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Servir Dieu et autrui
Joseph Smith :
Que chaque homme, chaque femme et chaque enfant se rende compte de l’importance de
l’oeuvre, et agisse comme si le succès dépendait uniquement de ses efforts personnels. (Times and Seasons, octobre 1840, p. 188 ; History of the Church, vol.
4, p. 214)
Magnifier son appel, c’est s’en acquitter avec dignité et lui donner de
l’importance, de sorte que la lumière des cieux se manifeste dans la façon dont on s’en acquitte et que les autres la voient. Un ancien magnifie son appel quand il apprend
en quoi consistent ses devoirs d’ancien et qu’il s’en acquitte. (Le Liahona, mai 2006, p. 56)
Brigham Young :
J'ai pris la vérité pour texte, le salut pour sujet et le monde entier pour circonscription, pour aller aussi loin
que je le pouvais et pour en parler autant que je pouvais. (Journal of Discourses, vol. 7, p. 148)
John Taylor :
Si vous ne magnifiez pas votre appel, Dieu vous tiendra pour responsables de ceux que vous auriez pu sauver si vous
aviez fait votre devoir. (Deseret News, 7 août 1878, p. 2)
Delbert L. Stapley :
Magnifier son appel : Magnifier c’est honorer, exalter, glorifier et
faire que cela soit tenu en plus grande estime ou davantage respecté. Cela signifie aussi augmenter l’importance, l’étendue et la grandeur. (Conference Report, avril 1957,
p. 76)
Henry B. Eyring :
Notre service dans l’oeuvre de Dieu nous permet de nous sentir intégrés à
ce qu’il ressent et de le connaître.
Si vous méditez sur les Écritures et commencez à faire ce que vous avez
fait alliance avec Dieu de faire, vous éprouverez plus d’amour pour Dieu
et sentirez davantage son amour pour vous. Et ainsi vos prières viendront
du cœur et seront pleines de gratitude et de supplications. Vous vous
sentirez plus dépendants de Dieu. Vous trouverez le courage et la
détermination d’agir à son service sans crainte et la paix dans le coeur.
Vous prierez toujours. Et vous ne l’oublierez pas, quoi que l’avenir vous
réserve. (Le Liahona, janvier 2002, p. 18, 19)
Le Saint-Esprit accompagne les personnes qui essayent de servir de leur
mieux.
Chaque fois qu’on vous demande de servir, acceptez. Vous recevrez
alors, pour surmonter vos épreuves, une aide bien supérieure à ce qui est
nécessaire pour cet appel.
Tout le monde n’a pas d’appel officiel. Mais tous les disciples servent
le Maître en témoignant et en faisant preuve de gentillesse envers les
gens qui les entourent. Ils ont promis de le faire dans les eaux du
baptême. Et tous auront la compagnie de l’Esprit s’ils persévèrent en
respectant leurs engagements envers Dieu.
Au service du Maître, vous apprendrez à le connaître et à l’aimer.
En persévérant dans la prière et le service fidèle, vous
commencerez à ressentir que le Saint-Esprit est devenu un compagnon. (Le
Liahona, mai 2004, p. 17-19)
Thomas S. Monson :
Nous, qui avons été ordonnés à la prêtrise de Dieu, pouvons faire changer
les choses.
Lorsque nous sommes dignes d’avoir l’aide du Seigneur, nous pouvons
édifier des garçons, guérir des hommes, accomplir des miracles à son
service sacré. Nos possibilités sont illimitées.
Si nous sommes au service du Seigneur, nous avons droit à son aide. Cette
aide divine dépend cependant de notre dignité.
Pour naviguer en sécurité sur l’océan de la condition mortelle, pour
accomplir une mission de sauvetage, nous devons être guidés par le marin
éternel, le grand Jéhovah. Nous levons la tête et tendons la main pour
recevoir l’aide divine. (Le
Liahona, mai 2004, p. 57)
M.
Russell Ballard :
Je crois que le dessein éternel de notre Père céleste pour ses enfants
s’accomplit grâce aux choses petites et simples que nous faisons les uns
pour les autres. (Le Liahona, mai 2004, p. 86)
Henry B. Eyring :
Le but principal du Saint-Esprit est de témoigner que Jésus est le
Christ. Demandons de l’aide lorsque nous sommes à son service et le Saint-Esprit viendra confirmer notre foi en lui. Notre foi au Sauveur augmentera. Et en continuant à le
servir, nous en viendrons à l’aimer. L’appel au service est un appel à apprendre à aimer le Maître que nous servons. C’est un appel à la transformation de notre nature. (Le Liahona,
mai 2006, p. 17)
M. Russell Ballard :
Le Seigneur, dans sa sagesse infinie, a conçu son Église sur la base
d’un ministère laïc. Cela veut dire que nous avons reçu la responsabilité de veiller les uns sur les autres et de nous servir mutuellement.
Nous avons des manuels d’instructions, et nous devrions suivre leurs
directives. Mais, dans ce cadre, nous trouverons d’amples occasions de réfléchir, d’être créatifs et d’utiliser nos talents personnels. L’instruction de magnifier nos appels
n’est pas un commandement de les embellir et de les compliquer. Innover ne veut pas forcément dire agrandir ; bien souvent cela veut dire simplifier.
Nous sommes certains que vous, mes frères et soeurs, utiliserez votre
inspiration. Nous avons confiance que vous le ferez dans le cadre des directives et des principes de l’Église.
Je vais vous confier un petit secret... Rien n’est jamais « fini ». Il y
a toujours plus à faire que nous ne le pouvons... Tout ce qu’il faut, c’est que ayons la sagesse de protéger notre santé et de suivre le conseil que le président Hinckley
donne souvent de faire de notre mieux. (Le Liahona,
novembre 2006, p. 18, 19)
Henry B. Eyring :
En servant Dieu nous favorisons la compagnie du Saint-Esprit. Et le
Saint-Esprit purifie des péchés.
Il est difficile de savoir quand nous avons suffisamment fait pour que l’Expiation change notre
nature et nous qualifie pour la vie éternelle. Et nous ne savons pas combien il nous faudra de jours de service pour que ce grand changement intervienne. Mais nous savons
que nous aurons suffisamment de jours si nous ne les gâchons pas. (Le Liahona, mai 2007, p. 89, 90)
Marion G. Romney :
J’ai appris que lorsque nous sommes en mission pour le Seigneur, nous avons sa bénédiction pour accomplir ce qu’il
nous est demandé de faire. (cité par Robert D. Hales, Le Liahona, novembre 2007, p. 87, col. 1, par. 2)
Henry B. Eyring :
Vous devez aider notre Père céleste et son Fils, Jésus-Christ, à faire que la vie éternelle soit possible pour les
personnes que vous servez. Pour que cela se fasse, il faut que l’Esprit fasse pénétrer un témoignage dans leur cœur. Et ce témoignage doit les amener à choisir de respecter les
commandements, en dépit des tempêtes et des tentations qui pourront survenir.
Vous vous garderez purs afin d’enseigner avec l’Esprit. Vous prierez pour que l’Esprit vous dise quand et comment
corriger et comment faire preuve d’un surcroît d’amour (voir D&A 121:43-44).
Tout ce que vous faites dans votre service de la prêtrise peut être guidé et mesuré par la manière dont cela a pu
aider et a aidé les gens à intégrer suffisamment à leur vie et dans leur cœur le témoignage de la vérité pour que l’Expiation opère et continue d’opérer.
Vous pouvez aussi choisir quoi faire et mesurer la réussite par le changement qui se produit dans le cœur des gens
que vous servez.
Mais ce ne sera jamais facile pour vous ni pour les gens que vous servez. La souffrance dans le service et dans le
repentir sera toujours nécessaire pour amener le pouvoir de l’Expiation à changer les cœurs. C’est dans la nature de ce que vous êtes appelés à faire. Pensez au Sauveur, au
service de qui vous êtes. Voyez-vous un moment de sa vie ici-bas où cela a été facile pour lui ? A-t-il demandé des choses faciles à ses disciples à l’époque ? Alors, pourquoi
est-ce que ce devrait être jamais facile à son service ou pour ses disciples ?
La raison en est suggérée par l’expression « un cœur brisé ». Les Écritures parlent parfois de gens dont le cœur a
été adouci, mais plus souvent les mots qui décrivent l’état que nous recherchons pour nous-mêmes et pour les gens que nous servons est un « cœur brisé ». Cela nous aidera
peut-être à accepter que notre appel à servir et la nécessité du repentir que nous recherchons ne seront pas faciles. Cela nous aide aussi à mieux comprendre pourquoi le
témoignage doit pénétrer jusqu’au tréfonds du cœur des membres de l’Église. La foi que Jésus-Christ a expié leurs péchés doit pénétrer jusqu’au tréfonds de leur cœur, un cœur
brisé.
Tous, quel que soit notre appel, avons des tâches qui dépassent nos capacités. J’en ai et vous en avez. C’est vrai du
simple fait que la réussite consiste à faire pénétrer le témoignage dans le cœur des gens. Nous ne pouvons pas le faire. Dieu lui-même n’imposera cela à personne.
La réussite exige donc que les gens que nous servons choisissent d’accepter le témoignage de l’Esprit dans leur cœur.
L’Esprit est prêt. Mais beaucoup de gens ne sont pas prêts à inviter l’Esprit. Notre tâche, qui est en notre pouvoir, consiste à inviter l’Esprit dans notre vie afin que les
gens que nous servons veuillent avoir dans leur vie les fruits de l’Esprit, les fruits qu’ils voient dans la nôtre. (Le Liahona, novembre 2007, p. 57-58)
Thomas S. Monson :
Nous devons acquérir la capacité de nous rappeler le passé, d’évaluer le présent et de voir dans l’avenir afin
d’accomplir ce que le Seigneur veut que nous fassions. (Le Liahona, novembre 2007, p. 59)
Henry B. Eyring :
C’est le Saint-Esprit qui témoigne que Jésus-Christ est le Fils bien-aimé
d’un Père céleste qui nous aime et veut que nous ayons la vie éternelle
avec lui en famille. Avec ne serait-ce que le commencement de ce
témoignage, nous avons le désir de le servir et de respecter ses
commandements. Quand nous persévérons dans cette voie, nous recevons les
dons du Saint-Esprit pour nous donner du pouvoir dans notre service. Nous
voyons alors plus clairement la main de Dieu, si clairement que, par la
suite, non seulement nous nous souvenons de lui mais que nous l’aimons
et, par le pouvoir de l’expiation, finissons par devenir plus semblables
à lui. (Le Liahona, novembre 2007, p. 69)
Henry B. Eyring :
Reconnaissons les personnes que le Seigneur envoie pour nous aider et recevons-les.
Voyons dans chaque tâche l’occasion de fortifier quelqu’un.
Nous trouverons de la joie à aller là où le Seigneur veut que nous servions.
Notre service fidèle permettra à notre Père céleste de changer notre coeur et nous rendra dignes d’avoir sa compagnie
et de le servir éternellement. (Le Liahona, novembre 2008, p. 59, 60)
Thomas S. Monson :
Il n’y a pas de tâche subalterne dans l’oeuvre du Seigneur, car chacune a des conséquences éternelles.
Mon exhortation est que nous priions tous à propos de nos appels et que nous demandions l’aide divine, afin de
réussir à accomplir ce que nous sommes appelés à faire. (Le Liahona, novembre 2008, p. 62, 67)
En réalité, on ne peut jamais aimer le Seigneur tant qu’on ne l’a pas servi en servant son peuple. (Veillée du DEE
pour les jeunes adultes, 11 janvier 2009, www.ldsces.org)
Dallin H. Oaks :
Un exemple bien connu de personnes qui se perdent au service d’autrui, et qui n’est pas propre aux saints des
derniers jours, est le sacrifice que les parents font pour leurs enfants. Les mères souffrent et perdent leurs priorités et leur confort personnels pour porter et élever chaque
enfant. Les pères modifient leur vie et leurs priorités pour subvenir aux besoins d’une famille.
Nous nous réjouissons aussi de ceux qui s’occupent des membres handicapés de leur famille et de leurs parents âgés.
En prenant chaque semaine la Sainte-Cène, nous témoignons de notre engagement à servir le Seigneur et nos semblables.
Dans les cérémonies sacrées du temple, nous faisons alliance de sacrifier et de consacrer notre temps et nos talents au bien d’autrui.
Le seul moyen de sauver notre vie éternelle est de nous aimer les uns les autres et de nous perdre dans le service.
Si nous nous
aimons et nous servons comme le Sauveur l’a enseigné, nous restons connectés
à nos alliances et à notre entourage.
Nous sommes plus
heureux et plus épanouis quand nous agissons et servons - pour ce que nous
donnons, non pour ce que nous en retirons.
Notre Sauveur
nous enseigne à le suivre en faisant les sacrifices nécessaires pour nous
perdre au service désintéressé d’autrui. Si nous le faisons, il nous promet
la vie éternelle, « le plus grand de tous les dons de Dieu » (D&A 14:7), la
gloire et la joie de vivre en présence de Dieu le Père et de son Fils,
Jésus-Christ. (Le Liahona, mai 2009, p. 94,
95, 96)
Thomas S. Monson :
Je crois que le Sauveur nous dit qu’à moins que nous nous perdions dans le service, notre vie ne sert pas à
grand-chose. Les gens qui ne vivent que pour eux-mêmes finissent par se dessécher et, au sens figuré, perdre leur vie, tandis que ceux qui se perdent au service d’autrui
progressent et s’épanouissent, et en fait sauvent leur vie. (Le Liahona, novembre 2009, p. 85)
Dieter F. Uchtdorf :
Si nous imitons l'exemple parfait du Sauveur, nos mains peuvent devenir ses mains, nos yeux, ses yeux et notre coeur,
son coeur.
Il ne semble que juste et convenable que nous mettions à la portée des autres ce que nous désirons tellement pour
nous-mêmes.
Lorsque, mûs par l’amour chrétien, nous tendons la main aux autres, il nous arrive quelque chose de merveilleux.
Notre esprit guérit, se raffine et se fortifie. Nous sommes plus heureux, plus paisibles et plus réceptifs aux murmures du Saint-Esprit. (Le Liahona, mai 2010, p. 68, 69,
75)
Nous savons que l’apport que nous pouvons faire est petit, cependant, quand nous exerçons le
pouvoir de la prêtrise avec justice, Dieu peut susciter une oeuvre grande et merveilleuse qui sera le fruit de nos efforts. (Le Liahona, novembre 2010, p. 57)
Henry B. Eyring :
L’Esprit vous donnera les paroles que vous devez prononcer et il les
portera dans le coeur des personnes humbles qui recherchent la vérité de Dieu.
Nous pouvons être fatigués. Nos propres problèmes et ceux de notre
famille peuvent nous préoccuper. Mais il y a une bénédiction d’encouragement pour les personnes qui oeuvrent sous l’influence de l’Esprit. (Le Liahona, novembre 2010, p.
61, 62)
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