de grands achats de terres, nos fermes nageaient dans
l’abondance et nous connaissions la paix et le bonheur dans le cercle
familial et dans tout notre voisinage. Mais comme nous ne pouvions pas
nous joindre à nos voisins dans leurs divertissements nocturnes, leur
violation du sabbat, leurs courses de chevaux et leurs jeux d’argent, ils
se sont mis à se moquer de nous, puis à nous persécuter et finalement des
émeutiers organisés se sont assemblés et ont brûlé nos maisons, ont
enduit beaucoup de nos frères de goudron et de plumes et en ont fouetté
beaucoup et, pour finir, ils les ont chassés de chez eux au mépris de la
loi, de la justice et de l’humanité.
(James R. Clark,
compilateur, Messages of the First Presidency of the Church of Jesus
Christ of Latter-day Saints, 6 vol., 1965-1975, p. 139)
Joseph Smith (1805-1844)
et ses conseillers dans la Première Présidence :
Nous voyons un peuple qui a embrassé une religion impopulaire, et dont
l’adhésion a attiré sur lui des persécutions répétées. Un peuple qui, par
amour pour Dieu, et par attachement à sa cause, a souffert la faim, le
dénuement, les dangers et presque toutes les privations. Un peuple qui,
pour sa religion, a pleuré la mort prématurée de parents, de maris, de
femmes et d’enfants. Un peuple qui a choisi la mort plutôt que
l’esclavage et l’hypocrisie, qui a conservé son intégrité avec honneur ;
qui s’est tenu ferme et solide, en des temps d’épreuves pour l’âme de
l’homme. (History of the Church, vol. 4, p. 337)
Brigham Young (1801-1877) :
Les saints d'autrefois et les saints de maintenant ont été chassés de
lieu en lieu, leur nom est devenu un objet de sarcasme et de raillerie,
et leur réputation a été traînée dans la boue. (Journal of Discourses,
vol. 1, p. 236)
Dieu a conduit son peuple dans diverses parties des États-Unis et on l'a
montré du doigt avec mépris. Les officiers du gouvernement des États-Unis
ont levé le talon contre eux et notre peuple a été chassé de ville en
ville, de comté en comté et d'État en État. (Journal of Discourses,
vol. 8, p. 66).
Nous avons été persécutés, chassés, frappés, expulsés, dépouillés et
haïs. (Journal of Discourses, vol. 14, p. 97)
LeGrand Richards (1886-1983) :
Après avoir
constaté le niveau élevé de la vie et des réalisations des membres
fidèles de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, celui
qui ne comprend pas que c'est le sort des disciples du Christ d'être
persécutés et calomniés, se demanderait la raison des persécutions
presque sans égales dont les membres de l'Église de Jésus-Christ des
saints des derniers jours ont été l'objet.
Ces
persécutions et ces calomnies ont été le sort de tous ceux qui ont cru et
accepté le témoignage de Joseph Smith.
On a rarement enregistré dans l'histoire du monde de telles persécutions,
de telles expulsions et finalement de tels massacres.
Joseph Smith fut l'objet de persécutions dès l'âge de quatorze ans,
lorsqu'il eut rapporté à certains ecclésiastiques qu'il considérait comme
ses plus chers amis, la vision qu'il avait eue et où le Père et le Fils
lui étaient apparus. Dès ce moment, il ne cessa d'être ridiculisé et
calomnié, il fut emprisonné à de nombreuses reprises, sans motif, il fut
passé au goudron et roulé dans de la plume. Lui et ceux qui croyaient en
son histoire furent chassés de l'Ohio, puis du Missouri et finalement de
Nauvoo (Illinois). (Une oeuvre merveilleuse et un prodige, 1950, p. 291, 295, 296
de l'édition française de 1981)
L'opposition : un critère
Joseph Smith (1805-1844) :
Quand des hommes
méchants et corrompus s’acharnent, c’est le critère qui permet de savoir
qu’un homme est engagé dans le combat chrétien. Bénis serez-vous quand
tous les hommes diront faussement du mal de vous. (History of the
Church, vol. 5, p. 140-141)
Brigham Young (1801-1877) :
C'est la
lumière, l'intelligence et la puissance de Dieu qui font trembler les
méchants et leur font désirer être débarrassés du mormonisme. Si c'était
une fausse doctrine ou une fausse théorie, le diable ne s'efforcerait pas
de la troubler, les méchants ne la craindraient pas, le ciel ne
l'agréerait pas et ne donnerait à personne la révélation d'y croire, et
nous n'aurions pas beaucoup de succès ; puisse le ciel ne jamais
permettre que nous ayons du succès ou que nous gagnions de l'influence en
vertu d'un autre principe que la révélation de Jésus-Christ. (Journal of
Discourses, vol. 7, p. 160)
LeGrand Richards (1886-1983) :
« Alors on vous livrera aux tourments, et
l'on vous fera mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause
de mon nom. » (Matthieu 24:8, 9)
Si l'on attache foi aux paroles de Jésus, il faut
croire que ses disciples qui seront envoyés préparer la voie pour sa
seconde venue seront livrés aux tourments, qu'ils seront tués et qu'ils
seront haïs de toutes les nations à cause de son nom. À cet égard,
l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours partage le sort de
l'Église de Jésus-Christ des saints des premiers temps, si l'on en croit
le témoignage de Paul, car, lorsqu'il fut emmené prisonnier à Rome, il
convoqua les principaux des Juifs, et ceux-ci dirent :
« Mais nous voudrions apprendre de toi ce que tu
penses, car nous savons que cette secte rencontre partout de
l'opposition. » (Actes 28:22)
« Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï
avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ;
mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du
milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la
parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son
maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s'ils ont
gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront
toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu'ils ne connaissent pas
celui qui m'a envoyé » (Jean 15:18-21).
Un des signes auxquels on peut reconnaître les
vrais disciples du Christ est, comme il l'a dit, le fait que « vous serez
haïs de toutes nations à cause de mon nom » (cf. Matt. 24:9). (Une oeuvre
merveilleuse et un prodige, 1950, chap. 28, p. 294, 296 de l'édition
française de 1981)
James E. Faust (1920-2007) :
Je pense que nous
constatons tous des preuves de plus en plus nombreuses du pouvoir de
Satan à mesure que le royaume de Dieu devient plus fort. Je crois que le
fait qu’il redouble d’efforts est une preuve de la véracité de cette
œuvre.
(Le Liahona,
janvier 2007, p. 3)
Effets positifs de
l’opposition
Joseph Smith (1805-1844) :
Ne croyez pas que notre cœur défaille comme si d’étranges choses nous
étaient arrivées (voir 1 Pierre 4:12, ndlr), car nous avons vu et avons
été informés de toutes ces choses avant, et nous avons l’assurance d’une
meilleure espérance que celle de nos persécuteurs. Ainsi, Dieu a élargi
nos épaules pour le fardeau. (History of the Church, vol.
3, p. 227-229)
Brigham Young (1801-1877) :
Toutes les fois que vous donnez un coup de pied au mormonisme, vous
lui donnez un coup de pied qui l’élève ; vous ne lui donnez jamais de
coup de pied qui l’abaisse. C’est le Seigneur Tout-Puissant qui le veut
ainsi. (Journal of Discourses, vol. 7, p. 145)
Toutes les fois que les ennemis de l’Église persécutent et essaient de
vaincre notre peuple, ils nous élèvent, ils s’affaiblissent et nous
fortifient. Toutes les fois qu’on entreprend de diminuer notre nombre, on
l’accroît. Et quand on essaie de détruire la foi et la vertu de notre
peuple, le Seigneur fortifie les genoux affaiblis et confirme ceux qui
chancellent dans la foi et dans la force en Dieu, dans la lumière et dans
l’intelligence. La justice et la force auprès de Dieu s’accroissent chez
notre peuple proportionnellement à la lutte que mène le diable pour le
détruire (Journal of Discourses,
vol. 8, p. 225-226).
Joseph F. Smith
(1838-1918) :
J'allais dire que nous
ne devions rien à nos ennemis ; c'est la première pensée qui m'est venue
à l'esprit, mais je reviens dessus. Je pense que nous devons quelque
chose à nos ennemis pour l'avancement de la cause de Sion, car jusque
maintenant tout ce qui a été fait pour déjouer les desseins de Dieu et
pour contrarier ses buts a été transformé pour le bien de Sion et
l'expansion de la vérité. Et cela continuera à être le cas jusqu'à la
fin, car ils luttent contre l'oeuvre de Dieu et pas contre la mienne ni
celle d'aucun homme. (Conference Report, octobre 1906, p. 2)
Nous remercions Dieu
de sa miséricorde et de ses bénédictions. Et je ne sais pas si nous ne
devons pas une certaine reconnaissance à ceux qui se sont opposés avec
cruauté à l'œuvre du Seigneur. Car c'est au cœur de toute leur opposition
et de leur lutte amère contre notre peuple que le Seigneur a développé sa
puissance et sa sagesse et qu'il a porté son peuple plus complètement à
la connaissance et à la faveur des gens intelligents de la terre. Par les
moyens mêmes que ceux qui sont opposés à l'Église ont employés, il a fait
du bien à Sion. (Conference Report, avril 1908, p. 2-3)
Si nous faisons le bien, tout sera bien, le Dieu de nos pères nous
soutiendra et toute opposition ne fera que répandre davantage la
connaissance de la vérité. (Gospel Doctrine, p. 413-414)
Heber J. Grant (1856-1945) :
J’ai le sentiment que
les persécutions et les difficultés mêmes que nous avons subies nous ont
préparés, nous ont instruits et nous ont fortifiés en vue de choses plus
grandes (Conference Report, octobre 1924, p. 8).
La Première Présidence :
Ces critiques
provoquent un intérêt pour l’Église. Elles donnent aux membres l’occasion
de rétablir la vérité auprès de ceux dont l’attention a été attirée vers
l’Église.
L’opposition qui
semble difficile à supporter se révélera être une bénédiction pour le
royaume de Dieu sur la terre. (Lettre de la Première Présidence, le 1er
décembre 1983)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Il y a quelques
années, j'ai reçu une lettre écrite par un évangélique qui attaquait
amèrement le prophète Joseph Smith, en le traitant d'imposteur, de
charlatan, de faux prophète et de menteur. Il disait aussi qu'il
entreprenait une campagne pour répandre ses opinions. Je ne sais ce qu'il
est advenu de l'œuvre de cet évangélique. Sans doute n'aura-t-elle eu pas
grande envergure. Il arrive que ce genre de travail soit une pierre
d'achoppement pour quelques faibles mais il ne fait qu'affermir les
forts. (L’Étoile, octobre 1984, p. 100-101, 105)
David A. Bednar :
Nous, saints fidèles, avons été fortifiés par l’adversité et sommes
les bénéficiaires des tendres miséricordes du Seigneur. (Le Liahona,
novembre 2009, p. 98, 99, 100)
Croissance de l’Église
malgré l’opposition
Joseph Smith (1805-1844)
et ses conseillers dans la Première Présidence :
La vérité, comme un
chêne vigoureux, est restée intacte au milieu des éléments hostiles qui
la combattent avec une force extrême. Les flots se sont déversés, vague
après vague, en succession rapide, et ne l’ont pas engloutie. ‘Les
fleuves élèvent, ô Éternel ! Les fleuves élèvent leur voix mais le
Seigneur des Armées est plus puissant que les flots impétueux de la mer’
(voir Psaumes 93:3-4, ndlr). Les flammes de la persécution, sous
l’influence d’émeutiers, n’ont pas a été plus capables de la détruire ;
comme le buisson de Moïse, elle ne s’est pas consumée, et la vérité offre
en ce moment un grand spectacle aux hommes et aux anges. (History of the Church, vol. 4, p.
337)
Heber J. Grant (1856-1945) :
L’adversaire des âmes
des hommes, le destructeur, lui qui voulait détruire l’œuvre de Dieu, lui
et ses émissaires pensaient qu’en tuant le prophète [Joseph Smith] et le
patriarche [Hyrum Smith] ils pouvaient ralentir l’œuvre du Dieu vivant
qui a été réta- blie sur la terre ; mais… la croissance merveilleuse de
l’Église, le grand temple de Dieu [à Salt Lake City], notre magnifique
tabernacle, le superbe bâtiment [administratif de l’Église]…, les
monuments et les temples, du Canada à Hawaii, et à Saint George, et le
magnifique progrès de l’œuvre de Dieu, tout cela est une réplique
cuisante aux personnes qui pensaient pouvoir arrêter l’œuvre du Seigneur.
(Improvement Era, août 1918, p. 855)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Lorsqu'ils
critiquent d'un air cultivé, ils ne voient pas la majesté de la
progression de cette cause. Ils ont perdu la vision de l'étincelle qui
jaillit à Palmyra et qui allume maintenant des feux de foi sur toute la
terre, dans de nombreux pays et en de nombreuses langues. (L’Étoile,
avril 1984, p. 90-91)
Ceux qui nous
critiquent ont perdu de vue la gloire et les prodiges de cette œuvre. Ils
sont tellement occupés à nous trouver des fautes qu'ils ne voient pas la
grandeur de l'œuvre du Seigneur. Ils ont perdu de vue l'étincelle
spirituelle qui a jailli à Palmyra (New York) et qui maintenant allume
des brasiers de foi d'un bout à l'autre de la terre, dans maints pays et
en de nombreuses langues. Suivant la philosophie de l'humanisme qui ne
reconnaît pas le besoin d'intervention divine, ils ne parviennent pas à
comprendre que l'influence du Saint-Esprit a joué un rôle aussi important
dans les actions de nos prédécesseurs que les procédés de la raison. (L’Étoile,
février 1986, p. 10-11)
Nous connaissons
bien ces histoires prétendant que l'œuvre échouerait. Quand le Livre de
Mormon est sorti des presses, les critiques sans finesse dirent qu'on
l'oublierait rapidement. Quand il commença à y avoir de l'agitation à
Kirtland, les ennemis dirent que l'œuvre échouerait. Quand les saints
furent chassés du Missouri, ceux qui les chassèrent dirent que l'Église
ne tarderait pas à expirer. Quand le prophète et Hyrum furent tués à
Carthage, leurs meurtriers dirent que c'était la fin de cette aventure.
Quand, en février 1846, les chariots traversèrent le fleuve pour entrer
dans l'Iowa en hiver, les ennemis de l'Église dirent qu'ils ne pourraient
pas survivre. Quand les saints se trouvèrent dans cette vallée solitaire,
avec des sauterelles qui dévastaient leurs récoltes, même certains
d'entre eux pensèrent que tout était fini.
Mais l'œuvre est
allée de l'avant. L'Église n'a jamais fait marche arrière depuis son
organisation en 1830, et elle ne le fera jamais. C'est la petite pierre
qui s'est détachée de la montagne sans le secours d'aucune main. Elle
roulera et remplira toute la terre (voir Daniel 2:44, 45). (L’Étoile,
octobre 1984, p. 100-101, 105)
Est-il étonnant que
cette œuvre aille de nation en nation et de peuple en peuple ? Est-ce
étonnant qu'elle se renforce et qu'elle croisse en nombre, en influence
et en intérêt, malgré détracteurs et opposants ? L'œuvre de Dieu est
rétablie sur terre par un prophète « qui, au cours de sa jeune et brève
existence, a posé les fondements du royaume dont parlait le prophète
Daniel » (Parley P. Pratt, Autobiography of Parley Parker Pratt,
p. 46). (L’Étoile, juillet 1987, p. 50-51)
Russel M. Ballard :
Dieu a parlé par
l’intermédiaire de son prophète et a annoncé au monde que « l’Étendard de
la Vérité a été dressé » et qu’» aucune main impie ne peut empêcher
l’œuvre de progresser ». C’est une vérité indéniable et indiscutable.
Nous l’avons constaté, décennie après décennie, de l’époque de Joseph
Smith, le prophète, à celle du président Monson. Les persécutions ont
fait rage. Les calomnies, les mensonges et les désinformations ont essayé
de diffamer l’Église. Mais, dans chaque décennie, depuis le moment du
Rétablissement, la vérité de Dieu est allée « de l’avant hardiment,
noblement et indépendante ». (Le Liahona, novembre 2008, p. 83)
Nature des
critiques
Joseph Smith (1805-1844) :
J’ai appris
par expérience que l’ennemi de la vérité ne dort pas, ni ne cesse ses
efforts pour susciter chez des groupes de gens des préventions à
l’encontre des serviteurs du Seigneur, en
provoquant l’indignation des hommes contre toutes les choses d’importance
ou d’intérêt. (History of the Church, vol. 2, p. 437)
Nos principes religieux
sont exposés aux yeux du monde et tous les hommes peuvent les étudier,
cependant nous sommes conscients que toutes les persécutions contre nos
amis viennent d'accusations fausses et de mauvaises interprétations, sans
fondement dans la vérité et la justice. Ce que nous avons subi est commun
à toutes les sociétés religieuses à leurs débuts. (History of the Church,
vol. 2, p. 460)
Joseph F. Smith (1838-1918) :
Il y a des ennemis de
l’œuvre du Seigneur comme il y a eu des ennemis du Fils de Dieu. Il y en
a qui ne disent que du mal des saints des derniers jours. Il y en a qui
ferment les yeux devant toutes les vertus et toutes les bonnes choses qui
se rattachent à cette œuvre des derniers jours, et déversent des flots de
mensonges et de calomnies contre le peuple de Dieu. (Conference Report,
octobre 1907, p. 5-6)
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Nos ennemis semblent
décidés non seulement à tromper ceux qui ne se sont pas engagés parmi
nous mais à égarer même les élus. Ils critiquent nos dirigeants. Ils se
moquent de ce que nous considérons comme sacré. Ils tournent en dérision
les ordonnances et les alliances que nous savons être vraies et saintes.
Ils se plaisent à découvrir et à commenter les défauts humains de nos
dirigeants passés et actuels plutôt que de reconnaître et d'apprécier les
vérités qu'ils enseignent. (L’Étoile, avril 1984, p. 115-117)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
On dirait que nous
faisons face à une armée de critiques. Certains semblent vouloir essayer
de nous détruire. Ils se moquent de ce qui est sacré. Ils dénigrent ce
qui pour nous est divin. Certains critiques affirment que nous sommes
victimes d'erreurs qui se sont glissées dans notre histoire. D'autres ont
travaillé en toute diligence pour trouver des défauts chez les premiers
dirigeants de l'Église. On nous accuse d'être opposés à la raison, à la
pensée rationnelle. (L’Étoile, février 1986, p. 10-11)
Il y a des gens qui
se sont fait une mission d'essayer de détruire l'œuvre du Seigneur. Il en
a toujours été ainsi depuis le début des temps, et à présent, plus que
jamais, nous faisons l'objet d'accusations, de mensonges et de
sous-entendus conçus pour mettre l'œuvre et les dirigeants dans
l'embarras. (L’Étoile, janvier 1989, p. 51)
Boyd
K. Packer :
L'opposition ne
cesse pas. Il y a des mauvaises interprétations et des déformations de ce
que nous sommes et de notre histoire. (Le Liahona, novembre 2006,
p. 87, 88)
Dallin
H. Oaks :
Nous vivons à une
époque où certains donnent une idée fausse des croyances de ceux qu’ils
appellent mormons et nous vilipendent même à cause d’elles. (Le
Liahona, mai 2008, p. 28, 29)
Quentin L. Cook :
Les descriptions de
l’Église et de sa doctrine sont souvent fausses, injustes et dures. Il
faut reconnaître que certaines descriptions du christianisme en général
sont aussi très dures. (Le Liahona, mai 2009, p. 34, 35, 36, 37)
Caricatures et
descriptions sélectives
Joseph F. Smith (1838-1918) :
Il y en
a qui ne disent que du mal des saints des derniers jours. Il y en a qui
ferment les yeux devant toutes les vertus et toutes les bonnes choses qui
se rattachent à cette œuvre des derniers jours, et déversent des flots de
mensonges et de calomnies contre le peuple de Dieu. (Conference Report,
octobre 1907, p. 5-6)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Parmi une vaste
quantité d'informations, nos critiques semblent choisir et traiter celles
qui ravalent et déconsidèrent des hommes et des femmes d'autrefois qui
ont travaillé avec tant d'acharnement à poser les fondations de cette
grande cause. Ceux qui lisent de tels écrits semblent goûter chaque point
défavorable. Ce faisant, ils savourent simplement quelques miettes au
lieu de profiter des nombreux plats d'un repas agréable et satisfaisant.
Nous reconnaissons
que ceux qui nous ont précédés étaient humains. Sans aucun doute, ils ont
commis des erreurs. Certains d'entre eux ont reconnu leurs erreurs. Mais
ces erreurs étaient insignifiantes si on les compare à l'œuvre
merveilleuse qu'ils ont accomplie.
Monter en épingle
les erreurs en passant sur le bien accompli équivaut à faire une
caricature. Les caricatures sont amusantes, mais elles sont souvent
laides et malhonnêtes. Un homme peut avoir un défaut sur la joue et
pourtant avoir un visage qui exprime la beauté et la force, mais si l'on
met indûment l'accent sur ce défaut par rapport aux autres traits, le
portrait manque d'intégrité.
Il n'y a eu sur
cette terre qu'un seul homme parfait. Le Seigneur s'est servi d'hommes
imparfaits pour travailler à l'édification de sa société parfaite. Si
certains ont parfois trébuché ou s'ils ont fait preuve de certaines
faiblesses de caractère, il en est d'autant plus prodigieux qu'ils aient
tant accompli.
Je ne crains pas la vérité. Je l'accueille avec joie. Tout ce que je
veux, c'est que les faits restent dans le contexte qui leur est propre,
avec l'accent porté sur les éléments qui expliquent le grand
développement et la force de cette organisation. J'ai senti le besoin
d'exprimer tout cela parce qu'il y a aujourd'hui des gens qui accentuent
le négatif et semblent ignorer complètement la grande source
d'inspiration de cette œuvre. (L’Étoile, avril 1984, p. 90-91 et février 1986, p.
10-11)
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Nos ennemis se
plaisent à découvrir et à commenter les défauts humains de nos dirigeants
passés et actuels plutôt que de reconnaître et d'apprécier les vérités
qu'ils enseignent. Ils vont à l'arbre et, au lieu de jouir de ses fruits,
ils montrent les griffures sur le tronc de l'arbre.
Il est triste, par
exemple, que dans la vie de quelqu'un ou d'un groupe, on se rende à un
match de football et que l'on juge les participants à la saleté et à la
boue qui maculent leur uniforme au lieu de les juger sur le nombre de
contre attaques ou de mètres de gagnés.
Dans la même
optique, où est le plaisir pour ces mêmes personnes qui, assistant à un
match de haut niveau, ne soutiendront et n'applaudiront pas le concurrent
qui gagne, mais préféreront insister sur le fait que la vedette, quand
elle était en train de faire ses études, à en croire le fruit de leurs
recherches, a eu un devoir-retenue pour mauvaise conduite ? Malheur à
ceux qui se repaissent de saleté et de répugnance au lieu de manger du
fruit. (L’Étoile, avril 1984, p. 115-117)
Irrespect du sacré
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Nos ennemis deviennent plus hostiles chaque semaine. Ils semblent décidés
non seulement à tromper ceux qui ne se sont pas engagés parmi nous mais à
égarer même les élus. Ils critiquent nos dirigeants. Ils se moquent de ce
que nous considérons comme sacré. Ils tournent en dérision les
ordonnances et les alliances que nous savons être vraies et saintes.
Ne vous y trompez
pas. On ne se moque pas de Dieu (voir Galates 6:7). (L’Étoile,
avril 1984, p. 115-117)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Il semble que nous
ayons maintenant une grande armée de personnes pour nous critiquer.
Certains paraissent vouloir essayer de nous détruire. Ils rabaissent ce
que nous appelons divin. (L’Étoile, avril 1984, p. 90-91)
Nos critiques se
moquent de ce qui est le plus sacré pour nous. Ils tournent en
plaisanterie et en ridicule ce qui est parvenu du Tout-Puissant par la
révélation. Tout homme qui essaie de plaisanter sur ce qui est sacré fait
montre d’un grand défaut de caractère.
Honte à ceux qui
s'abaissent à cela rien que pour s'amuser, et honte à ceux qui en sont
témoins et qui rient. La courtoisie la plus élémentaire inspirerait un
respect convenable envers ce qui est sacré pour son prochain et ses
associés dans la société. (L’Étoile, avril 1984, p. 141)
Mépris
Brigham Young (1801-1877) :
Dieu a conduit
son peuple dans diverses parties des États-Unis et on les montrés du
doigt avec mépris. (Journal of Discourses, vol. 8, p. 66)
Joseph F. Smith
(1838-1918) :
« Si vous étiez du
monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes
pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de
cela le monde vous hait » (Jean 15:19). Les disciples de Jésus étaient
son peuple élu, et parce qu’ils avaient été choisis par lui, le monde les
haïssait.
Le mépris est
l’héritage d’un peuple élu. Devons-nous par conséquent rechercher le
mépris du monde ? Certainement pas. Cependant, nous ne devons pas nous
laisser décourager parce qu’il nous est imposé sans que nous l’ayons
cherché.
Le mépris du monde a
été à ce point notre sort que nous n'avons aucune raison d'être
découragés lorsqu'il vient, même sous ses formes virulentes. (Juvenile
Instructor, vol. 39, août 1904, p. 464)
James E. Faust (1920-2007) :
La
persévérance de Joseph Smith a rendu possible le rétablissement de toutes
choses. Toute sa vie, il a été traité avec mépris et été l’objet de
moqueries, dès le moment où il a raconté pour la première fois la
Première Vision à un prédicateur d’une religion importante.
(Le
Liahona, mai 2005, p. 52)
Négation de toute
dimension spirituelle
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Ceux qui nous
critiquent ont perdu de vue la gloire et les prodiges de cette œuvre. Ils
sont tellement occupés à nous trouver des fautes qu'ils ne voient pas la
grandeur de l'œuvre du Seigneur. Ils ont perdu de vue l'étincelle
spirituelle qui a jailli à Palmyra (New York) et qui maintenant allume
des brasiers de foi d'un bout à l'autre de la terre, dans maints pays et
en de nombreuses langues. Suivant la philosophie de l'humanisme qui ne
reconnaît pas le besoin d'intervention divine, ils ne parviennent pas à
comprendre que l'influence du Saint-Esprit a joué un rôle aussi important
dans les actions de nos prédécesseurs que les procédés de la raison.
Je ne crains pas la
vérité. Je l'accueille avec joie. Tout ce que je veux, c'est que les
faits restent dans le contexte qui leur est propre, avec l'accent porté
sur les éléments qui expliquent le grand développement et la force de
cette organisation. J'ai senti le besoin d'exprimer tout cela parce qu'il
y a aujourd'hui des gens qui accentuent le négatif et semblent ignorer
complètement la grande source d'inspiration de cette œuvre.
Cela m'amène à dire
quelques mots sur l'intellectualisme. Un érudit a exprimé un jour
l'opinion que l'Église est ennemie de l'intellectualisme. S'il veut dire
par intellectualisme la doctrine philosophique qui enseigne que la
connaissance provient, totalement ou principalement, de la raison pure,
et que la raison est le principe final de la réalité, alors oui, nous
sommes opposés à une interprétation aussi étroite quand on l'applique à
la religion. Une telle interprétation exclut le pouvoir que possède le
Saint-Esprit de parler aux hommes et par l'intermédiaire des hommes.
Bien sûr nous
croyons au développement de l'esprit, mais l'intellect n'est pas la seule
source de connaissance. Il y a une promesse faite sous l'inspiration du
Tout-Puissant, en ces termes remarquables : « Dieu vous donnera la
connaissance par son Saint-Esprit, oui, par le don indicible du
Saint-Esprit » (D&A 121:26).
Les humanistes qui
critiquent l'œuvre du Seigneur, ceux qui se disent intellectuels qui la
dénigrent, le font dans leur ignorance des manifestations spirituelles.
Ils n'ont pas entendu la voix de l'Esprit. Ils ne l'ont pas entendue
parce qu'ils ne l'ont pas cherchée et ne se sont pas préparés pour être
dignes de l'entendre. Alors, supposant que la connaissance ne provient
que du raisonnement et des exercices de la raison, ils nient ce qui
provient de la puissance du Saint-Esprit.
Les choses de Dieu
se comprennent par l'Esprit de Dieu. Cet Esprit est réel. Pour ceux qui
ont bénéficié de sa puissance, la connaissance ainsi acquise est aussi
réelle que celle provenant de l'exercice des cinq sens. Je rends
témoignage de cela. Et je sais que la plupart des membres de l'Église
peuvent aussi en rendre témoignage. (L’Étoile, avril 1984, p. 90-91 et février
1986, p. 10-11)
Quelques sujets de
critiques
La Première Vision
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Dans les conditions
qu’il a décrites en détail, Joseph Smith vit le Père et le Fils, le grand Dieu de
l’univers et le Seigneur ressuscité, et ils parlèrent tous les deux.
Cette expérience
extraordinaire fut le début du Rétablissement. Elle marque le début de la
dispensation de la plénitude des temps promise depuis longtemps.
Pendant plus d'un
siècle et demi, ennemis, critiques et soi-disant érudits se sont usés à
tenter de mettre en défaut cette vision. Bien sûr, ils ne peuvent la
comprendre. Les choses de Dieu se comprennent par l'Esprit de Dieu. On
n'a rien vu de comparable depuis le séjour terrestre du Fils dans la
mortalité. Sans ce fondement de notre foi et de notre organisation, nous
n'avons rien. Avec lui, nous avons tout.
On a beaucoup écrit
et on écrira beaucoup pour la réfuter. L'esprit limité de l'homme ne peut
l'appréhender. Mais depuis que c'est arrivé, le Saint-Esprit témoigne à
tant de gens au fil des années que c'est vrai, que tout s'est déroulé
comme l'a dit Joseph et que c'est aussi vrai que le soleil qui se lève à
l’est. (L’Étoile, juillet 1985, p. 45)
Ezra Taft Benson
(1899-1994) :
Dieu le Père et son
Fils Jésus-Christ se sont révélés à Joseph Smith dans une vision
merveilleuse. Joseph Smith a parlé de cet événement glorieux à un
pasteur. Il a eu la surprise d'entendre celui-ci dire que les visions ou
les révélations n'existaient plus de nos jours, que tout cela avait cessé
(voir Joseph Smith, Histoire, 21). (L'Étoile, mai 1988, p. 3, 6)
L. Tom Perry :
Sachant que le
doute, la méfiance et les fausses informations suivraient immédiatement
lorsque le prophète raconterait la Première Vision, le Seigneur a fait
paraître le Livre de Mormon, un autre témoignage de Jésus-Christ. Cet
ouvrage ancien de saintes Écritures est un compagnon sacré de la Bible ;
il contient la plénitude de l’Évangile éternel de Jésus-Christ. Il donne
également au monde la preuve convaincante que Joseph Smith est réellement
un prophète de Dieu.
(Le
Liahona, mai 2007, p. 86)
Joseph Smith
Gordon B.
Hinckley (1910-2008) :
Alors
que je me trouvais à Nauvoo, je réfléchis à ce personnage étonnant
qu'était Joseph Smith. Je ne puis attendre de ses détracteurs qu'ils
soient au courant de son appel prophétique par le pouvoir du
Saint-Esprit, mais je peux soulever certaines questions qu'ils devront se
poser avant de rejeter Joseph Smith. Je ne proposerai que trois
questions :
Premièrement, que faites-vous du Livre de Mormon ? Deuxièmement, comment
expliquez-vous son pouvoir d'influencer des hommes puissants à le suivre,
même jusqu'à la mort ? Et troisièmement, comment expliquez-vous
l'accomplissement de ses prophéties ?
Quiconque a des
doutes sur les talents de dirigeant de Joseph Smith n'a qu'à regarder les
hommes qu'il a attirés à lui. Ils ne sont pas venus chercher la richesse.
Ils ne sont pas venus chercher le pouvoir politique. Ils n'ont pas été
attirés par des rêves de conquête militaire. Ce qu'il leur offrait était
différent ; cela ne concernait plutôt que le salut par la foi au Seigneur
Jésus-Christ. Cela impliquait la persécution avec ses douleurs et ses
pertes, des missions longues et solitaires, la séparation de la famille
et des amis et dans de nombreux cas la mort même.
Des hommes puissants
et intelligents ne font pas cela pour un imposteur ou un charlatan. (L’Étoile,
janvier 1984, p. 1-9)
Quel est le sujet de
tout mon discours ? C'est le prolongement de l'ombre de la main de Dieu.
C'est le prolongement de l'ombre d'un prophète puissant, Joseph Smith,
appelé et ordonné à ouvrir cette dispensation de la plénitude des temps
dont on a parlé dans les Écritures. Ses nombreux critiques, maintenant
comme par le passé, ont essayé pendant toute leur vie de rendre compte de
lui autrement qu'il ne l'a fait lui-même.
Je vous demande,
comment peut-on prêter foi à leur jugement face à l'opinion de ceux qui
étaient à ses côtés pour fonder cette cause qui continue toujours de
croître et de s'affermir ?
Ces personnes l'ont
connu et auraient donné leur vie pour lui.
D'autres personnes
de sa génération, mais pas de sa confession, ont loué son caractère. On
cite souvent Josiah Quincy, un homme de la Nouvelle-Angleterre, qui a
visité Nauvoo quarante-trois jours avant la mort du prophète et qui est
ensuite devenu le maire de Boston. On peut répéter son opinion sur le
prophète Joseph Smith :
« Né dans la
pauvreté la plus grande, sans instruction et avec le plus banal des noms
de famille, il s'est acquis, à l'âge de 39 ans, une puissance ici-bas.
Dans la grande masse de tous les Smith... personne n'a jamais conquis les
cœurs et influé la vie autant que ce Joseph... Son influence, pour le
bien ou pour le mal, est puissante actuellement, et ce n'est pas fini » (Josiah
Quincy, Figures of the Past, p. 400).
Le Livre de Mormon,
qu'il a fait connaître par la puissance et l'inspiration du Tout-Puissant,
suffirait bien à lui garantir à tout jamais sa place dans l'histoire.
Ajoutez-y les révélations qui lui sont venues par la puissance de Dieu,
et nous avons un prophète bien supérieur à tous ses critiques. (L’Étoile,
juillet 1987, p. 50-51)
On parle de la
rédaction d'une nouvelle histoire de l'Église, distincte de l'ancienne.
Elle traduit, entre autres, un effort pour dissiper tout élément de
prétendue magie et d'occultisme dans l'environnement dans lequel Joseph
Smith a vécu, pour expliquer ce qu'il a fait et pourquoi.
Je ne doute pas que
l'on pratiquait la magie à cette époque. Il ne fait aucun doute que la
superstition régnait et qu'il y avait des gens superstitieux. Je suppose
qu'il y en avait à l'époque du Sauveur. Il en existe même à notre époque
prétendue éclairée. Par exemple, certains hôtels et bâtiments commerciaux
sautent la numérotation au treizième étage. Cela signifie-t-il qu'il y
ait un problème d'architecture ? Bien sûr que non. Un problème avec ceux
qui ont conçu le bâtiment ? Non.
De même, le fait que
la superstition ait existé parmi les contemporains de Joseph Smith, ne
constitue en aucun cas une preuve que l'Église soit issue de cette
superstition.
Joseph Smith
écrivit en personne son histoire ou la dicta. C'est son témoignage et il
l'a scellé par son sang. Il est écrit dans une langue claire et sans
ambiguïté. (L’Étoile, janvier 1988, p. 52)
Boyd
K. Packer :
Cette année, nous
célébrons le 175e anniversaire de l’organisation de l’Église et le 200e
anniversaire de la naissance de Joseph Smith, le prophète. Dans l’Église,
beaucoup de choses seront écrites et dites pour l’honorer.
Comme d’habitude,
beaucoup de choses seront dites et écrites pour le discréditer. Il y a
toujours eu, il y a et il y aura toujours des gens pour remuer une
poussière vieille de 200 ans espérant trouver quelque chose que Joseph a
prétendument dit ou fait, afin de le rabaisser.
(Le
Liahona, mai 2005, p. 9)
James E. Faust (1920-2007) :
La
persévérance de Joseph Smith a rendu possible le rétablissement de toutes
choses. Toute sa vie, il a été traité avec mépris et été l’objet de
moqueries, dès le moment où il a raconté pour la première fois la
Première Vision à un prédicateur d’une religion importante. Mais il n’a
jamais vacillé, et il nous a laissé son témoignage inébranlable.
(Le
Liahona, mai 2005, p. 52)
Boyd
K. Packer :
Durant sa vie, Joseph Smith a comparu devant la justice plus de deux
cents fois sous toutes sortes de fausses accusations. Il n’a jamais été
condamné. (Le Liahona, novembre 2008, p. 88-91)
Le Livre de Mormon
Joseph Smith (1805-1844) :
Le Livre de Mormon
avait été publié depuis un certain temps maintenant et, comme l’avait
prédit le prophète ancien à propos de ces choses, elles étaient regardées
comme quelque chose d’étranger (voir Osée 8:12, ndlr). Sa parution avait
causé une agitation peu ordinaire. Une grande opposition et beaucoup de
persécutions avaient poursuivi ceux qui avaient cru à son authenticité. (History of the Church,
vol. 1, p. 84)
Parley P. Pratt (1807-1857) :
De toutes les
publications qui aient jamais paru, le Livre de Mormon a été peut-être
celle qui a été la moins bien comprise et la plus dénaturée par le monde
en général.
L’Amérique et
l’Angleterre ont été inondées, pour ainsi dire, de publications contre ce
livre. Beaucoup de ces écrits ont été l’œuvre d’hommes qui n’avaient
jamais vu ce livre, ou d’écrivains qui en avaient lu une page ou deux, ou
qui l’avaient rapidement parcouru, avec un esprit mal disposé et avec la
détermination de tout critiquer. Par quelques-uns de ces écrivains, il a
été représenté comme un roman, par d’autres comme une nouvelle Bible,
destinée à discréditer ou à remplacer la Bible. Les uns ont déclaré que
c’était « un mélange de plates niaiseries », indigne d’être lu ; les
autres que c’était l’œuvre littéraire la plus ingénieusement rédigée.
Ceux-ci lui ont reproché de trop ressembler à la Bible, et de s’accorder
avec elle ; ceux-là l’ont condamné pour ne pas avoir assez de
ressemblance avec la Bible et ne pas s’accorder avec elle. Il a été
flétri par certains fanatiques, comme étant un livre corrompu, immoral et
blasphématoire dans sa doctrine ; tandis que d’autres l’ont dénoncé comme
exposant des principes d’une moralité d’autant plus pure qu’ils étaient
plus propres à séduire. Dans un traité de soixante pages publié contre ce
livre, un ecclésiastique en particulier le condamne comme étant « un
mélange étrange de foi et d’œuvres, de miséricorde de Dieu et
d’obéissance de la créature ». Des hommes de lettres ont jugé que c’était
une œuvre tout à fait ancienne dans son style, dans sa langue et dans ses
matières, et portant avec elle de grandes preuves internes de son
antiquité ; tandis que d’autres littérateurs ont déclaré qu’elle avait
toutes les apparences de n’être qu’une traduction moderne. On a dit
encore que ce livre ne contenait pas de prédictions bien définies sur les
événements de l’avenir, événements dont l’accomplissement ou le non
accomplissement pourrait servir de preuves à ses mérites prophétiques ;
d’autres au contraire ont fait de longues citations de ses prophéties les
plus claires et les mieux définies, ayant trait à des circonstances sur
le point de s’accomplir, et les ont condamnées à cause de leur clarté
même. (Une voix d'avertissement, 1837, chapitre 4, paragraphe
« Les prêtres à gages combattent la vérité »)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Je prends le Livre
de Mormon. Je lis son contenu. J'ai lu l'explication que Joseph Smith
donne de sa parution. Pour ceux qui ne croient pas, c'est une histoire
difficile à accepter et pendant des générations, des critiques ont passé
leur vie à écrire des livres essayant de discréditer cette histoire et de
donner d'autres explications que celle donnée par Joseph le prophète.
Mais pour ceux qui ont l'esprit ouvert, cette littérature critique n'a
fait que les stimuler à rechercher davantage ; et plus ils recherchaient,
plus ils accumulaient de preuves que l'histoire que racontait Joseph
Smith est vraie. Mais, comme cela s'est démontré pendant cent cinquante
ans, ce ne sont pas des analyses littéraires ou des recherches
scientifiques qui détermineront la véracité du Livre de Mormon, bien
qu'elles continuent à rassurer. La vérité sur les origines du Livre de
Mormon est déterminée à l'heure actuelle et dans l'avenir, comme
auparavant, par la lecture du livre dans un esprit de respect et de
prière.
Le Livre de Mormon
est ici pour servir et pour être lu dans un esprit de prière et de
recherche sincère. Toute l'œuvre de ceux qui le critiquent depuis cent
cinquante ans qu'il existe manque de crédibilité et n'a pas eu d'effet
sur ceux qui ont lu ce livre dans un esprit de prière et qui ont reçu par
la puissance du Saint-Esprit le témoignage qu'il est vrai. S'il n'y avait
pas d'autres preuves de la mission divine de Joseph Smith, le Livre de
Mormon en serait un témoignage indéniable. Penser que quelqu'un d'autre
qu'une personne inspirée peut susciter un ouvrage qui devait avoir un
effet si profond et si favorable sur de nombreux autres, c'est penser ce
qui ne peut tout simplement pas être. La preuve de la véracité du Livre
de Mormon se trouve dans la vie de millions de vivants et de morts qui
l'ont lu, qui ont prié à son propos et qui ont reçu le témoignage de sa
véracité. (L’Étoile, janvier 1984, p. 1-9)
Bruce R. McConkie
(1915-1985) :
Deux ministres de
l'une des confessions les plus importantes et les plus puissantes du
protestantisme vinrent à une conférence des saints des derniers jours
pour m'entendre prêcher.
Après la réunion,
j'eus avec eux un entretien privé où je leur dis que chacun d'entre eux
pouvait acquérir le témoignage que Joseph Smith est le prophète par
l'intermédiaire de qui le Seigneur a rétabli la plénitude de l'Évangile
pour notre époque.
Je leur dis qu'ils
devaient lire le Livre de Mormon, méditer ses grandes vérités éternelles
et prier le Père au nom du Christ, avec foi, et qu'il leur révélerait la
vérité de ce livre par le pouvoir du Saint-Esprit.
L'un d'eux, un homme
sympathique, dit en passant qu'il lirait le Livre de Mormon. L'autre
ministre, faisant preuve d'un esprit rempli d'amertume dit : « Je ne le
lirai pas. Nous avons des experts qui ont lu le Livre de Mormon et j'ai
lu ce que nos experts avaient à dire à son sujet ».
Cette histoire met
en lumière l'un des problèmes que nous rencontrons quand nous présentons
le Livre de Mormon au monde. Il y a des gens sincères et dévoués partout
qui ont entendu ce que d'autres personnes disent à propos de ce volume
d'écrits sacrés, et donc ils ne le lisent pas eux-mêmes.
Peu après mon
expérience avec ces deux ministres, deux autres ministres de la même
confession vinrent à une autre de nos conférences pour m'entendre
prêcher. Et encore une fois, après la réunion, j'eus un entretien privé
avec eux.
Je leur dis la même
chose. En prenant le Livre de Mormon comme guide, ils doivent lire,
méditer et prier pour obtenir de l'Esprit le témoignage que cette grande
œuvre des derniers jours est vraie et divine.
Je leur parlai de
mon expérience précédente avec leurs deux collègues et de la manière dont
l'un d'entre eux avait refusé de lire le Livre de Mormon en disant qu'ils
avaient des experts qui avaient lu le Livre de Mormon et qu'il avait lu
ce que les experts avaient dit. Je leur dis : « Que faudra-t-il pour que
vous vous mettiez à lire le Livre de Mormon, messieurs, et pour trouver
par vous-même ce qu'il contient plutôt que de vous en remettre à
l'opinion de vos experts ? » L'un de ces ministres, qui tenait un
exemplaire du Livre de Mormon dans les mains, feuilleta en quelques
secondes le livre et ce faisant, il dit : « Mais j'ai lu le Livre de
Mormon ».
J'eus pendant un
instant une vision spirituelle qui m'apprit que sa lecture avait été à
peu près aussi exhaustive que sa manière de feuilleter le livre. En
lisant, il n'avait rien fait de plus que regarder quelques chapeaux et
que lire un ou deux versets isolés.
Une jeune femme
convertie à l'Église, et dont le père était ministre de la même
confession que mes quatre amis protestants, écoutait ma conversation avec
ces deux hommes. C'est alors qu'elle dit : « Mais, mon révérend, vous
devez priez à son sujet ».
Il répondit : « Oh,
mais j'ai prié à son sujet. J'ai dit : ' Oh Dieu, si le Livre de Mormon
est vrai, tue-moi immédiatement ' ; et me voilà ».
J'eus envie de lui
répondre : « Mais, mon révérend, il faut prier avec foi ! »
Ce récit met en
lumière un autre problème que nous rencontrons quand nous apprenons à
ceux qui lisent le Livre de Mormon comment le lire afin d'obtenir le
témoignage promis par la puissance du Saint-Esprit.
Depuis longtemps, le
moment n'est plus d'ergoter sur les mots ni de jeter des « noms
d'oiseaux » à la figure des saints des derniers jours. Le sujet est
profond et grave et mérite qu'on le médite. Inutile de penser que l'on
peut jouer avec ce qui est sacré et échapper au courroux d'un Dieu juste.
Soit le Livre de
Mormon est vrai, soit il est faux ; soit il vient de Dieu, soit il est le
produit des royaumes infernaux.
Et il est temps pour
tous ceux qui recherchent le salut de découvrir par eux-mêmes s'il est du
Seigneur ou de Lucifer.
Son principal
objectif, c'est de convaincre tous les hommes, Juifs et Gentils, que
Jésus est le Christ, le Dieu éternel, qui se manifeste, par la foi, à
toutes les époques et parmi tous les peuples.
Il se trouve que je
suis l'un des nombreux hommes qui en sont venus à savoir, par les
révélations du Saint-Esprit à mon âme, que le Livre de Mormon est vrai.
Et, sachant que je serai responsable de ce témoignage à la barre du grand
Jéhovah quand il jugera tous les hommes, je témoigne que, de même qu'il
vit, le Livre de Mormon est vrai. (L'Étoile, avril 1984, p.
135-139)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Le voici. Il est
réel. Il a un poids et un contenu objectivement évaluables. Je le lis, et
le texte est beau et édifiant. Les annales anciennes dont il est la
traduction ont été mises au jour comme une voix provenant de la
poussière.
La preuve de sa
véracité dans ce monde qui demande des preuves ne réside pas dans
l'archéologie ni dans l'anthropologie, bien que ces sciences soient
utiles pour certains. Elle ne réside pas dans l'analyse des mots ou de
l'histoire, bien qu'elles puissent confirmer ce livre. Les preuves de sa
véracité se trouvent dans le texte. Pour savoir qu'il est vrai, il faut
le lire. Il vient de Dieu. Des hommes raisonnables douteront peut-être
sincèrement de son origine. Mais ceux qui l'ont lu en priant ont appris,
par un pouvoir qui dépasse leurs sens naturels, qu'il est vrai, qu'il
contient la parole de Dieu, qu'il enseigne les vérités du salut de
l'Évangile éternel et qu'il est venu par le don et la puissance de Dieu
pour « convaincre le Juif et le Gentil que Jésus est le Christ » (page de
titre du Livre de Mormon).
Il est là. Il faut
l'expliquer et il ne s'explique que comme le traducteur en personne a
expliqué son origine. Avec la Bible qu'il accompagne, il est le témoin,
pour une génération qui doute, que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu
vivant. (L’Étoile, juillet 1985, p. 45)
À partir d'annales
anciennes, Joseph Smith a traduit le Livre de Mormon par la puissance et le don de
Dieu. Tout le monde peut le voir, le toucher et le lire. Ceux qui ont lu
avec foi et demandé dans la prière sont parvenus à la connaissance
certaine de sa véracité. (L’Étoile, janvier 1988, p. 52)
Jeffrey
R. Holland :
Pendant cent soixante-dix-neuf ans, le Livre de Mormon a été
examiné, attaqué, rejeté, décortiqué, pris pour cible et critiqué comme
peut-être aucun autre livre de l’histoire religieuse moderne ni peut-être
même aucun autre livre dans toute l’histoire religieuse. Et il est
toujours là. Des théories infondées sont nées, ont été répétées puis ont
disparu, d’Ethan Smith à Solomon Spaulding, en passant par le délire
paranoïaque et le génie rusé de Joseph Smith. Aucune de ces
explications franchement pathétiques n’a jamais résisté à l’examen parce
qu’il n’y a pas
d’autre explication que celle donnée par Joseph lorsqu’il
était son jeune traducteur dépourvu d’instruction. En cela j’adhère
totalement aux paroles de mon propre arrière-grand-père, qui a dit
simplement : « Aucun homme méchant n’aurait pu écrire un livre comme
celui-ci, ni aucun homme bon si Dieu ne lui avait pas commandé de le
faire ». (Le Liahona, novembre 2009, p. 89-90)
Histoire de l’Église
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Nous ne sommes pas
victimes de notre histoire. Cette histoire contient la fondation de cette
œuvre. Elle décrit, de façon relativement détaillée, les circonstances et
les événements relatifs au rétablissement de l'Évangile de Jésus-Christ.
Si le tableau n'est pas toujours complet ou s'il existe des versions un
peu différentes de certains événements, la probité intellectuelle nous
indique qu'il n'y a rien de nouveau à cela. Par exemple, le Nouveau
Testament comprend quatre évangiles. Le ton de chacun est le même, mais
chaque auteur a choisi les points sur lesquels il désirait
particulièrement mettre l'accent, et ce n'est qu'en les lisant tous les
quatre et en les harmonisant que nous obtenons l'image la plus complète,
dans la mesure du possible, du Fils de Dieu qui a parcouru les chemins de
la Palestine. (L’Étoile, février 1986, p. 10-11)
Quel est le sujet de tout mon discours ? C'est le prolongement de l'ombre
de la main de Dieu. C'est le prolongement de l'ombre d'un prophète
puissant, Joseph Smith, appelé et ordonné à ouvrir cette dispensation de
la plénitude des temps dont on a parlé dans les Écritures. Ses nombreux
critiques, maintenant comme par le passé, ont essayé pendant toute leur
vie de rendre compte de lui autrement qu'il ne l'a fait lui-même.
Je vous demande,
comment peut-on prêter foi à leur jugement face à l'opinion de ceux qui
étaient à ses côtés pour fonder cette cause qui continue toujours de
croître et de s'affermir ? Ces personnes l'ont
connu et auraient donné leur vie pour lui. (L’Étoile,
juillet 1987, p. 50-51)
On parle de la rédaction d'une nouvelle histoire de l'Église, distincte
de l'ancienne. Elle traduit, entre autres, un effort pour dissiper tout
élément de prétendue magie et d'occultisme dans l'environnement dans
lequel Joseph Smith a vécu, pour expliquer ce qu'il a fait et pourquoi.
Je ne doute pas que l'on pratiquait la magie à cette époque. Il ne fait
aucun doute que la superstition régnait et qu'il y avait des gens
superstitieux. Je suppose qu'il y en avait à l'époque du Sauveur. Il en
existe même à notre époque prétendue éclairée. Par exemple, certains
hôtels et bâtiments commerciaux sautent la numérotation au treizième
étage. Cela signifie-t-il qu'il y ait un problème d'architecture ? Bien
sûr que non. Un problème avec ceux qui ont conçu le bâtiment ? Non.
De même, le fait que la superstition ait existé parmi les contemporains
de Joseph Smith, ne constitue en aucun cas une preuve que l'Église soit
issue de cette superstition.
Joseph Smith écrivit en personne son histoire ou la dicta. C'est son
témoignage et il l'a scellé par son sang. Il est écrit dans une langue
claire et sans ambiguïté. (L’Étoile, janvier 1988, p. 52)
Doctrine de l’Église
Joseph B. Wirthlin
(1917-2008) :
Je sais que parfois
les gens sont en désaccord avec la doctrine. Ils vont même jusqu’à la
qualifier d’insensée. Mais je fais écho aux paroles de l’apôtre Paul, qui
a dit que parfois les choses spirituelles peuvent paraître être une folie
aux hommes. Néanmoins, « la folie de Dieu est plus sage que les hommes »
(1 Corinthiens 1:25).
En vérité, les
choses de l’Esprit sont révélées par l’Esprit. « L’homme animal ne reçoit
pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et
il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge »
(1 Corinthiens 2:14). (Le Liahona, mai 2008, p. 20)
Dallin
H. Oaks :
Nous vivons à une
époque où certains donnent une idée fausse des croyances de ceux qu’ils
appellent mormons et nous vilipendent même à cause d’elles. (Le
Liahona, mai 2008, p. 28, 29)
Quentin L. Cook :
Au cours des deux
dernières années, aux États-Unis et partout dans le monde, il y a eu une
augmentation importante des discussions concernant notre foi et nos
croyances. Cela n’est pas nouveau, c’est arrivé périodiquement tout au
long de l’histoire de l’Église. (Le Liahona, mai 2009, p. 34, 35,
36, 37)
Divinité
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Ceux qui nous
observent disent que nous nous rapprochons des religions traditionnelles.
Nous ne changeons pas. C’est la perception que le monde a de nous qui
change. Nous enseignons la même doctrine. Nous avons la même
organisation. Nous nous efforçons de faire les mêmes bonnes œuvres. Mais
la vieille haine est en train de disparaître, la vieille persécution
s’estompe. Les gens sont mieux informés. Ils commencent à se rendre
compte de ce que nous représentons et de ce que nous faisons. (Le
Liahona, janvier 2002, p. 5)
Notre Église a
beaucoup de détracteurs. Ils disent que nous ne croyons pas au Christ
traditionnel du christianisme. Il y a du vrai dans ce qu'ils disent.
Notre foi, notre connaissance, ne reposent pas sur des traditions
anciennes, des credo qui découlent d'une compréhension limitée et de
discussions presque sans fin pour que des hommes parviennent à une
définition du Christ ressuscité. Notre foi et notre connaissance nous
viennent du témoignage d'un prophète en cette dispensation, prophète qui
a vu, devant lui, le grand Dieu de l'univers et son Fils bien-aimé, le
Seigneur Jésus-Christ. Ils lui ont parlé. Il a parlé avec eux. Il a
témoigné ouvertement, sans ambiguïté et sans gêne de cette grande vision.
Il s'agissait d'une vision du Tout-Puissant et du Rédempteur du monde,
dont la gloire dépasse l'entendement, mais certaine et sans équivoque
quant à la connaissance qu'elle a apportée. C'est en vertu de cette
connaissance, profondément enracinée dans la révélation moderne, que,
comme l'a dit Néphi, nous « parlons du Christ, nous nous réjouissons dans
le Christ, nous prêchons le Christ, nous prophétisons concernant le
Christ, et nous écrivons selon nos prophéties, afin que nos enfants
sachent vers quelle source ils peuvent se tourner pour obtenir la
rédemption de leurs péchés » (2 Néphi 25:26). (Le Liahona, juillet
2002, p. 102)
Jeffrey
R. Holland :
Si quelqu’un dit que
nous ne sommes pas chrétiens parce que nous n’acceptons pas une vision de
la Divinité établie au quatrième ou cinquième siècle, qu’en est-il des
premiers saints, dont beaucoup avaient été témoins oculaires du Christ,
qui n’avaient pas non plus cette vision ?
Nous déclarons qu’il
est évident d’après les Écritures que le Père, le Fils et le Saint-Esprit
sont des personnages distincts, trois êtres divins. Cela est illustré
sans aucune équivoque par la prière du Sauveur que je viens de mentionner
(Jean 17:3, ndlr), par son baptême par Jean, par ce qui s’est passé sur le mont
de la Transfiguration et au martyre d’Étienne, pour ne citer que quatre
exemples.
Une autre raison
pour laquelle l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours
n’est pas considérée comme chrétienne par certains est que nous croyons,
comme les anciens prophètes et apôtres, en un Dieu incarné mais
assurément glorifié. À ceux qui critiquent cette croyance basée sur les
Écritures, je demande au moins pour la forme : Si l’idée d’un Dieu
incarné vous répugne, pourquoi les éléments fondamentaux et les
caractéristiques les plus distinctives de toute la chrétienté sont-ils
l’Incarnation, l’Expiation et la Résurrection physique du Seigneur
Jésus-Christ ? Si le fait d’avoir un corps n’est pas nécessaire ni
désirable pour la Divinité, pourquoi le Rédempteur de l’humanité a-t-il
racheté son corps, le libérant des liens de la mort et du tombeau,
garantissant qu’il ne serait plus jamais séparé de son esprit dans le
temps ni dans l’éternité (voir Romains 6:9) ? Quiconque rejette le
concept d’un Dieu incarné, rejette le Christ mortel et ressuscité.
Personne proclamant être un vrai chrétien ne voudrait faire cela. (Le
Liahona, novembre 2007, p. 40, 41, 42)
Robert D. Hales :
Certaines personnes peuvent être surprises d’apprendre que
nous ressemblons à Dieu. Un grand érudit religieux a même enseigné qu’imaginer Dieu sous la forme d’un homme c’est créer une image taillée et c’est idolâtre et
blasphémateur (Harvard Divinity Bulletin, vol. 36, n° 2, printemps 2008, p. 8-9). Mais Dieu lui-même a dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » (Genèse 1:26 ; Moïse 2:26).
L’utilisation du mot notre dans cette Écriture nous
enseigne aussi la relation qui existe entre le Père et le Fils. Dieu a aussi enseigné : « J’ai créé ces choses par mon Fils unique » (Moïse 2:1). Le Père et le Fils sont des
personnes distinctes, comme le sont tout père et son fils. Cela peut être une des raisons pour lesquelles le nom de Dieu en hébreu, Élohim, n’est pas singulier, mais
pluriel.
Le Nouveau Testament nous apprend que notre Père céleste et
son Fils, Jésus-Christ, ont une présence physique. Ils se tiennent en un seul lieu à un moment donné, comme en a témoigné Étienne, disciple du Nouveau Testament : « Voici,
je vois les cieux ouverts, et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu » (Actes 7:56).
Nous savons aussi que le Père et le Fils ont chacun une voix.
Comme nous pouvons le lire dans la Genèse et dans le livre de Moïse, Adam et Ève « entendirent la voix de l’Éternel Dieu, [tandis qu’ils parcouraient] le jardin vers le soir » (Moïse 4:14 ; Genèse 3:8).
Nous savons que le Père et le Fils ont chacun un visage,
qu’ils peuvent se tenir devant quelqu’un et qu’ils parlent.
En regardant ces deux personnages, même Joseph ne pouvait pas
savoir qui ils étaient, car il n’avait pas encore été témoin et n’avait pas la connaissance de la vraie nature de Dieu et du Christ. Mais il a écrit ensuite : « L’un d’eux
me parla, m’appelant par mon nom, et dit, en me montrant l’autre : Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoute-le ! » (JS, H 1:17)
Je témoigne que nous pouvons savoir la vérité au sujet de
Dieu par le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, troisième membre de la Divinité, est un personnage d’esprit. Sa tâche est de rendre témoignage de Dieu (voir Jean 15:26) et de nous enseigner
toutes choses (voir Jean 14:26). (Le Liahona, novembre 2009, p. 30-31)
La Bible
M. Russell Ballard :
Je suis sûr que
beaucoup parmi vous ont eu l’occasion d’entendre des gens dire que « les
mormons ne sont pas chrétiens parce qu’ils ont leur propre Bible, le
Livre de Mormon ». Nous disons à ceux qui entretiennent cette idée fausse
que nous croyons que le Seigneur Jésus-Christ est notre Sauveur et
l’auteur de notre salut et que nous croyons, vénérons et aimons la sainte
Bible. Nous avons effectivement d’autres écrits sacrés, notamment le
Livre de Mormon, mais il soutient la Bible et ne s’y substitue jamais.
Les gens qui deviennent
membres de l’Église n’abandonnent pas leur foi en la Bible – ils la
renforcent. Le Livre de Mormon ne dilue, ne diminue ni ne relègue la
Bible. Au contraire, il l’étend, la prolonge et l’exalte. Le Livre de
Mormon témoigne de la Bible et tous deux témoignent du Christ.
Le premier testament
du Christ est l’Ancien Testament de la Bible, qui a prédit et prophétisé
l’avènement du Sauveur, sa vie transcendante et son expiation
libératrice.
Le deuxième testament de
la Bible concernant le Christ est le Nouveau Testament, qui rapporte sa
naissance, sa vie, son ministère, son Évangile, son Église, son expiation
et sa résurrection ainsi que les témoignages de ses apôtres.
Le troisième testament du
Christ est le Livre de Mormon, qui prédit également la venue du Christ,
confirme le récit biblique de son expiation salvatrice, puis révèle la
visite du Seigneur ressuscité à l’autre hémisphère de la terre. Le
sous-titre du Livre de Mormon, la déclaration qui en explique le but,
imprimée sur la couverture de chaque exemplaire est « Un témoignage de
Jésus-Christ ».
Chacun de ces trois
testaments fait partie du grand tout indivisible de la parole révélée du
Seigneur à ses enfants.
Ceux qui pensent que les
membres de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours ne
croient pas en Jésus-Christ ou en la Bible devraient prendre le temps de
comprendre l’Église, l’importance de son nom et la force de son message.
Je suis perplexe quand il
y en a qui mettent en doute la croyance de l’Église en la Bible.
À notre dernière
conférence générale, ici, dans ce bâtiment, les dirigeants de l’Église
ont cité la Bible près de deux cents fois. L’Église est organisée et
fonctionne comme l’Église que le Christ et ses apôtres ont établie dans
le Nouveau Testament. (Le Liahona, mai 2007, p. 81,
82)
Révélation continue
Ezra Taft Benson
(1899-1994) :
Dieu le Père et son
Fils Jésus-Christ se sont révélés à Joseph Smith dans une vision
merveilleuse. Joseph Smith a parlé de cet événement glorieux à un
pasteur. Il a eu la surprise d'entendre celui-ci dire que les visions ou
les révélations n'existaient plus de nos jours, que tout cela avait cessé
(voir Joseph Smith, Histoire, 21).
Cette réflexion
symbolise pratiquement toutes les objections qui ont été et sont faites
contre l'Église par des non membres et des dissidents : ils ne croient
pas que Dieu révèle sa volonté aujourd'hui à l'Église par des prophètes. (L'Étoile, mai 1988, p. 3, 6)
Jeffrey
R. Holland :
À la conférence
générale d’octobre dernier, j’ai dit qu’il y a deux raisons principales
pour lesquelles l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours
est accusée, à tort, de ne pas être chrétienne. J’avais alors parlé de
l’une de ces questions doctrinales, notre vision, basée sur les
Écritures, de la Divinité.
Aujourd’hui je vais
parler de l’autre point de doctrine important qui caractérise notre foi
mais qui donne du souci à certaines personnes, à savoir l’affirmation
audacieuse que Dieu continue de parler et de révéler sa vérité,
révélations qui commandent un canon ouvert d’Écritures.
Certains chrétiens,
en grande partie en raison de leur amour véritable de la Bible, ont
déclaré qu’il ne peut y avoir d’autres Écritures autorisées en plus de la
Bible. Déclarant ainsi que le canon des Écritures est fermé, nos amis de
certaines autres religions ont fermé la porte à des paroles divines qui
nous sont, dans l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours,
très chères : le Livre de Mormon, les Doctrine et Alliances, la Perle de
Grand Prix et la révélation continue reçue par les prophètes et apôtres
oints de Dieu. N’imputant aucune intention mauvaise aux gens qui adoptent
cette position, nous rejetons néanmoins respectueusement mais résolument
cette définition non scripturaire du véritable christianisme. (Le
Liahona, mai 2008, p. 91)
Quentin L. Cook :
Concernant la
doctrine selon laquelle la révélation continue d’exister, de très bonnes
personnes ont eu la certitude que l’Église ne pouvait pas être vraie
parce qu’on leur a enseigné, et c’est par conséquent ce qu’elles croient,
que les cieux sont fermés et qu’il n’y aura pas d’autre révélation, ni
Écriture, ni déclaration venant des cieux. J’insiste sur le fait que
cette croyance largement répandue n’est pas scripturaire, mais elle est
une pierre d’achoppement pour certains (certaines personnes ont
erronément cité Apocalypse 22:18. Mais ce passage fait allusion au livre
de l’Apocalypse et non à la Bible en entier - voir aussi Deutéronome
4:2).
Je me suis rendu
compte que beaucoup de personnes refusent d’examiner sérieusement
l’Église parce qu’elles croient qu’il ne peut pas y avoir de révélation
dans cette dispensation. (Le Liahona, mai 2009, p. 34, 35, 36, 37)
Boyd K. Packer :
Les autres peuvent ne
pas accepter des principes tels que la prophétie, la révélation et le don
du Saint-Esprit mais, pour nous comprendre, ils doivent comprendre que
nous acceptons ces principes.
(Le Liahona, mai
2011, p. 31)
État de chrétiens
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Il y en a certains
qui considèrent comme leur mission d'abaisser et de détruire la foi des
faibles avec le piètre argument que nous ne sommes pas chrétiens. (L’Étoile,
avril 1984, p. 141)
Boyd
K. Packer :
Le plus bizarre dans
tout ça, c'est que des gens par ailleurs intelligents déclarent que nous
ne sommes pas chrétiens. Cela montre qu'ils ne connaissent que très peu
voire rien du tout de nous. (Le Liahona, novembre 2006, p. 87, 88)
M. Russell Ballard :
Je suis perplexe quand il y en a qui mettent en doute la croyance de
l’Église en la Bible et notre statut de chrétiens. Le nom de l’Église est
l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours. À notre dernière
conférence générale, ici, dans ce bâtiment, les dirigeants de l’Église
ont cité la Bible près de deux cents fois. L’Église est organisée et
fonctionne comme l’Église que le Christ et ses apôtres ont établie dans
le Nouveau Testament. Sur l’estrade sont assis aujourd’hui le prophète et
les apôtres du Seigneur Jésus-Christ. (Le Liahona, mai 2007, p. 81,
82)
Jeffrey
R. Holland :
Nous voudrions que tout le monde se demande si nous sommes ou non
« chrétiens ». Dans l’ensemble, les controverses à ce sujet tournent
autour de deux points de doctrine : notre vision de la Divinité et notre
croyance au principe de la révélation continue menant à un canon
d’Écritures ouvert. (Le Liahona,
novembre 2007, p. 40, 41, 42)
Certains chrétiens, en grande partie en raison de leur amour véritable de
la Bible, ont déclaré qu’il ne peut y avoir d’autres Écritures autorisées
en plus de la Bible, déclarant ainsi que le canon des Écritures est
fermé... N’imputant aucune intention mauvaise aux gens qui adoptent cette
position, nous rejetons néanmoins respectueusement mais résolument cette
définition non scripturaire du véritable christianisme. (Le
Liahona, mai 2008, p. 91)
Boyd
K. Packer :
Il semble étrange
que certains disent de nous que nous ne sommes pas chrétiens quand nous
sommes les seuls à avoir l’autorité et l’organisation qu’il a établies. (Le
Liahona, mai 2008, p. 85)
Certains déclarent que
nous ne sommes pas chrétiens. Soit ils ne nous connaissent pas du tout
soit ils comprennent mal.
Dans l’Église, toutes
les ordonnances sont faites par l’autorité de Jésus-Christ et en son nom.
Nous avons la même organisation que l’Église primitive avec des apôtres
et des prophètes.
(Le
Liahona, mai 2011, p. 31)
Oeuvre du temple
David A. Bednar :
Nous vivons à une époque où de nombreux temples sont construits
dans le monde. Et l’adversaire est sûrement bien conscient du nombre
croissant de temples qui se trouvent maintenant sur toute la terre. Comme
toujours, la construction et la consécration de ces bâtiments sacrés sont
accompagnées de l’opposition des ennemis de l’Église. Cet antagonisme
n’est pas nouveau.
Nous, saints fidèles, avons été fortifiés par l’adversité et sommes
les bénéficiaires des tendres miséricordes du Seigneur. Nous sommes allés
de l’avant, avec la promesse suivante du Seigneur : « Je ne souffrirai
pas qu'ils détruisent mon œuvre ; oui, je leur montrerai que ma sagesse
est plus grande que la ruse du diable » (D&A 10:43).
Nous ne devons pas être surpris par les efforts de Satan pour
contrarier ou discréditer le culte et l’œuvre du temple. Le diable
méprise la pureté et le pouvoir de la maison du Seigneur. Et la
protection accessible à chacun de nous grâce aux ordonnances et aux
alliances du temple est un grand obstacle aux desseins malveillants de
Lucifer. (Le Liahona, novembre 2009, p. 98, 99, 100)
Principes de l’Église
Boyd
K. Packer :
Certaines personnes
supposent que nos principes élevés sont un obstacle à la progression.
C'est tout le contraire. Les principes élevés sont un aimant. Nous sommes
tous enfants de Dieu, donc attirés par la vérité et le bien. (Le
Liahona, novembre 2006, p. 87, 88)
Obéissance des membres de
l’Église
Dallin
H. Oaks :
Les membres qui ont
un témoignage et qui agissent en conséquence sous la direction de leurs
dirigeants de l’Église sont parfois accusés d’obéissance aveugle.
Bien sûr nous avons
des dirigeants et bien sûr nous sommes soumis à leurs décisions et leurs
directives dans la gestion de l’Église et l’accomplissement des
ordonnances nécessaires de la prêtrise. Mais pour ce qui est d’apprendre
et de connaître la véracité de l’Évangile, notre témoignage, nous avons
chacun un lien direct avec Dieu, notre Père éternel et avec son Fils,
Jésus-Christ, par le témoignage puissant du Saint-Esprit. C’est ce que
nos détracteurs ne comprennent pas. Cela dépasse leur entendement que
nous soyons unis pour suivre nos dirigeants et cependant indépendants par
notre croyance personnelle.
Nous agissons tous
selon la connaissance et lui obéissons. Que ce soit dans les sciences ou
la religion, notre obéissance n’est pas aveugle lorsque nous agissons
selon la connaissance qui s’applique à l’objet de notre action.
Dans le cas des
saints des derniers jours, lorsque le Saint-Esprit donne à notre âme le
témoignage de la véracité de l’Évangile rétabli et de l’appel du prophète
moderne, notre choix de suivre ces enseignements n’est pas de
l’obéissance aveugle. (Le Liahona, mai 2008, p. 28, 29)
Certains attribuent la disposition de nos membres à faire des
sacrifices et leur compétence dans le domaine de la coopération à
l’efficacité de l’organisation de notre Église ou à ce que des esprits
sceptiques appellent à tort « l’obéissance aveugle ». Aucune de ces
explications n’est exacte. Aucun groupe extérieur copiant notre
organisation ou appliquant l’obéissance aveugle ne pourrait reproduire ce
qui a été accompli dans notre Église ni les réalisations de ses membres.
Notre disposition à faire des sacrifices et nos aptitudes en matière de
coopération viennent de notre foi au Seigneur Jésus-Christ, des
enseignements inspirés de nos dirigeants, des engagements que nous
prenons et des alliances que nous contractons en connaissance de cause. (Le
Liahona, mai 2009, p. 94)
Statistiques de l’Église
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Certains de ceux qui
nous critiquent et certains de nos ennemis nous mettent au défi de dire
combien de membres ont quitté l'Église pendant l'année. Je vous assure
qu'ils sont relativement peu nombreux. Chaque fois que l'on me demande
cela, je suis triste pour celui qui pose la question. Je souhaite de tout
mon cœur qu'il puisse avoir une autre façon de voir les choses.
Cependant, il est
libre de partir s'il le veut. Nous, nous travaillerons de toutes nos
forces avec lui et nous l'encouragerons à rester. Mais s'il désire perdre
les nombreuses bénédictions que reçoivent les membres de cette Église, il
en a le droit. Quelques-uns nous ont quittés et ceux qui sont partis ont,
pour certains, goûté à de nouvelles doctrines. Après quelque temps, ils
ne les ont pas trouvées à leur goût et ils ont demandé la permission de
revenir. Ils sont les bienvenus. (L’Étoile, octobre 1984, p.
100-101, 105)
Activité non chrétienne et
défaut de caractère
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Il y a quelques
semaines, je me dirigeais vers les jardins du temple où je devais
rencontrer un ami, lorsqu'une jeune fille que je ne connaissais pas
s'avança vers moi et dit : « Aimeriez-vous savoir quelle espèce de
personnes sont vraiment les mormons ? »
Je répondis en
disant que je croyais déjà savoir un peu ce qu'ils sont vraiment.
Ce à quoi
l'interpellatrice rétorqua : « Ils ne vivent sûrement pas les
enseignements de Jésus-Christ comme ils devraient le faire ».
Ma conclusion fut de
dire : « Qui le fait ? »
En poursuivant mon
chemin vers le centre d'accueil pour les visiteurs, je commençai à
méditer les actions de ces personnes qui donnent de leur temps et
dépensent de l'argent pour discréditer, embarrasser, ridiculiser et
couvrir de honte ceux qui ont des sentiments religieux différents des
leurs. Parfois ces actions peuvent unifier et affermir ceux qui sont
attaqués. Cependant, dans certains cas, ils plantent des graines de
discorde et en même temps les gens sont blessés par leurs calomnies.
Je doute que de
telles actions puissent être qualifiées de chrétiennes. Jamais
Jésus-Christ ne nous a encouragés à consacrer du temps à critiquer d'une
manière destructrice et traumatisante. Son message visait à nous
encourager à chercher, à apprendre et à proclamer tout ce qui est digne
de louanges et de valeur quand nous sommes avec nos semblables. Seuls
ceux qui sont animés d'un esprit vindicatif et acariâtre colportent les
remarques négatives et indélicates.
Robert West a
écrit : « Rien n'est plus facile que la critique. Il est inutile d'avoir
du talent, de l'abnégation et de l'intelligence pour se lancer dans le
commerce du grommellement » (Richard L. Evans’ Quote Book, Salt
Lake City, Utah, Publishers Press, 1971, p. 221).
Aucune religion,
aucun groupe ni aucune personne ne peut prospérer longtemps en critiquant
toujours. Au monde et surtout aux membres de l'Église de Jésus-Christ des
saints des derniers jours, nous déclarons qu'il n'y a pas de temps pour
la querelle. « Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en
bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine»
(Jacques 1:26).
La religion pure
comprend la capacité de chérir, d'édifier et de tendre l'autre joue au
lieu de détruire. Heureux ceux qui s'efforcent de servir Dieu sans perdre
de temps à le prendre en faute ou à prendre en faute ceux qui le servent.
Ceux qui comprennent
bien les choses se rendent compte qu'il n'est pas réaliste d'attendre des
autres la perfection que l'on ne peut pas trouver en soi.
« Pourquoi vois-tu
la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre
qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : laisse-moi
ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ?
« Hypocrite, ôte
premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la
paille de l'œil de ton frère » (Matthieu 7:3-5). (L’Étoile, avril
1983, p. 128-130)
L’engagement total
envers Dieu et ses voies ne nous laisse pas l’occasion de nous livrer à
une critique destructive, à la rancune ni au dégoût immérité. Nous devons
nous engager à marcher épaule contre épaule dans la bataille pour sauver
des âmes, sans détruire, sans condamner et sans abaisser.
Comme nous l’avons
mentionné plus tôt, à notre époque, il y en a beaucoup qui sèment la
discorde. Avec des demi vérités et des demi scandales, ils tentent de
mener les membres de l’Église de Jésus-Christ vers l’apostasie. Parfois
je me demande à quel point il est chrétien de traiter quelqu’un d’autre
d’impie quand nous parlons de son comportement. (L’Étoile, avril
1984, p. 115-117)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Il y en a certains
qui considèrent comme leur mission d'abaisser et de détruire la foi des
faibles avec le piètre argument que nous ne sommes pas chrétiens. Pour
tous ceux-là, nous avons une réponse qui vient calmement : un vrai
disciple du Christ, un disciple de celui qui a été le parangon de l'amour
et de la miséricorde et de la considération, cherchera-t-il à en blesser
un autre ? (L’Étoile, avril 1984, p. 141)
Monter en épingle
les erreurs en passant sur le bien accompli équivaut à faire une
caricature. Les caricatures sont amusantes, mais elles sont souvent
laides et malhonnêtes. Un homme peut avoir un défaut sur la joue et
pourtant avoir un visage qui exprime la beauté et la force, mais si l'on
met indûment l'accent sur ce défaut par rapport aux autres traits, le
portrait manque d'intégrité.
Il y a aujourd'hui des gens qui accentuent le négatif et semblent ignorer
complètement la grande source d'inspiration de cette œuvre. (L’Étoile,
avril 1984, p. 90-91 et février 1986, p. 10-11)
Boyd
K. Packer :
L'opposition ne
cesse pas. Il y a des mauvaises interprétations et des déformations de ce
que nous sommes et de notre histoire. Certaines sont inspirées par la
méchanceté et opposées sans nul doute aux enseignements de Jésus-Christ
et à son Évangile. Il arrive que des ecclésiastiques, ou même des
organisations religieuses s'opposent à nous. Ils font ce que nous ne
ferons jamais. Nous n'attaquons, ni ne critiquons les autres, ni ne nous
opposons à eux comme ils le font avec nous.
Voici
un vrai principe : on ne peut pas s'élever si l'on rabaisse les autres. (Le
Liahona, novembre 2006, p. 87, 88)
Robert D. Hales :
Parfois, des
personnes veulent que nous descendions des hauteurs pour les rejoindre
pour un pugilat théologique dans la boue. Ces quelques personnes
querelleuses n’aiment rien tant que chercher la bagarre en matière de
religion, que ce soit sur l’Internet ou en personne. (Le Liahona, novembre 2008, p. 72-74)
Lorsque nous
n’agissons pas bien ou lorsque nous sommes dominés par le scepticisme, le
cynisme, la critique et l’irrévérence envers les gens et leurs croyances,
l’Esprit ne peut pas être avec nous. Nous agissons alors comme ce que les
prophètes appellent l’homme animal ou naturel. « Mais l’homme animal ne reçoit pas les
choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne
peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge »
(1 Corinthiens 2:14). (Le Liahona, novembre 2009, p. 31)
Une minorité
Brigham Young (1801-1877) :
À vrai dire,
il n'y a qu'une petite minorité, par comparaison avec le nombre de
personnes qui vivent, qui est acharnée contre le royaume de Dieu et
cherche à le détruire. Une grande partie de la famille humaine est
composée de gens honorables, qui aimeraient autant voir vivre le
mormonisme qu'un autre « -isme ». (Journal of Discourses, vol. 11, p.
323)
Origine de
l'opposition
Joseph Smith (1805-1844) :
L’opposition de ces
hommes est suscitée par l’esprit de l’adversaire de la justice. (History
of the Church, vol. 6, p. 498)
LeGrand Richards (1886-1983) :
Dès le moment où Joseph Smith,
alors âgé de quatorze ans, annonça qu'il avait vu Dieu le Père et son
Fils Jésus-Christ dans une vision sacrée, les forces du mal se
coalisèrent contre lui et contre ceux que leur foi amenait à embrasser la
vérité rétablie. La raison pour laquelle il était ainsi persécuté et
calomnié était une chose que le jeune Joseph Smith ne pouvait comprendre.
Pour pouvoir établir sa domination sur les
royaumes du monde, le plan de Satan a été d'éliminer tous ceux qui, d'une
manière ou d'une autre, peuvent saper son pouvoir. C'est pourquoi il
incita les hommes à tuer les prophètes et les serviteurs du Seigneur aux
ordres de qui il devait obéir. (Une
oeuvre merveilleuse et un prodige, 1950, chap. 28, p. 291, 293 de l'édition
française de 1981)
James E. Faust (1920-2007) :
Puisque Satan est
l’auteur de tout mal en ce monde, il est essentiel de comprendre que
c’est lui qui suscite l’opposition à l’œuvre de Dieu.
(Le Liahona,
janvier 2007, p. 3)
Boyd
K. Packer :
Lucifer, qui a été chassé de la présence de notre Père, est
toujours à l’œuvre. Avec les anges qui l’ont suivi, il perturbera l’œuvre
du Seigneur et essaiera de la détruire. (Le Liahona, novembre
2008, p. 88-91)
Ce que deviennent les
opposant et leurs tentatives
Joseph Smith (1805-1844) :
Les ennemis de ce
peuple ne se lasseront jamais de persécuter l’Église, jusqu’à ce qu’ils
soient eux-mêmes anéantis. (History of the Church, vol. 5, p. 140-141)
Brigham Young (1801-1877) :
Lorsque les
hommes agissent contre notre peuple, ils peuvent dépenser tout ce qu'ils
possèdent et toutes leurs capacités, cela passera comme un son creux, et
ils seront oubliés. (Journal of Discourses, vol. 3, p. 259).
De même que le cœur du
pharaon s'endurcit, de même en sera-t-il des persécuteurs du peuple et
des desseins de Dieu dans les derniers temps. (Journal of Discourses,
vol. 10, p. 4).
Joseph F. Smith
(1838-1918) :
Il est écrit, et je
crois que c'est vrai, que bien qu'il faille qu'il y ait des torts,
malheur à ceux par qui ils viennent. Mais ils sont dans la main du
Seigneur comme nous. Nous ne les accusons pas à tous cris. Nous sommes
disposés à les laisser entre les mains du Tout-Puissant pour qu'il les
traite comme bon lui semble. (Conference Report, avril 1908, p.
2-3)
Heber J. Grant (1856-1945) :
Nos ennemis n’ont
jamais rien fait qui ait nui à l’œuvre de Dieu, et ils ne feront jamais
rien de la sorte. Je regarde autour de moi, je lis, je réfléchis, et je
me pose la question : Où sont les hommes influents, puissants et
prestigieux qui ont lutté contre les saints des derniers jours ?… Où
trouvons-nous des gens qui leur rendent hommage ? Ils sont introuvables…
Où sont les hommes qui ont attaqué l’œuvre ? Où est leur influence ? Ils
se sont dissipés comme la rosée au soleil. Nous n’avons rien à craindre,
nous, saints des derniers jours. Dieu continuera de soutenir cette œuvre
; il soutient ce qui est juste. (Gospel Standards, p. 85-86)
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Aucune religion,
aucun groupe ni aucune personne ne peut prospérer longtemps en critiquant
toujours. (L’Étoile, avril 1983, p. 128-130)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Il y a quelques
années, j'ai reçu une lettre écrite par un évangélique qui attaquait
amèrement le prophète Joseph Smith, en le traitant d'imposteur, de
charlatan, de faux prophète et de menteur. Il disait aussi qu'il
entreprenait une campagne pour répandre ses opinions. Je ne sais ce qu'il
est advenu de l'œuvre de cet évangélique. Sans doute n'aura-t-elle eu pas
grande envergure. Il arrive que ce genre de travail soit une pierre
d'achoppement pour quelques faibles mais il ne fait qu'affermir les
forts. Et longtemps après que cet homme et d'autres de son espèce auront
sombré dans le silence, le nom de Joseph Smith continuera d'être honoré
et aimé par un nombre toujours croissant de saints des derniers jours
dans de plus en plus de nations. (L’Étoile, octobre 1984, p.
100-101, 105)
L'effort actuel de
trouver quelque autre explication à l'organisation de l'Église, à
l'origine du Livre de Mormon, et à la prêtrise avec ses clés et ses
pouvoirs sera semblable à d'autres modes anti-mormones qui ont vu le
jour, ont fleuri et se sont fanées. La vérité l'emportera. Et la
connaissance de cette vérité vient par l'étude et l'effort. Oui. Mais
elle vient surtout comme un don de Dieu à ceux qui cherchent avec foi. (L’Étoile,
janvier 1988, p. 52)
Méditez sur les
déclarations venant de Dieu :
« Ce que moi, le
Seigneur ai dit, je l'ai dit, et je ne me rétracte pas ; et même si les
cieux et la terre passent, ma parole ne passera pas, mais s'accomplira
entièrement, que ce soit par ma voix ou par la voix de mes prophètes,
c'est tout un. Car voici, le Seigneur est Dieu, l'Esprit rend témoignage,
le témoignage est vrai, et la vérité demeure pour toujours et à jamais »
(D&A 1:38-39).
Quand des critiques
se moquent de cette œuvre, quand des ennemis la tournent en dérision,
quand des cyniques cherchent à en diminuer la valeur, alors cette
affirmation sans précédent du Très-Haut me vient à l'esprit. Le Seigneur
ne rétracte pas ce qu'il a dit ou fait.
Il tiendra chaque
promesse, chaque prophétie s'accomplira, « et la vérité demeure pour
toujours et à jamais » (D&A 1:39).
La déclaration ayant
trait aux plans diaboliques des ennemis de l'Église est de la même
veine :
« Je ne souffrirai
pas qu'ils détruisent mon œuvre ; oui, je leur montrerai que ma sagesse
est plus grande que la ruse du diable » (D&A 10:43).
Au cours de ma vie,
j'ai vu une grande part des dommages causés par ceux qui se complaisent à
décrier cette œuvre et qui sont prêts à faire tout ce qui est en leur
pouvoir pour la détruire. Ces paroles importantes du Seigneur, données
par révélation, m'ont apporté soutien et assurance, de la même façon que
l'a fait l'affirmation du premier verset de la section 3 :
« On ne peut faire
échouer les œuvres, les desseins et les intentions de Dieu, ni les
réduire à néant ». (L’Étoile, août 1989, p. 3-4)
L'Église est de plus
en plus reconnue dans notre pays et à l'étranger pour ce qu'elle est
véritablement. Il y a encore des gens, assez nombreux, qui critiquent et
qui se rebellent, qui apostasient et élèvent la voix contre cette œuvre.
Il y en a toujours eu. Ils déclament leur rôle en traversant la scène de
la vie, puis on les oublie. Je suppose qu'il y en aura toujours tant que
nous nous efforcerons de faire l'œuvre du Seigneur. Les gens honnêtes
discerneront ce qui est vrai et ce qui est faux. (L’Étoile,
juillet 1996, p. 90)
Tant de gens sont si
gentils, généreux et bons dans ce qu'ils me disent et m'écrivent. Par
contre, il y en a aussi quelques-uns qui n'aiment manifestement pas
l'Église et semblent me détester tout à fait. C'est leur droit. Je
n'éprouve aucune rancoeur à leur égard, seulement du regret, car je sais
comment cela se terminera un jour.
Depuis soixante ans,
je suis dans le bâtiment administratif de l'Église. Longtemps avant
d'être Autorité générale j'ai connu les présidents de l'Église ainsi que
les autres Autorités générales. Je n'ai pas tardé à me rendre compte que
c'étaient des hommes, imparfaits dans certains détails. Mais je tiens à
dire que j'ai su aussi que c'étaient les meilleurs hommes qu'on puisse
trouver dans le monde. Eux aussi avaient des détracteurs. Eux aussi
devaient faire face aux écrits et aux propos de mécontents et d'apostats.
Mais l'on se souvient du nom de ces hommes avec appréciation, gratitude
et respect, alors que le nom de leurs détracteurs est tombé dans l'oubli.
À l'époque où
j'étais un jeune employé dans le bâtiment administratif, il m'a été
demandé un jour par le président du Collège des Douze d'aller avec un
compagnon porter une convocation à un tribunal de l'Église à un homme qui
avait écrit plusieurs livres opposés à l'Église et très apostats. Il
était membre d'un pieu de Californie, mais le président de pieu avait
envoyé les papiers à Salt Lake City, car l'homme y habitait à ce
moment-là.
Mon collègue et moi,
anciens tous les deux, nous sommes rendus chez lui. Je lui ai expliqué la
raison de notre visite. Il nous a fait entrer et nous a fait asseoir à
l'autre extrémité de la pièce, loin de la porte. Il s'est mis devant la
porte de manière à ce que nous ne puissions pas sortir avant qu'il ait
déversé sa colère contre nous. Il nous a tenu des propos méchants et
pervers. Il a proféré des menaces. Par bonheur, il n'a pas levé la main
contre nous. Mon compagnon et moi n'étions pas très grands. Notre mission
remplie, nous nous sommes dirigés vers la porte, l'avons ouverte et
sommes partis.
Du vivant de cet
homme, ses écrits étaient lus par beaucoup de gens qui partageaient ses
vues apostates sur la doctrine. Ils étaient lus par beaucoup de gens qui
acceptaient ses accusations contre certaines Autorités générales. Il
avait tort sur les deux tableaux, mais il y avait des gens qui
acceptaient ses écrits comme étant la vérité.
Par la suite, il a
été excommunié de l'Église, et cela n'a fait qu'attiser sa colère. Au
lieu de reconnaître ses erreurs, il a redoublé de mordant. Puis, soudain,
sa popularité a décliné. Les gens semblaient ne plus s'intéresser à lui.
Il est mort depuis longtemps. Je ne connais personne qui se souvienne de
lui. Même le collègue qui m'a accompagné pour lui porter la convocation
est décédé. Je crois être le seul parmi les gens que je connais qui se
souvienne de son nom.
Il y a quelques
personnes de son genre aujourd'hui. Nous en avons eu dans le passé, et
nous en aurons à l'avenir. Elles gâchent leur vie à essayer de trouver
quelque chose de répréhensible dans l'Église. Elles fouillent son
histoire pour en extirper la moindre chose négative. Elles examinent les
paroles des Autorités générales pour y trouver à redire. Il se peut même
qu'elles m'accordent l'honneur douteux d'analyser ce que je vous dis ce
soir. Je regrette qu'elles perdent ainsi leur temps. J'éprouve de la
compassion pour elles, et je voudrais les persuader de changer de façon
d'agir, de changer de perspective, de revenir dans l'Église et
d'appliquer leurs talents à édifier le royaume. Mais je note chez elles
peu de dispositions à le faire.
Je suppose qu'elles
prennent plaisir à leur célébrité, mais elle prendra fin, et on ne se
souviendra pas d'elles en bien. (L’Étoile, septembre 1996, p. 7-8)
Boyd K. Packer :
Les révélations nous
disent : « Maudits sont tous ceux qui lèveront le talon contre mes oints,
dit le Seigneur, et crient qu’ils ont péché, alors qu’ils n’ont pas péché
devant moi, dit le Seigneur, mais ont fait ce qui était convenable à mes
yeux et que je leur avais commandé » (D&A 121:16). En vérité, ils en
subiront de très graves conséquences.
(Le
Liahona, mai 2005, p. 9)
David A. Bednar :
Nous, saints fidèles, avons été fortifiés par l’adversité et sommes
les bénéficiaires des tendres miséricordes du Seigneur. Nous sommes allés
de l’avant, avec la promesse suivante du Seigneur : « Je ne souffrirai
pas qu'ils détruisent mon œuvre ; oui, je leur montrerai que ma sagesse
est plus grande que la ruse du diable » (D&A 10:43). (Le Liahona,
novembre 2009, p. 98, 99, 100)
Attitude des saints face
aux opposants
Joseph Smith (1805-1844) :
Le Livre de Mormon
avait été publié depuis un certain temps maintenant et, comme l’avait
prédit le prophète ancien à propos de ces choses, elles étaient regardées
comme quelque chose d’étranger (voir Osée 8:12, ndlr). Sa parution avait
causé une agitation peu ordinaire. Une grande opposition et beaucoup de
persécutions avaient poursuivi ceux qui avaient cru à son authenticité.
Mais maintenant que la vérité avait jailli de la terre et que la justice
avait regardé du haut des cieux (voir Psaumes 85:11 et Moïse 7:62, ndlr),
nous ne craignions pas nos agresseurs, sachant que la vérité et la
justice étaient de notre côté, sachant que nous avions le Père et le Fils
parce que nous avions les enseignements du Christ, auxquels nous étions
fidèles ; par conséquent, nous avons continué à prêcher et à informer
tous ceux qui étaient prêts à nous écouter. (History of the Church,
vol. 1, p. 84)
Ne
croyez pas que notre cœur défaille comme si d’étranges choses nous
étaient arrivées (voir 1 Pierre 4:12, ndlr), car nous avons vu et avons
été informés de toutes ces choses avant, et nous avons l’assurance d’une
meilleure espérance que celle de nos persécuteurs.
Le Sauveur a dit : ‘Car
il est nécessaire qu’il arrive des scandales, mais malheur à l’homme par
qui le scandale arrive’. Il a dit encore : ‘Heureux serez-vous, lorsqu’on
vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous
toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez- vous et soyez dans
l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car
c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous’.
Maintenant, chers
frères, si quelqu’un a le droit de réclamer l’accomplissement de cette
promesse, c’est bien nous, car nous savons que non seulement le monde
nous hait, mais qu’il raconte toutes sortes de méchancetés mensongères,
simplement parce que nous nous efforçons d’enseigner la plénitude de
l’Évangile de Jésus-Christ.
Et maintenant, mes
chers frères bien aimés (et quand que dis frères, je veux dire tous ceux
qui sont restés fidèles au Christ, hommes, femmes et enfants), nous vous
exhortons au nom du Seigneur Jésus à être forts dans la foi en la
nouvelle alliance éternelle, et de ne craindre nullement vos ennemis.
Tenez bon, jusqu’à la mort même, car Jésus-Christ a dit : ‘Celui qui
voudra sauver sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi
et de la bonne nouvelle la sauvera’. (History of the Church, vol.
3, p. 227-229)
Joseph Smith (1805-1844)
et ses conseillers dans la Première Présidence :
Ne soyez pas
surpris, comme d’une chose étrange qui nous arrive, de la fournaise qui
est au milieu de nous pour nous éprouver. Souvenez-vous que nous avons
tous part aux mêmes souffrances (voir 1 Pierre 4:12-13, ndlr).
Réjouissons-nous donc de nos souffrances par lesquelles nous sommes
élevés à la perfection comme elles ont élevé à la perfection le Prince de
notre salut (voir Hébreux 2:10). Que votre cœur et le cœur des saints
soient consolés à votre sujet, qu’ils soient transportés d’allégresse,
parce que notre récompense sera grande dans les cieux ; car c’est ainsi
que les méchants ont persécuté les prophètes qui ont été avant nous (voir
Matthieu 5:11-12, ndlr). (Enseignements des présidents de l'Église, 2007,
p. 404-405)
Brigham Young (1801-1877) :
Réjouissez-vous donc et priez sans cesse, et rendez grâces en tout, même
si c'est dans la destruction de vos biens, car c'est la main de Dieu qui
nous conduit et continuera à le faire. (Journal of Discourses,
vol. 1, p. 279).
C'est lorsque
nous avons ce que l'on appelle des épreuves que nous sommes le plus
heureux ; car alors, l'Esprit du Seigneur est accordé d'une manière plus
abondante aux fidèles. (Journal of Discourses, vol. 5, p. 332)
Nous n'avons
pas suffisamment d'influence et de pouvoir pour réfuter les mensonges que
l'on diffuse sur nous. Nous devons nous reposer sur Dieu, qui règne dans
les cieux. Notre confiance repose en lui, qui a créé les cieux, formé la
terre, suscité ses enfants sur la terre et donné l'intelligence qu'ils
possèdent. (Journal of Discourses, vol. 13, p. 177)
Pour ce qui
est des épreuves, ma foi, l'homme ou la femme qui jouit de l'esprit de
notre religion n'a pas d'épreuves. Libérez-vous du joug de l'ennemi et
prenez sur vous celui du Christ, et vous direz que son joug est doux et
son fardeau léger. Cela, je le sais par expérience. (Journal of Discourses,
vol. 16, p. 123).
Tout ce que
nous avons à faire, c’est de continuer vers l’avant et vers le haut et
garder les commandements de notre Père et Dieu, et il confondra nos
ennemis. (Journal of Discourses,
vol. 19, p. 50)
Joseph F. Smith (1838-1918) :
Nous pardonnons à ceux
qui nous offensent. Ceux qui ont dit du mal de nous, qui nous ont
calomniés devant le monde, nous n’avons à leur égard aucune rancune dans
le cœur. Nous disons : Que Dieu juge entre eux et nous ; qu’il les
récompense selon leurs actes.
Nous leur offrirons
notre amitié et nous les accueillerons parmi nous s’ils se repentent de
leurs péchés, viennent au Seigneur et vivent. Quelque méchants qu’ils
aient été, quelque sottement qu’ils aient agi, s’ils s’en repentent, nous
les recevrons les bras ouverts et nous ferons tout ce que nous pourrons
pour les aider. (Conference Report, avril 1902, p. 86)
Le mépris est
l’héritage d’un peuple élu. Devons-nous par conséquent rechercher le
mépris du monde ? Certainement pas. Cependant, nous ne devons pas nous
laisser décourager parce qu’il nous est imposé sans que nous l’ayons
cherché.
Le mépris du
monde a été à ce point notre sort que nous n'avons aucune raison d'être
découragés lorsqu'il vient, même sous ses formes virulentes.
Le danger ne réside pas
tellement dans notre caractère particulier que dans la disposition de
beaucoup des nôtres à rechercher la popularité à tout prix. (Juvenile
Instructor, vol. 39, août 1904, p. 464)
Dieu s'occupera d'eux
en son temps et à sa manière, et il nous suffit de faire notre devoir, de
garder nous-mêmes la foi, d'accomplir nous-mêmes des actes de justice
dans le monde et de laisser les conséquences entre les mains de celui qui
gouverne tout pour le bien de ceux qui l'aiment et gardent ses
commandements. (Conference Report, avril 1905, p. 6)
Que le
Seigneur ait pitié de ceux qui cherchent à faire du mal à la cause de
Sion.
Je demande miséricorde
pour mes ennemis : ceux qui mentent à mon sujet, qui me calomnient et
disent faussement toute sorte de mal contre moi. En retour, je supplie
Dieu, mon Père céleste, d’avoir pitié d’eux, car ceux qui le font, ne
sachant pas ce qu’ils font, sont seulement séduits, et ceux qui le font
en toute connaissance ont certainement besoin avant tout de la
miséricorde, de la compassion et de la pitié de Dieu.
Que Dieu ait pitié
d’eux. Qu’il leur fasse miséricorde. Je ne voudrais pour rien au monde
toucher à un cheveu de leur tête. Je ne voudrais pas mettre d'obstacle
sur leur chemin vers la prospérité. Non, et je supplie mes frères de ne
pas toucher aux ennemis de notre peuple et à ceux qui... calomnient et
mentent contre les serviteurs du Seigneur.
Ayez pitié d’eux. Ne
les touchez pas car c’est cela qu’ils voudraient. Laissez-les
tranquilles. Laissez-les aller. Donnez-leur la liberté de parole qu'ils
désirent. Laissez-les raconter leur propre histoire et écrire leur propre
condamnation. Nous pouvons nous le permettre. Ils ne nous font pas de
mal, et si cela leur procure un amusement quelconque, grand bien leur
fasse. (Conference Report, octobre 1905, p. 95)
Nous ne faisons pas la
guerre contre les principes des autres ; nous ne faisons pas la guerre
contre leurs Églises ni contre leurs croyances religieuses. Nous n’en
avons pas l’intention, et cela ne fait pas partie de notre mission. (Improvement
Era, p. août 1906, p. 808-809)
Nous ne sommes pas
découragés, nous ne sommes pas abattus, nous ne sommes pas déprimés. Nous
croyons au Seigneur et nous savons... que ce n'est pas grâce à la sagesse
des hommes que nous avons échappé aux complots, aux plans et aux
machinations de nos ennemis et qu'il nous a été permis de vivre et de
progresser dans le pays, de devenir ce que nous sommes, mais c'est grâce
à la sagesse, à la miséricorde et à la bénédiction de celui qui préside
aux destinées non seulement des hommes mais aussi des pays.
(Conference Report, octobre 1906, p. 2)
Il y a des ennemis de
l’œuvre du Seigneur comme il y a eu des ennemis du Fils de Dieu.
Je leur pardonne. Je
les laisse entre les mains du juge équitable. Qu'il les traite comme il
lui semblera bon. (Conference Report, octobre 1907, p. 5-6)
Il est écrit, et je crois que c'est vrai, que bien qu'il faille qu'il y
ait des torts, malheur à ceux par qui ils viennent. Mais ils sont dans la
main du Seigneur comme nous. Nous ne les accusons pas à tous cris. Nous
sommes disposés à les laisser entre les mains du Tout-Puissant pour qu'il les
traite comme bon lui semble.
Dieu s’occupera d'eux en son temps et à sa manière, et il nous suffit de
faire notre devoir, de garder nous-mêmes la foi, d’accomplir nous-mêmes
des actes de justice dans le monde et de laisser les conséquences entre
les mains de celui qui gouverne tout pour le bien de ceux qui l’aiment et
gardent ses commandements. (Conference Report, avril 1908, p.
2)
Pour ma part, je ne
crains pas l’influence de nos ennemis de l’extérieur autant que je crains
celle de ceux de l’intérieur... comme le sont un grand nombre de faiblesses
de notre nature humaine déchue... Ce sont là les ennemis contre lesquels
nous devons lutter ; ce sont les plus grands que nous ayons à combattre
dans le monde, et ils sont les plus difficiles à vaincre... Notre tâche
est de dominer nos passions, de vaincre nos ennemis intérieurs et de
veiller à ce que notre cœur soit droit aux yeux du Seigneur, qu’il ne
contienne rien de nature à affliger son Esprit et à nous écarter du
chemin du devoir. (Gospel Doctrine, chap. 18, dernier paragraphe)
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Il y a quelques
mois, certains de nos missionnaires dans une île lointaine du Pacifique
sud apprirent que j'allais bientôt rendre visite à cet endroit pendant
deux ou trois jours. Lorsque j'arrivai les missionnaires m'attendaient
avec impatience pour me communiquer de la documentation anti-mormone que
l'on diffusait dans leur secteur. Ils étaient énervés par les accusations
et étaient avides d'envisager des représailles.
Les missionnaires
étaient assis au bord de leur chaise, tandis que je lisais les calomnies
et les fausses déclarations publiées par un pasteur qui apparemment se
sentait menacé par leur présence et leurs succès. En lisant la brochure
contenant les affirmations méchantes et ridicules, je me mis à sourire, à
la grande surprise de mes jeunes collaborateurs. Lorsque j'eus fini, ils
demandèrent : « Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Quelle est la meilleure
façon de contrecarrer ces mensonges ? »
Je répondis : « À
l'auteur de ces propos, nous ne faisons rien. »
Il y a des gens et
des organisations qui essaient de nous inciter aux querelles à coup de
calomnies, d'insinuations et de classifications inconvenantes. Ce serait
un manque de sagesse de notre part dans la société d'aujourd'hui que de
nous laisser énerver, déconcerter ou offenser parce que d'autres semblent
trouver plaisir à énoncer faussement notre position ou l'orientation de
nos efforts. Nos principes, notre niveau ne seront pas inférieurs à ce
qu'ils sont à cause de ce que disent les chercheurs de querelles. Notre
tâche est d'expliquer notre position par la raison, la persuasion amicale
et des faits précis. Il nous appartient de rester fermes et inexorables
en ce qui concerne les questions morales de notre époque et les principes
éternels de l'Évangile, mais nous ne devons nous quereller avec aucun
homme ni aucune organisation.
Il est extrêmement
important de savoir marquer son désaccord sans être désagréable. Il faut
que nous soyons tous en mesure de prendre part à des discussions quant
aux faits et à une étude valable, mais jamais dans des disputes et des
querelles.
Si Satan peut
réussir à susciter chez nous l'habitude de nous disputer, de nous
quereller et de contester, il lui est plus facile de nous entraîner dans
les péchés plus graves qui peuvent nous faire perdre notre vie éternelle.
Un esprit querelleur peut influencer presque tous les aspects de notre
vie. Une lettre furieuse écrite à la hâte peut nous hanter parfois
pendant des années. Quelques mots malavisés dits inconsidérément peuvent
détruire un mariage, une amitié ou empêcher les progrès d'une communauté.
(L’Étoile, octobre 1978, p. 8-15)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Nous vivons dans une
société qui se nourrit de critiques. Écrivains dans les journaux et
commentateurs ne vivent que de critiques et l’on en trouve trop chez nos
membres. Critiquer est si facile et il faut savoir se discipliner pour y
résister. Mais si en tant que peuple, nous nous édifions et nous nous
soutenons mutuellement, le Seigneur nous accordera la force de résister
aux tempêtes et de poursuivre notre progression à travers toutes les
adversités. L'ennemi de la vérité voudrait nous diviser et cultiver en
nous la critique qui, si nous lui permettons de l'emporter, ne fera que
nous décourager de poursuivre ce but donné par Dieu. Nous ne pouvons nous
permettre de laisser ceci se produire. Nous devons nous rapprocher et
nous épauler, le fort aidant le faible, ceux qui ont beaucoup aidant ceux
qui ont peu. Si nous nous conduisons ainsi, aucun pouvoir de la terre ne
pourra arrêter cette œuvre.
Nous devons
progresser avec foi. Voici ce que le Seigneur dit à ses saints à une
époque encore plus difficile : « Ne craignez donc point, petit troupeau ;
faites le bien, laissez la terre et l'enfer s'unir contre vous, car si
vous êtes édifiés sur mon roc, ils ne peuvent vaincre... Tournez-vous
vers moi dans chacune de vos pensées ; ne doutez pas, ne craignez pas »
(D&A 6:34, 36).
Je vous exhorte à
penser au tout dans son ensemble et à cesser de vous soucier des petites
imperfections. Abraham Lincoln était un homme dégingandé au visage
allongé et taillé à coups de serpe. Beaucoup ne virent que les
imperfections de son aspect. D'autres se moquèrent de sa façon de marcher
et regardèrent si bas qu'ils ne virent jamais la vraie grandeur de cet
homme. Cette vision élargie ne fut perçue que par ceux qui virent le
personnage dans son entier : corps, intelligence et esprit, alors qu'il
était à la tête d'une nation divisée à son heure la plus sombre, la liant
« sans malveillance envers quiconque, avec de la charité pour tous, avec
fermeté dans le droit que Dieu » lui inspira de voir (Deuxième discours
inaugural).
Il existe bien sûr
des aberrations dans notre histoire. Si nous cherchons bien, nous pouvons
trouver des défauts dans la vie de tous les hommes, sans oublier celle de
nos dirigeants, passés et présents. Mais ils ne sont que fortuits par
rapport à l'importance de leur service et à la grandeur de leurs
contributions.
Gardez à l'esprit le
tout dans son ensemble car cette cause est aussi importante que toute
l'humanité et aussi large que toute l'éternité. Il s’agit de l’Église et
du royaume de Dieu. (L’Étoile, octobre 1982, p. 96-97)
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Que l'on murmure ou
que l'on crie vulgairement les accusations, les insinuations, les
calomnies ou les mensonges, l'Évangile de Jésus-Christ nous rappelle que
nous ne devons pas rendre la pareille ou avoir l'esprit de querelle.
« Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se
mettre en colère ; car la colère de l'homme n'accomplit pas la justice de
Dieu » (Jacques 1:19, 20).
Au monde et surtout aux membres de l'Église de Jésus-Christ des saints
des derniers jours, nous déclarons qu'il n'y a pas de temps pour la
querelle.
Le poète Robert
Frost a défini un jour l'éducation comme « le pouvoir d'écouter presque
tout, sans perdre son calme ou la confiance en soi ». Il est probable
qu'il y aura toujours autour de nous des anti-mormons. Nous encourageons
donc tous nos membres à refuser de devenir anti-anti-mormons. Selon les
paroles sages du passé, pouvons-nous « vivre et laisser vivre » ?
(Johann Schiller, in The Home Book of Quotations, New York, Dodd,
Mead & Company, 1935, p. 1119).
Certainement, l'un
des droits sacrés que Dieu nous a donnés, c'est celui de choisir notre
attitude dans n'importe quelle situation donnée. Nous pouvons laisser les
événements qui nous entourent déterminer nos actions ou nous pouvons
personnellement assumer et régler notre vie en utilisant comme directives
les principes de la religion pure.
Il me semble qu'il n'y a jamais eu dans l'histoire de période où il a été
plus important pour nous d'être engagés dans la religion pure telle
qu'elle est enseignée par le Sauveur. Cette religion ne consiste pas à
rendre la pareille ou à échanger des mauvaises actions ou des paroles
dures. La religion pure comprend la capacité de chérir, d'édifier et de
tendre l'autre joue au lieu de détruire. (L’Étoile, avril
1983, p. 128-130)
La Première Présidence :
Nous vous rappelons que
parmi les bénédictions des membres de l'Église, il y a le don du
Saint-Esprit qui est conféré à chaque personne au moment de la
confirmation. Les membres et les dirigeants qui vivent fidèlement les
principes de l'Évangile de Jésus-Christ jouiront de ce don. Nous sommes
certains que si vous répondez dans un esprit de prière et d'humilité,
vous aurez l'inspiration. (Lettre de la Première Présidence, le 1er
décembre 1983)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Ne tombez pas dans
le piège de la sagesse du monde qui, dans sa majeure partie, est négative
et qui produit rarement, si jamais, de bons fruits. Veillez plutôt à
regarder vers Dieu, et à vivre (voir Alma 37:47).
Frères, l'Église est
vraie. Ceux qui la dirigent n'ont qu'un seul désir et c'est de faire la
volonté du Seigneur. Ils cherchent sa direction en toutes choses. Il n'y
a pas de décision importante affectant l'Église qui soit prise sans que
l'on prie à ce propos, en allant à la source de toute sagesse pour
obtenir des conseils. Suivez les dirigeants de l'Église. Dieu ne
permettra pas que l'on égare son œuvre.
Frères, si nous
sommes dignes de son inspiration, il n'y aura jamais de doute dans notre
esprit à propos de la vérité de cette œuvre et de la grande mission de ce
royaume. (L’Étoile, avril 1984, p. 90-91)
Marvin
J. Ashton (1915-1994) :
Notre intention
n'est pas de nous quereller ni de demander notre temps égal de réponse.
Nous invitons les dissidents ainsi que tous les autres à ouvrir les yeux
et à voir les beautés et les choses intéressantes à la disposition de
ceux qui suivent la voie tracée par Jésus et qui cherchent le bien.
Ceux qui sont
fermement engagés à vivre l’Évangile de Jésus-Christ ne seront pas
confus, confondus ni égarés. (L’Étoile, avril 1984, p. 115-117)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Ne nous laissons pas
prendre au piège des arguments trompeurs du monde, lesquels, pour la
plupart, sont négatifs et produisent des fruits amers. Allons de l'avant
avec foi dans l'avenir. (L’Étoile, avril 1984, p. 90-91 et février
1986, p. 10-11)
Comme la plupart d'entre vous le savent, ces quatre ou cinq dernières
années, nous avons vécu un épisode intéressant de l'histoire de l'Église.
Deux lettres nous sont tombées entre les mains qui ont été saisies par
les médias quand nous les avons annoncées. On les a répercutées dans le
monde entier comme des preuves écrites venant remettre en question
l'authenticité de l'Église. Quand nous les avons annoncées, nous avons
déclaré qu'elles n'avaient rien à voir avec les bases de notre histoire.
Mais certains, dotés d'une foi limitée, vraisemblablement toujours
prompts à accepter ce qui est négatif, ont pris les affirmations et les
extrapolations des médias pour argent comptant. Je me rappelle la lettre
de quelqu'un qui a demandé que son nom soit rayé des registres de
l'Église parce qu'il ne pouvait plus croire en une Église qui avait à
voir avec l'expérience de la salamandre.
Aujourd'hui, comme
vous le savez, ces lettres ainsi que d'autres documents ont été reconnus
par leurs auteurs comme étant des faux et s'inscrivaient dans un plan
mauvais et pervers qui a abouti à l'assassinat de deux personnes.
Je me demande ce
qu'ont pensé ceux dont la foi a été ébranlée, depuis que le faussaire a
confessé son crime.
Mais je m'empresse
d'ajouter qu'une vaste majorité de membres de l'Église, à l'exception
d'un tout petit nombre, ne se sont pas arrêtés à cela et ont continué à
servir fidèlement, en vivant selon la conviction fermement enracinée dans
la connaissance qui vient de la puissance du Saint-Esprit. Ils ont su
alors comme ils savent maintenant que Dieu veille sur cette œuvre, que
Jésus-Christ est à la tête de cette Église, qu'elle est vraie et que le
bonheur et la progression viennent du fait de suivre ses préceptes et ses
enseignements.
Ma prière constante en faveur de l'Église entière est la suivante :
Seigneur, augmente notre foi, afin de nous élever au-dessus des faibles
détracteurs de ta grande et sainte œuvre. Donne-nous une volonté plus
ferme. Accorde-nous d'édifier et d'agrandir ton royaume selon ton grand
commandement, afin que cet Évangile puisse être prêché dans le monde
entier en témoignage à toutes les nations. (L’Étoile, janvier 1988, p. 52)
Ezra Taft Benson
(1899-1994) :
Nous devons utiliser
le Livre de Mormon pour réfuter les objections contre l'Église.
Dieu le Père et son
Fils Jésus-Christ se sont révélés à Joseph Smith dans une vision
merveilleuse. Joseph Smith a parlé de cet événement glorieux à un
pasteur. Il a eu la surprise d'entendre celui-ci dire que les visions ou
les révélations n'existaient plus de nos jours, que tout cela avait cessé
(voir Joseph Smith, Histoire, 21).
Cette réflexion
symbolise pratiquement toutes les objections qui ont été et sont faites
contre l'Église par des non-membres et des dissidents : ils ne croient
pas que Dieu révèle sa volonté aujourd'hui à l'Église par des prophètes.
Toutes les
objections peuvent être ramenées à la question de savoir si Joseph Smith
et ses successeurs étaient et sont des prophètes de Dieu recevant la
révélation divine.
Le fait que nous
avons ou non aujourd'hui des prophètes et la révélation dépend de la
véracité du Livre de Mormon.
Par conséquent, le
problème majeur que doit résoudre pour lui-même l'objecteur, c'est de
savoir si le Livre de Mormon est vrai.
Pour la plupart des
gens, si le Livre de Mormon est vrai, alors Jésus est le Christ, Joseph
Smith était son prophète, l'Église de Jésus-Christ des saints des
derniers jours est vraie, et elle est dirigée aujourd'hui par un prophète
qui reçoit la révélation. (L'Étoile, mai 1988, p. 3, 6)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Il y a des gens qui
se sont fait une mission d'essayer de détruire l'œuvre du Seigneur. Il en
a toujours été ainsi depuis le début des temps, et à présent, plus que
jamais, nous faisons l'objet d'accusations, de mensonges et de
sous-entendus conçus pour mettre l'œuvre et les dirigeants dans
l'embarras. La réaction naturelle serait de se défendre vigoureusement,
de poursuivre en justice ces diffamateurs. Mais quand on ressent ces
sentiments, les paroles du Maître guérisseur se font aussi entendre :
« Vous avez entendu qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu
haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez
ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et
priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent » (Mt 5:43,
44).
La plupart d'entre
nous ne sont pas encore arrivés à ce niveau de compassion, d'amour et de
pardon. Ce n'est pas facile. Cela exige une discipline presque
surhumaine. Mais en faisant des efforts, nous découvrons qu'il y a un
baume en Galaad, qu'il y a une source de guérison, qu'il y a un grand
pouvoir de guérison en Christ, et que si nous voulons être vraiment ses
serviteurs, nous devons appliquer ce pouvoir de guérison non seulement
aux autres, mais aussi et surtout à nous-même. (L’Étoile, janvier
1989, p. 51)
Nos détracteurs dans
notre pays et à l'étranger nous observent. Dans leurs efforts pour nous
prendre en défaut, ils écoutent chacune de nos paroles dans l'espoir de
nous prendre au piège. Il pourra arriver que nous trébuchions de temps à
autre. Mais cela ne constituera pas un obstacle matériel pour l'œuvre.
Nous nous relèverons quand nous tomberons et nous continuerons d'avancer.
Nous n'avons rien à
craindre. Nous avons tout à gagner. Dieu est à la barre. Nous lui
demanderons de nous guider. Nous écouterons la petite voix tranquille de
la révélation. Et nous avancerons selon ses indications.
Son Église ne sera
pas égarée. Ne le craignez pas. S'il y avait chez ses dirigeants quelque
disposition à égarer l'Église, Dieu les ôterait. (L’Étoile,
juillet 1997, p. 95)
Ne nous
appesantissons pas sur la critique ni sur ce qui est négatif. Prions pour
avoir de la force ; prions pour avoir la capacité et le désir d’aider
autrui. Rayonnons de la lumière de l’Évangile en tout temps et en tout
lieu, afin que l’Esprit du Rédempteur puisse émaner de nous.
James E. Faust (1920-2007) :
La
persévérance de Joseph Smith a rendu possible le rétablissement de toutes
choses. Toute sa vie, il a été traité avec mépris et été l’objet de
moqueries, dès le moment où il a raconté pour la première fois la
Première Vision à un prédicateur d’une religion importante. Mais il n’a
jamais vacillé, et il nous a laissé son témoignage inébranlable.
(Le
Liahona, mai 2005, p. 52)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Mes frères, comme le
Seigneur l’a dit à Josué, fortifiez-vous et prenez courage, ne vous
effrayez pas et ne vous épouvantez pas, car l’Éternel, votre Dieu, sera
avec vous partout où vous irez (voir Josué 1:9). (Le Liahona, mai
2006, p. 61)
Boyd
K. Packer :
L'opposition ne
cesse pas. Il y a des mauvaises interprétations et des déformations de ce
que nous sommes et de notre histoire. Certaines sont inspirées par la
méchanceté et opposées sans nul doute aux enseignements de Jésus-Christ
et à son Évangile. Il arrive que des ecclésiastiques, ou même des
organisations religieuses s'opposent à nous. Ils font ce que nous ne
ferons jamais. Nous n'attaquons, ni ne critiquons les autres, ni ne nous
opposons à eux comme ils le font avec nous.
Défendez de plein
gré l’histoire de l’Église et n’ayez point honte de l’Évangile de
Jésus-Christ « car c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque
croit » (Romains 1:16). Défendez de grand coeur l’histoire de l’Église.
Nous ferons face aux
difficultés, car nous ne pouvons les éviter, et enseignerons l’Évangile
de Jésus-Christ et enseignerons le Christ disant qu’il est notre Sauveur,
notre refuge et notre rédempteur. (Le Liahona, novembre 2006, p.
87, 88)
Jeffrey
R. Holland :
Nous n’avons pas à nous excuser de notre foi, mais nous ne
voudrions pas être mal compris.
Nous n’avons pas
pour objectif de rabaisser la croyance de qui que ce soit ni la doctrine
de quelque religion que ce soit. Nous respectons la doctrine de chacun
comme nous demandons qu’on respecte la nôtre. (Le Liahona,
novembre 2007, p. 40, 41, 42)
Dallin
H. Oaks :
Nous vivons à une
époque où certains donnent une idée fausse des croyances de ceux qu’ils
appellent mormons et nous vilipendent même à cause d’elles. Devant ces
déformations, nous avons le devoir de parler franchement pour expliquer
notre doctrine et nos croyances. C’est à nous de déclarer nos croyances
au lieu de laisser à d’autres le dernier mot pour les déformer.
Nous ne devons
jamais être autoritaires, véhéments ou injurieux. Comme l’a enseigné
l’apôtre Paul, nous devons professer la vérité avec amour (voir Éphésiens
4:15). (Le Liahona, mai 2008, p. 28, 29)
Robert D. Hales :
La mise en cause et la critique de nos
croyances est l’une des grandes épreuves de la vie sur terre.
Certains pensent à tort que des réponses
telles que le silence, la douceur, le pardon et un humble témoignage sont
un signe de passivité ou de faiblesse. Mais, aimer nos ennemis, bénir
ceux qui nous maudissent, faire du bien à ceux qui nous haïssent et prier
pour ceux qui nous maltraitent et nous persécutent
exige de la foi, de la force et surtout le courage d’un chrétien.
Nous répondons à nos accusateurs sans les
accuser en retour. Ce n’est pas de la faiblesse.
C’est le courage d’un chrétien.
Avec les années, nous apprenons que les
contestations à l’égard de notre foi ne sont pas nouvelles et qu’elles ne
vont pas disparaître de si tôt. Mais les
vrais disciples du Christ voient des possibilités au milieu de
l’opposition.
Le Sauveur a dit : « Celui qui a l’esprit de
querelle n’est pas de moi » (3 Néphi 11:29). Il est encore plus
regrettable pour un membre de l’Église de réagir à ce genre d’accusation
d’une façon non chrétienne que pour l’Église d’être accusée de ne pas
être une Église chrétienne.
Notre Père céleste est certainement attristé
– et le diable se réjouit – lorsque nous débattons d’une façon agressive
de nos différences doctrinales avec nos voisins chrétiens.
En tant que
vrais disciples, notre souci principal doit être le bien-être des autres
et non la volonté d’avoir raison.
Comme le Sauveur l’a montré avec Hérode,
quelquefois, les vrais disciples doivent
faire preuve du courage d’un chrétien en ne disant rien.
Parfois, des personnes veulent que nous
descendions des hauteurs pour les rejoindre pour un pugilat théologique
dans la boue. Ces quelques personnes querelleuses n’aiment rien tant que
chercher la bagarre en matière de religion, que ce soit sur l’Internet ou
en personne. Il vaut toujours mieux rester sur les hauteurs du respect
mutuel et de l’amour.
Nous avons un grand ouvrage à exécuter et il
ne se fera pas si nous nous permettons de nous arrêter, de nous quereller
et d’être distraits. (Le Liahona, novembre 2008, p. 72-74)
Boyd
K. Packer :
Lucifer, qui a été chassé de la présence de notre Père, est
toujours à l’œuvre. Avec les anges qui l’ont suivi, il perturbera l’œuvre
du Seigneur et essaiera de la détruire.
Mais nous tiendrons ferme. Nous allons nous ancrer, en tant que
familles et en tant qu’Église, à ces principes et à ces ordonnances.
Quelles que soient les épreuves qui nous attendent, et elles seront
nombreuses, nous devons rester fidèles. (Le Liahona, novembre
2008, p. 88-91)
Quentin L. Cook :
En dépit de
l’importance de nos différences doctrinales avec les autres confessions,
notre attitude envers elles a été de nous abstenir de les critiquer.
Elles font beaucoup de bien. Elles bénissent l’humanité. Beaucoup d’entre
elles aident leurs membres à connaître le Sauveur et ses enseignements. (Le
Liahona, mai 2009, p. 34, 35, 36, 37)
Thomas S. Monson :
Rien ne plairait
plus à l’adversaire que de vous voir laisser les moqueries et les
critiques envers l’Église vous amener à mettre vos croyances en question
et à douter. Si vous le nourrissez constamment, votre témoignage vous
gardera en sécurité. (Réunion générale des Jeunes Filles, 28 mars 2009,
Le Liahona, mai 2009, p. 126)
David A. Bednar :
Nous, saints fidèles, sommes allés de l’avant, avec la promesse
suivante du Seigneur : « Je ne souffrirai pas qu'ils détruisent mon
œuvre ; oui, je leur montrerai que ma sagesse est plus grande que la ruse
du diable » (D&A 10:43).
Nous ne devons pas être surpris par les efforts de Satan pour
contrarier ou discréditer le culte et l’œuvre du temple.
Nous rencontrons actuellement et rencontrerons encore de grandes
oppositions à l’œuvre du Seigneur. Mais, comme les pionniers qui ont
trouvé le lieu que Dieu leur avait préparé, nous pouvons prendre courage
et nous recouvrir du bouclier, sachant que Dieu sera notre soutien (voir
Cantiques, n° 18). (Le Liahona, novembre 2009, p. 98, 99, 100)
Neil L. Andersen :
Dans le Livre de Mormon, il est question de la vision de l’arbre de
vie donnée à Léhi.
Un ange expliqua que les railleries, les moqueries, les doigts
pointés avec mépris représentaient l’orgueil et la sagesse du monde (voir
1 Néphi 11:35-36 ; 12:18-19).
Léhi dit tout simplement : « Nous ne fîmes pas attention à eux »
(1 Néphi 8:33).
Malheureusement, il y en eut d’autres dont le courage faiblit.
L’Écriture dit : « Après avoir goûté du fruit, ils furent honteux à cause
de ceux qui se moquaient d’eux ; et ils tombèrent dans des sentiers
interdits et se perdirent » (1 Néphi 8:28).
Il peut y avoir des moments où nous nous sentons mal à l’aise
lorsque le mépris se moque et rejette ce qui est sacré pour nous. Le
président Monson a donné ce conseil : « Si votre témoignage n’est pas
fermement enraciné, il vous sera difficile de résister aux moqueries des
gens qui s’attaqueront à votre foi » (Le Liahona, mai 2009, p.
126).
Néphi a dit : « Nous ne fîmes pas attention à eux » (1 Néphi 8:33).
Paul nous a donné cette exhortation : « Ce n’est pas un esprit de
timidité que Dieu nous a donné… N’aie donc point honte du témoignage à
rendre à notre Seigneur » (2 Timothée 1:7-8).
Le Seigneur a dit : « Tu peux choisir par toi-même » (Moïse 3:17).
Je vous promets que, si vous faites le choix de ne pas être offensés ou
d’avoir honte, vous sentirez son amour et son approbation. Vous saurez
que vous être en train de devenir plus semblables à lui (voir 1 Néphi
19:9).
Comprendrons-nous tout ? Non, naturellement. Nous mettrons certains
problèmes de côté ; nous les comprendrons plus tard.
Serons-nous parfois étonnés de voir la colère que quelques-uns
éprouvent à l’égard de l’Église du Seigneur et leurs efforts pour
profiter de la foi chancelante des faibles (voir 2 Néphi 28:20) ? Oui.
Mais cela n’empêchera ni la croissance ni la destinée de l’Église, ni ne
gênera la progression spirituelle de chacun de nous qui sommes disciples
du Seigneur Jésus-Christ.
Le président Monson
a promis : « Votre témoignage, si vous le nourrissez constamment, vous
assurera la sécurité » (Le Liahona, mai 2009, p. 126).
Nous enfonçons
profondément nos racines spirituelles en nous faisant quotidiennement un
festin des paroles du Christ dans les Écritures. Nous faisons confiance
aux paroles des prophètes vivants placés devant nous pour nous montrer la
voie. Nous prions sans relâche et nous écoutons le murmure doux et léger
du Saint-Esprit qui apaise notre âme et nous guide. (Le Liahona,
novembre 2010, p. 40-42)
Dieter
F. Uchtdorf :
J’ai toujours aimé
faire du sport ou regarder une manifestation sportive. Mais j’avoue qu’il
y a des moments où le manque de courtoisie dans le sport est gênant.
Comment se fait-il que des être humains normalement gentils et
compatissants deviennent si intolérants et pleins de haine face à une
équipe adverse et à ses supporters ?
J’ai vu des
supporters rabaisser et diaboliser leurs rivaux. Ils cherchent la moindre
faute pour l’amplifier. Ils justifient leur haine par des généralisations
à l’emporte-pièce qu’ils appliquent à quiconque est lié à l’équipe d’en
face. Si la malchance touche l’adversaire, ils s’en réjouissent.
Frères, de nos jours
nous voyons malheureusement trop souvent le même genre d’attitude et de
comportement s’étendre au discours public sur la politique, l’ethnie et
la religion.
Mes chers frères de
la prêtrise, amis et disciples bien-aimés du doux Christ, ne devons-nous
pas faire mieux que cela ? En tant que détenteurs de la prêtrise, nous
devons nous rendre compte que tous les enfants de Dieu portent le même
maillot. Notre équipe est celle de la fraternité des hommes. Cette vie
dans la condition mortelle est notre terrain de sport. Notre but est
d’apprendre à aimer Dieu et d’éprouver le même amour à l’égard de nos
semblables. Nous sommes ici pour obéir à sa loi et établir le royaume de
Dieu. Nous sommes ici pour construire, édifier, traiter équitablement et
encourager tous les enfants de notre Père céleste. (Le Liahona,
novembre 2010, p. 56)
Pas de réponse à chaque
allégation
Boyd
K. Packer :
Ne soyez pas
déconcertés si vous ne pouvez pas expliquer toutes les insinuations de
l’apostat ni déjouer toutes les attaques des ennemis de l’Église du
Seigneur. En temps voulu, vous pourrez confondre les méchants et inspirer
les gens honnêtes. (L’Étoile, juillet 1983, p. 35-36)
Ezra Taft Benson
(1899-1994) :
Nous ne sommes pas
tenus de répondre à toutes les objections. (L'Étoile, mai 1988, p.
3, 6)
Le témoignage ne peut être
nié
Dallin
H. Oaks :
N’importe qui peut
être en désaccord avec notre témoignage personnel mais personne ne peut
le nier. (Le Liahona, mai 2008, p. 28, 29)
Forces positives invisibles
Henry B. Eyring :
Comme pour le
serviteur d’Élisée (2 Rois 6:15-17), ceux qui sont avec vous sont en plus
grand nombre que ceux que vous voyez contre vous. Certains de ceux qui
sont avec vous seront invisibles à vos yeux mortels. (Le Liahona,
novembre 2008, p. 58)
Réaction des gens honnêtes
et intelligents parmi le public
Joseph F. Smith
(1838-1918) :
Nous remercions Dieu
de sa miséricorde et de ses bénédictions. Et je ne sais pas si nous ne
devons pas une certaine reconnaissance à ceux qui se sont opposés avec
cruauté à l'œuvre du Seigneur. Car c'est au cœur de toute leur opposition
et de leur lutte amère contre notre peuple que le Seigneur a développé sa
puissance et sa sagesse et qu'il a porté son peuple plus complètement à
la connaissance et à la faveur des gens intelligents de la terre. Par les
moyens mêmes que ceux qui sont opposés à l'Église ont employés, il a fait
du bien à Sion. (Conference Report, avril 1908, p. 2-3)
Gordon B. Hinckley (1910-2008) :
L'Église est de plus
en plus reconnue dans notre pays et à l'étranger pour ce qu'elle est
véritablement. Il y a encore des gens, assez nombreux, qui critiquent et
qui se rebellent, qui apostasient et élèvent la voix contre cette œuvre.
Il y en a toujours eu. Ils déclament leur rôle en traversant la scène de
la vie, puis on les oublie. Je suppose qu'il y en aura toujours tant que
nous nous efforcerons de faire l'œuvre du Seigneur. Les gens honnêtes
discerneront ce qui est vrai et ce qui est faux. (L’Étoile,
juillet 1996, p. 90)
Avenir de
l’Église
Joseph Smith
(1805-1844) :
L’étendard de la vérité a été dressé ; aucune main impie ne peut
empêcher l’oeuvre de progresser ; les persécutions peuvent faire rage,
les émeutiers peuvent s’attrouper, les armées s’assembler, la calomnie
diffamer, mais la vérité de Dieu ira de l’avant hardiment, noblement et
indépendante, jusqu’à ce qu’elle ait pénétré tout continent, visité tous
les climats, balayé tous les pays et résonné à toutes les oreilles,
jusqu’à ce que les desseins de Dieu soient accomplis et que le grand
Jéhovah dise que l’oeuvre est accomplie.
(Times
and Seasons, 1er mars 1842, p. 709 ; History of the Church,
vol. 4, p. 540)
Brigham Young (1801-1877) :
Voilà vingt-sept ans que la guerre est déclarée aux saints, et nos
ennemis ne se sont repliés que pour reprendre des forces et trouver des
prétextes pour lancer d'autres attaques. Cet esprit s'accroîtra-t-il ? Si
oui, et si nous aimons notre religion, laissez-moi vous dire que nous
nous accroîtrons plus rapidement que nos ennemis. (Journal of
Discourses, vol. 5, p. 340)
Heber J. Grant (1856-1945) :
L’Église ne connaîtra pas l’échec. Elle est établie pour la dernière
fois, elle ne sera jamais donnée à un autre peuple ni ne sera jamais
détruite. (Gospel Standards, p. 87)
Cette œuvre appelée mormonisme est l’Évangile de Jésus-Christ, notre
Rédempteur, et elle est le plan de vie et de salut ; et toute
l’incrédulité du monde, toute l’opposition du monde entier ne peuvent
l’arrêter. Dieu l’a établie et elle ira toujours de l’avant jusqu’à ce
qu’elle accomplisse sa destinée. (Conference Report, octobre 1923, p.
161)
Joseph F. Smith
(1838-1918) :
Notre Église ne court aucun danger de la part de l’opposition et des
persécutions de l’extérieur. Il y a plus à craindre de la négligence, du
péché et de l’indifférence de l’intérieur. Si nous faisons le bien, tout
sera bien, le Dieu de nos pères nous soutiendra et toute opposition ne
fera que répandre davantage la connaissance de la vérité. (Gospel
Doctrine, p. 413-414)
Gordon B. Hinckley
(1910-2008) :
Il y a quelques
années, j'ai reçu une lettre écrite par un évangélique qui attaquait
amèrement le prophète Joseph Smith, en le traitant d'imposteur, de
charlatan, de faux prophète et de menteur. Il disait aussi qu'il
entreprenait une campagne pour répandre ses opinions. Je ne sais ce qu'il
est advenu de l'œuvre de cet évangélique. Sans doute n'aura-t-elle eu pas
grande envergure. Il arrive que ce genre de travail soit une pierre
d'achoppement pour quelques faibles mais il ne fait qu'affermir les
forts. Et longtemps après que cet homme et d'autres de son espèce auront
sombré dans le silence, le nom de Joseph Smith continuera d'être honoré
et aimé par un nombre toujours croissant de saints des derniers jours
dans de plus en plus de nations. (L’Étoile, octobre 1984, p.
100-101, 105)
Nos détracteurs dans notre pays et à l'étranger nous observent. Dans
leurs efforts pour nous prendre en défaut, ils écoutent chacune de nos
paroles dans l'espoir de nous prendre au piège. Il pourra arriver que
nous trébuchions de temps à autre. Mais cela ne constituera pas un
obstacle matériel pour l'œuvre. Nous nous relèverons quand nous tomberons
et nous continuerons d'avancer.
Son Église ne sera
pas égarée. Ne le craignez pas. S'il y avait chez ses dirigeants quelque
disposition à égarer l'Église, Dieu les ôterait. (L’Étoile,
juillet 1997, p. 95)
Boyd
K. Packer :
Aucune main impure
ne peut arrêter la progression de cette œuvre. (Le Liahona, mai
2004, p. 80)
Cette Église
prospèrera. Elle triomphera. J'en ai l'assurance. (Le Liahona, novembre
2006, p. 87, 88)
James E. Faust (1920-2007) :
À l’avenir,
l’opposition sera à la fois plus insidieuse et plus flagrante. Elle sera
travestie de plus de raffinement et de ruse, mais elle sera également
plus criante. Nous devrons avoir une plus grande spiritualité pour
discerner toutes les formes du mal et avoir plus de force pour y
résister. Mais les déceptions et les revers de fortune pour l’œuvre de
Dieu n’auront qu’un temps, car elle ira de l’avant (voir D&A 3:1 ; 65:2).
(Le Liahona,
janvier 2007)
Russel M. Ballard :
C’est l’œuvre de
Dieu, et elle n’échouera pas. (Le Liahona, novembre 2008, p. 83)
Neil L. Andersen :
Serons-nous parfois
étonnés de voir la colère que quelques-uns éprouvent à l’égard de
l’Église du Seigneur et leurs efforts pour profiter de la foi chancelante
des faibles ? Oui. Mais cela n’empêchera ni la croissance ni la destinée
de l’Église, ni ne gênera la progression spirituelle de chacun de nous
qui sommes disciples du Seigneur Jésus-Christ. (Le Liahona, mai
2009, p. 126)
Boyd K. Packer :
Quels que soient
l’opposition ou les guerres, les bruits de guerres et tremblements de
terre en divers lieux, aucun pouvoir ni influence ne peut arrêter cette
œuvre.
(Le Liahona, mai
2011, p. 33)
Mise à
jour : 08/10/2011
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