La révélation continue

 

 

 

 

Joseph Smith (1805-1844) :

 

      Dieu a dit : « Tu ne tueras point » ; à un autre moment il a dit : « Tu dévoueras par interdit » [tu détruiras totalement]. Tel est le principe selon lequel le gouvernement du ciel est géré : par la révélation adaptée aux circonstances dans lesquelles sont placés les enfants du royaume. Tout ce que Dieu exige est juste, peu importe ce que c’est, bien que nous ne puissions en voir la raison que longtemps après que les événements se soient produits. (Enseignements du Prophète Joseph Smith, compilés par Joseph Fielding Smith, section 5, paragraphe intitulé « Le bonheur est le but de l'existence », p. 206 de l'édition française de 1981)

 

 

Parley P. Pratt (1807-1857) :

 

      Le pouvoir, législatif, judiciaire et exécutif, repose sur le Seigneur. Il révèle les lois et élit, choisit ou nomme les officiers ; et il détient le droit de les réprimander, de les corriger ou même de les révoquer à sa guise. D'où la nécessité d'une interaction constante par la révélation directe entre lui et son Église. (Millennial Star, mars 1845, p. 150 ; L'Étoile, août 1996, p. 6)

 

 

John Taylor (1808-1887) :

 

      La révélation donnée à Adam n'ordonnait pas à Noé de construire son arche ; la révélation donnée à Noé ne disait pas à Lot de quitter Sodome, et ces deux révélations ne parlaient pas du départ des enfants d'Israël d'Égypte. Tous ont eu des révélations pour eux-mêmes. (Millennial Star, 1er novembre 1847, p. 323 ; L'Étoile, août 1996, p. 5)

 

 

Wilford Woodruff (1807-1898) :

 

      Chaque fois que le Seigneur a eu un peuple sur la terre qu'il a reconnu comme sien, ce peuple a été guidé par la révélation. (The Discourses of Wilford Woodruff, sélectionnés par G. Homer Durham, Salt Lake City, Bookcraft, 1946, p. 138 ; L'Étoile, août 1996, p. 3)

 

 

George Q. Cannon (1827-1901) :

 

      Nous avons la Bible, le Livre de Mormon et le livre de Doctrine et Alliances ; mais tous ces livres, sans les oracles actuels et un flot constant de révélations du Seigneur, ne mèneraient personne au royaume céleste de Dieu. Cela peut sembler une déclaration étrange, mais elle n'en est pas moins vraie. Bien sûr, ces ouvrages sont tous d'une immense valeur. On ne les appréciera jamais trop, et on ne les étudiera jamais de manière trop approfondie. Mais, par eux-mêmes, avec toute la lumière qu'ils donnent, ils ne suffisent pas à guider les enfants des hommes et à les amener auprès de Dieu. Pour y être amené, il faut une prêtrise vivante et la révélation constante de Dieu aux gens selon la situation dans laquelle ils se trouvent. (Gospel Truth: Discourses and Writings of President George Q. Cannon, sélectionnés par Jerreld L. Newquist, Salt Lake City, Deseret Book Company, 1974, 1:323 ; L'Étoile, août 1996, p. 6)

 

 

Stephen L. Richards (1879-1959) :

 

      La Première Présidence constitue la cour suprême ici-bas pour l'interprétation de la loi de Dieu. Dans l'exercice de leurs fonctions et des pouvoirs qui leur sont délégués, ils sont contrôlés par une constitution, dont une partie est écrite et l'autre ne l'est pas. La partie écrite consiste en Écritures authentifiées, anciennes et modernes, et en déclarations enregistrées de nos prophètes des derniers jours. La partie non écrite est l'esprit de révélation et l'inspiration divine qui se rapportent à leur appel. Quand ils formulent leurs interprétations et leurs décisions, ils consultent toujours le Collège des douze apôtres qui, par révélation, est nommé pour les aider et agir avec eux dans le gouvernement de l'Église. Par conséquent, quand ces officiers arrivent à un jugement et le proclament, il lie tous les membres de l'Église, même s'ils ont des vues personnelles contraires. Le royaume de Dieu est un royaume de loi et d'ordre. (Conference Report, octobre 1938, pp. 115-116 ; L'Étoile, août 1996, p. 7)

 

 

Gordon B. Hinckley (1910-2008) :

 

      Dans le plan du Seigneur, ceux qui ont la responsabilité de sélectionner les officiers sont guidés par cette question primordiale : « Qui le Seigneur prendrait-il ? » Il y a une délibération tranquille et réfléchie. La prière est beaucoup utilisée pour recevoir la confirmation par le Saint-Esprit que le choix est correct. (L’Étoile, juillet 1994, pp. 56, 61)