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La repentance
James E.
Talmage :
Plus le péché est volontaire, plus le repentir devient difficile ; c’est par l’humilité et la contrition du cœur que les pécheurs peuvent
accroître leur foi en Dieu et obtenir ainsi de lui le don du repentir. À mesure que l’on remet à plus tard le moment de la repentance, la capacité de se repentir devient
plus faible ; négliger les occasions dans les choses saintes engendre l’incapacité. (Articles de foi, 1931, p. 143)
Richard G. Scott :
Soyez
conscient que vous passerez par deux périodes de transition. La première est la plus difficile. Vous mettez en cage le tigre qui a eu contrôle sur votre vie. Il secouera les
barreaux, grognera, menacera et sèmera un certain désordre. Mais je vous promets que cette première période cessera. Sa durée dépendra de la gravité de la transgression, de
votre détermination et de l'aide que vous demandez au Seigneur. Mais rappelez-vous que si vous tenez bon, cela passera.
La deuxième
période n'est pas aussi intense. Il s'agit seulement d'être « sur le pied de guerre », de manière à pouvoir parer l'attaque ennemie. Cette phase-là, elle aussi, aura son
terme. Et vous éprouverez plus de paix et vous contrôlerez mieux votre vie. Vous deviendrez libre. (L'Étoile, juillet 1990, p. 65).
David A. Bednar :
Le repentir est le doux fruit qui vient de la foi au Sauveur et consiste à se tourner vers Dieu et à se détourner du péché. (Le Liahona, novembre 2007, p. 81, col. 1,
par. 1)
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