Le rôle des parents
Joseph F. Smith :
Ne laissez pas vos enfants entre les mains de spécialistes... mais
instruisez-les par votre propre précepte et votre exemple… chez vous au
coin du feu. Soyez vous-mêmes un spécialiste de la vérité. (Improvement
Era, décembre 1903, p. 138)
Orson F. Whitney :
Joseph Smith, le prophète, a déclaré, et il n’a jamais enseigné de point
de doctrine plus réconfortant, que le scellement éternel des parents
fidèles et les promesses divines qui leurs sont faites pour leur service
vaillant dans la cause de la vérité, les sauveront non seulement eux,
mais également leur postérité.
Bien que certaines brebis errent aujourd’hui, le Berger garde les yeux
sur elles, et, tôt ou tard, elles sentiront la main de la Divine
Providence les ramener au bercail. Elles reviendront, soit dans cette
vie, soit dans la suivante.
Elles auront à régler leur dette à la justice ; elles souffriront pour
leurs péchés ; elles devront peut-être suivre un chemin semé de ronces
mais, s’il mène, à la fin, comme celui du fils prodigue repentant, au
foyer d’un père aimant et miséricordieux, alors la douloureuse expérience
n’aura pas été vaine.
Priez pour vos enfants insouciants et désobéissants ; accrochez-vous à
eux avec foi. Continuez à espérer et à avoir confiance jusqu’à ce que
vous voyiez le salut de Dieu. (Conference Report, avril 1929, p. 110)
Russell M. Nelson :
Les pères et les mères doivent renoncer à leurs intérêts égoïstes et
éviter toute hypocrisie, toute force physique et toute médisance.
Non seulement les parents doivent s’accrocher à la parole du Seigneur,
mais ils ont en plus la mission divine de l’enseigner à leurs enfants.
Les parents doivent enseigner le plan de salut et l’importance de vivre
conformément aux commandements de Dieu. Autrement, leurs enfants
souffriront certainement à cause de leur ignorance de la loi de Dieu qui
rachète et affranchit.
Les parents doivent aussi enseigner par l’exemple la manière dont il faut
consacrer sa vie, son temps, ses talents, sa dîme et ses biens à
l’établissement de l’Église et du royaume de Dieu sur la terre . Le fait
de vivre ainsi bénira littéralement leur postérité. (Le Liahona, janvier 2002, p.
81, 82)
Boyd K. Packer :
Comme mes Frères, j’ai parcouru le monde entier. Comme mes Frères, j’ai
occupé des postes de confiance dans l’enseignement, dans les affaires, dans le gouvernement et dans l’Église. J’ai écrit des livres et, comme à eux, on m’a accordé des
marques d’honneur, des diplômes, des certificats et des plaques. Ces honneurs viennent du poste que nous occupons et ne sont pas mérités.
Lorsque je réévalue ces choses, celle à laquelle j’accorde le plus de
valeur entre toutes et plus qu’à elles toutes réunies, la chose qui a le plus de valeur à mes yeux, c’est la manière dont nos fils, nos filles, et leurs femmes et maris
traitent leurs enfants et comment, à leur tour, ces derniers traitent leurs enfants.
Quand il s’agit de comprendre notre relation avec notre Père céleste,
les choses que nous avons apprises, ma femme et moi, dans notre rôle de parents, de grands-parents, et qui sont les plus précieuses à savoir, nous les avons apprises de nos
enfants. (Le Liahona, juillet 2002, p. 10)
Joseph B. Wirthlin :
Instruisez vos enfants pendant qu’ils sont jeunes. Enseignez-leur qu’ils
ne peuvent pas avoir tout ce qu’ils veulent. Enseignez-leur les principes
du travail, de la frugalité et de l’épargne. (Le Liahona, mai
2004, p. 43)
Neal A. Maxwell :
Puisque nous adorons un Seigneur qui nous enseigne précepte sur précepte,
même quand nous apprenons l’Évangile à nos enfants, ne déversons pas la
totalité de notre connaissance. (Le Liahona, mai 2004, p. 45)
Boyd K. Packer :
Si vous les acceptez intellectuellement et les ressentez profondément, la
connaissance de l’Évangile rétabli et le témoignage de Jésus-Christ
peuvent immuniser spirituellement vos enfants.
L’endroit le plus sûr et la meilleure protection contre les maladies
morales et spirituelles, c’est une famille stable. Cela a toujours été
vrai ; cela le sera toujours.
La véritable doctrine, lorsqu’elle est comprise, change les attitudes et
les conduites. L’étude de la doctrine de l’Évangile améliorera plus
rapidement le comportement que l’étude du comportement elle-même. (Le Liahona,
mai 2004, p. 79)
Ne considérez pas comme définitivement perdus ceux qui ont succombé aux
tentations de Satan. Lorsque leur dette aura été payée jusqu’au « dernier
quadrant » (Matthieu 5:26), et après la guérison qui suit le repentir
complet, ils recevront un salut. (Le Liahona, mai 2004, p. 78-80)
Robert D. Hales :
Parfois, nous avons l’impression d’avoir échoué dans notre rôle de
parents si nos enfants font des fautes ou s’égarent. Aucun parent qui
fait de son mieux pour aimer, instruire, prier et prendre soin de ses
enfants n’est un échec. Sa foi, ses prières et ses efforts seront
consacrés pour le bien de ses enfants.
Nous devons tenir régulièrement conseil individuellement avec chacun de
nos enfants. Sans ces conseils en tête-à-tête avec nos enfants, ils ont
tendance à croire que papa et maman ou grand-père et grand-mère ne
comprennent pas les difficultés qu'ils rencontrent ou qu’elles les
laissent indifférents. Si nous écoutons avec amour et en évitant
d’interrompre, l’Esprit nous aidera à voir comment nous pouvons aider nos
enfants et les instruire. (Le Liahona, mai 2004, p.
88, 90)
Jeffrey R. Holland :
Nous devons faire très attention quand nous parlons à un enfant. Ce que
nous disons ou ne disons pas, la manière dont nous le disons et le moment
où nous le faisons, sont très, très importants pour former la perception
qu’un enfant a de lui-même. Mais c’est encore plus important pour former
la foi de cet enfant en nous et sa foi en Dieu. Adressez des paroles
constructives aux enfants, toujours.
Ne leur dites jamais, même en plaisantant, qu’ils sont gros, bêtes,
paresseux ou pas très beaux. Vous ne le feriez pas par méchanceté, mais
ils s’en souviendraient et mettraient des années à essayer de l’oublier,
et à pardonner. Et essayez de ne pas comparer vos enfants, même si vous
pensez que vous êtes doués pour le faire. Vous pouvez dire de manière
positive que « Suzanne est jolie et Sandra intelligente », mais tout ce
que Suzanne retiendra c’est qu’elle n’est pas intelligente et que Sandra
n’est pas jolie.
Complimentez chaque enfant individuellement pour ce qu’il est et aidez-le
à échapper à l’obsession de notre culture pour la comparaison, la
compétition et le sentiment de n’être jamais « à la hauteur ». (Le Liahona, mai 2007, p. 17)
Gordon B. Hinckley :
Parents, faites preuve d’une grande gentillesse envers vos enfants. Ils
sont la génération montante qui fera honneur à votre nom. (Le Liahona, mai 2007, p. 105)
Dallin H. Oaks :
Il a été prouvé que les repas en famille étaient un puissant rempart
contre la tentation pour les enfants de fumer, de boire ou de prendre de la drogue (voir Time, 12 juin 2006, p. 51-52 ; voir aussi Church News, 8 septembre
2007, p. 5). (Le Liahona, novembre 2007, p. 106)
Russell M. Nelson :
Quand il faut corriger un enfant, vous pourriez vous demander : « Que
puis-je dire ou faire qui le persuaderait de choisir une meilleure voie ? » Quand vous faites une correction nécessaire, faites-le calmement, en privé, avec amour et non en
public. S’il faut une réprimande, montrez rapidement un redoublement d’amour pour qu’il ne reste pas de graines de ressentiment. Pour être persuasif, votre amour doit être
sincère et vos enseignements basés sur la doctrine divine et sur de bons principes.
Ne soyez pas autoritaires avec vos enfants, mais écoutez-les, aidez-les
à apprendre l’Évangile, inspirez-les et guidez-les vers la vie éternelle. Vous êtes les représentants de Dieu pour prendre soin d’enfants qu’il vous a confiés. Gardez son
influence divine dans le coeur pour instruire et persuader. (Le Liahona, mai 2008, p. 9-10)
Henry B. Eyring :
Partout dans l’Église les parents cherchent des manières de fortifier
et de protéger leurs enfants contre les maux qui les entourent. Dans certains cas, ces parents essayent désespérément de ramener des membres de leur famille qui se sont
égarés. Je suis sûr que Dieu récompensera de plus en plus leurs efforts. Ceux qui n’abandonnent jamais s’apercevront que Dieu n’a jamais abandonné et qu’il les aidera. (Le Liahona,
mai 2008, p. 23)
Thomas S. Monson :
Parents, exprimez votre amour à vos enfants. Priez pour eux, afin qu’ils
soient capables de résister aux maux du monde. Priez afin que leur foi et
leur témoignage grandissent. Priez afin qu’ils mènent une vie de bonté au
service d’autrui. (Le Liahona,
mai 2009, p. 113)
Dallin H. Oaks :
Il n’y a pas de domaine où l’action des parents ait davantage besoin de
l’aide divine et ait le plus de chances de la recevoir que celui de l’éducation des enfants et la direction qu’ils doivent donner à leur famille. C’est l’oeuvre de
l’éternité. (Le Liahona, novembre 2009, p. 28)
L. Tom Perry :
Une éducation juste, consciencieuse, persévérante et quotidienne compte
parmi les forces positives les plus importantes et les plus influentes du monde. La santé de toute société et le bonheur, la prospérité et la paix du peuple trouvent tous
leurs racines dans l’enseignement des enfants au foyer.
En tant que parents, nous nous associons à Dieu, nous nous unissons
même à lui pour réaliser son oeuvre et sa gloire parmi ses enfants. Nous avons le devoir sacré de faire tout notre possible. (Le Liahona, mai 2010, p. 30, 31)
Richard G. Scott :
Les parents ont la responsabilité et le droit fondamentaux d’être
guidés par le Seigneur dans la façon dont ils élèvent les enfants d’esprit qu’il a confiés à leurs soins.
Les appels les plus importants dans le temps et l’éternité sont ceux de
père et de mère. Nous serons finalement relevés de toutes les autres responsabilités que nous aurons reçues mais pas de notre rôle de père ou de mère. (Le Liahona,
mai 2010, p. 77)
Robert D. Hales :
Pour chacun de nous, faire notre devoir envers Dieu en tant que parents
et dirigeants c’est d’abord diriger par l’exemple, en appliquant constamment et diligemment les principes de l’Évangile chez nous. Cela demande une détermination et une
diligence quotidiennes.
Des études montrent que pendant les plus grandes transitions de la vie,
notamment les périodes où les jeunes risquent le plus de s’éloigner de l’Église, la plus grande influence ne vient pas d’un entretien avec l’évêque ou un autre dirigeant
mais des rapports réguliers, chaleureux, amicaux et attentionnés qu’ils ont avec les parents.
Pour ce qui est des repas en famille, ce n’est pas la nourriture mais
les relations familiales qui nourrissent l’âme. (Le Liahona,
mai 2010, p. 95, 96)
Neil L. Andersen :
Nous tenons dans nos bras la génération montante. Les jeunes viennent
sur terre avec de grande responsabilités et de grandes capacités spirituelles. Nous ne devons pas les préparer avec désinvolture. En tant que parents et instructeurs, notre
objectif n’est pas de créer une spiritualité en leur âme mais d’attiser leur spiritualité déjà rougeoyante à l’aide de la flamme de la foi qu’ils avaient pendant la
préexistence.
À notre époque, chaque enfant, chaque jeune homme et chaque jeune fille
doit avoir sa conversion personnelle à la vérité. Chacun doit avoir sa propre lumière, sa propre foi « constante et immuable » (Alma 1:25) au Seigneur Jésus-Christ,
indépendamment des parents, des dirigeants des jeunes et des amis qui les soutiennent.
Investissez-vous dans des discussions avec vos enfants sur le Sauveur.
Ils ont besoin de vous entendre exprimer votre foi.
Bien qu’il puisse arriver qu’un enfant n’écoute pas avec le coeur
disposé à croire, votre témoignage de Jésus demeurera dans son âme.
Si un enfant n’écoute pas, ne désespérez pas. Le temps et la vérité
sont de votre côté. Au bon moment, vos paroles lui reviendront comme si elles lui venaient du ciel. Votre témoignage ne quittera jamais vos enfants.
Parlez respectueusement du Sauveur... et l’Esprit du Seigneur
accompagnera vos paroles.
Faites de votre mieux, et le témoignage de Jésus se distillera
doucement dans le coeur de vos enfants. Ils s’adresseront à leur Père céleste en humble prière et ressentiront son influence par l’intermédiaire du pouvoir du Saint-Esprit.
Une foi personnelle en Jésus-Christ plus forte les préparera aux difficultés qu’ils affronteront certainement. (Le Liahona, mai 2010, p. 108-110)
Dieter F. Uchtdorf :
Nous édifions des relations familiales profondes et aimantes en faisant des choses simples
ensemble comme les repas familiaux, des soirées familiales et tout simplement en nous amusant ensemble. (Le Liahona, novembre 2010, p. 21)
Robert D. Hales :
Quand nous suivons le conseil des prophètes de faire des soirées
familiales, de prier et d’étudier les Écritures en famille, notre foyer devient une couveuse pour la croissance spirituelle de nos enfants. Nous leur y enseignons
l’Évangile, rendons témoignage, exprimons notre amour et les écoutons nous exprimer leurs sentiments et nous raconter leurs expériences. Par nos choix et nos actions justes,
nous les délivrons de l’obscurité en améliorant leur aptitude à marcher dans la lumière. (Le Liahona, novembre 2010, p. 26)
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