Le rôle des pères
Joseph F. Smith :
Le poste que les hommes occupent au foyer, et surtout ceux qui détiennent
la Prêtrise de Melchisédek, est de première importance et doit être
clairement reconnu et maintenu dans l’ordre et avec l’autorité que Dieu a
conférée à l’homme en le mettant à la tête de son foyer.
Il n’y a pas d’autorité supérieure à celle du père dans ce qui a trait à
l’organisation familiale, surtout lorsque cette organisation est présidée
par un détenteur de la prêtrise supérieure.
L'ordre patriarcal est d’origine divine et durera tout au long du temps
et de l’éternité. Il y a donc une raison particulière pour que les hommes,
les femmes et les enfants comprennent cet ordre et cette autorité dans
les foyers du peuple de Dieu, et cherchent à en faire ce que Dieu voulait
qu’ils soient, une qualification et une préparation à l’exaltation
suprême de ses enfants.
Au foyer, l’autorité présidente est conférée au père et il n’y a pas
d’autorité supérieure dans tout ce qui concerne le foyer et la famille. (Juvenile
Instructor, 1er mars 1902, p. 146)
Le
Collège des douze apôtres :
Le père est un dirigeant, le plus important des dirigeants. Cela a toujours
été le cas et ce le sera toujours. Pères, avec l’aide, les conseils et
l’encouragement de votre épouse pour l’éternité, vous présidez votre
foyer. Cela ne signifie pas que vous êtes plus digne ou mieux qualifié,
mais c’est une question de loi et d’appel. (Frères, considérez vos
voies, brochure, 1973)
Ezra Taft Benson :
Le Seigneur a
confié aux hommes la responsabilité de pourvoir aux besoins de leur
famille d’une manière telle que la femme puisse s’acquitter de son rôle
de mère au foyer. (Enseign, novembre 1987, p. 49)
Gordon B. Hinckley :
Dans l’Église,
l’homme ne marche jamais devant sa femme ni derrière elle, mais à ses
côtés. Ils sont égaux. (L'Étoile, janvier 1997, p. 61)
La
Premère Présidence et le Collège des douze apôtres :
Par décret divin, le père doit présider sa famille dans l’amour et la
droiture, et a la responsabilité de pourvoir aux besoins vitaux et à la
protection de sa famille. (L'Étoile, octobre 1998, p. 24)
L. Tom Perry :
Depuis le
début, Dieu a enseigné au genre humain que le mariage doit unir le mari
et la femme. Il n’y a donc pas de président ni de vice-présidente dans
une famille. Le mari et la femme travaillent éternellement en
collaboration pour le bien de leur famille. Ils sont unis en parole et en
action quand ils dirigent et guident leur cellule familiale. Ils sont sur
un pied d’égalité. Ils planifient et organisent les affaires familiales
dans l’unité et à l’unanimité en allant de l’avant.
Pères, par décret divin, vous présidez sur votre cellule familiale. C’est
une grave responsabilité et la plus importante que vous assumerez jamais,
car elle est éternelle. Accordez la bonne priorité à votre famille. Elle
fait partie de votre vie qui durera après la mort. (Le Liahona,
mai 2004, p. 71, 72)
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