la feuille d'olivier

 

 

 

Regards extérieurs

sur l'Église et ses membres

 

 

 

 

Geraldo Alckmin, gouverneur de l'État de Sao Paulo (Brésil)

 

      Nous sommes heureux de voir l'Église grandir ici, à Sao Paulo. Les membres de l'Église craignent Dieu. Leurs familles savent entretenir de bons rapports avec leurs voisins et elles ont des principes et des valeurs qui les guident dans la vie.

 

(Church News du 18 février 2006 ; Le Liahona, juillet 2006, Nouvelles de l'Église, pp. 1-2)

 

 

 

Marsha J. Evans, présidente de la Croix Rouge américaine :

 

      Une fois de plus, l'Église a démontré son engagement important pour l'éradication de la souffrance partout dans le monde. Rien ne peut exprimer notre immense gratitude.

 

(Commentaire fait à l'occasion d'une campagne de vaccination contre la rougeole dans trente-six pays africains, pour laquelle la Croix Rouge a demandé son soutien à l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Voir Le Liahona, février 2006, Nouvelles de l'Église, p. 7)

 

 

 

Ken Hackett, président des Services du Secours Catholique (Catholic Relief Services) :

 

      Le tradition de collaboration de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours et du Secours catholique remonte à plus de vingt ans. Pendant la grande famine d'Éthiopie du milieu des années 1980 l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a été à la fois disponible et des plus généreuse dans sa collaboration avec les actions menées par le Secours catholique dans ce pays. Depuis, il s'est établi un lien qui les a fait collaborer dans d'autres parties d'Afrique ou d'Europe de l'Est.

 

(Commentaire fait à l'occasion d'une action commune où l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, sollicitée par le Secours catholique, a fourni 36 tonnes d'Atmit en faveur des victimes de la famine au Niger et, de sa propre initiative, a couvert une partie des frais du transport. Voir Church News du 20 août 2005 ; Le Liahona, janvier 2006, Nouvelles de l'Église, p. 9)

 

 

 

Christian Smith, directeur de l'étude sur l'influence de la religion sur la jeunesse (National Study of Youth and Religion) réalisée par le gouvernement américain :

 

      Je ne veux pas idéaliser la jeunesse mormone, mais si on se limite aux croyances religieuses et à leur impact sur la société, les jeunes mormons arrivent en tête de liste.

 

(L'étude menée auprès de 3500 jeunes américains de 13 à 17 ans a montré que 91% des jeunes saints des derniers jours questionnés avaient peu ou pas de doutes sur leurs croyances, ce qui les préservait de la drogue, de l'alcool et des relations sexuelles avant le mariage. Un point qui a étonné les enquêteurs est la précision avec laquelle les jeunes mormons articulaient leurs croyances.

Voir www.idumea.org/Miseajour/Misesajour.htm, mai 2005 et www.youthandreligion.org)

 

 

Le Père Thomas Rosica, directeur national des Journées Mondiales de la Jeunesse tenues en juillet 2002 à Toronto (Canada) :

 

      La nature multiculturelle, multireligieuse et oecuménique de Toronto a été particulièrement évidente pendant les JMJ. Le Congrès musulman a ouvertement soutenu l'événement et les mosquées de la ville ont envoyé de nombreux bénévoles. Plusieurs pèlerins ont été accueillis dans des familles juives. Des personnes d'autres croyances ont travaillé comme bénévoles ou ont hébergé des pèlerins. Les mormons ont envoyé une délégation importante de bénévoles pour aider à distribuer les repas et ont donné une tonne de fleurs fraîches pour décorer tous les endroits où devait passer le pape. Ce don était un signe merveilleux de la portée des JMJ et de la bonté qu'elles suscitent partout où elles ont lieu.

 

(Le Liahona, février 2003, Nouvelles, p. 16)

 

 

Monseigneur Jean Vernette, spécialiste des sectes pour l'Église catholique de France, en 2002 :

 

Le terme de secte ne peut leur être appliqué. Les mormons ne sont pas violents ; ils n'exercent pas de pressions sur leurs membres, comme le font habituellement les sectes. Leur doctrine diffère de l'enseignement catholique. Ainsi, pour les mormons, Dieu le Père, Jésus-Christ et le Saint-Esprit sont trois entités différentes. Pour eux, la faute originelle n'existe pas. C'est pourquoi ils ne participent pas au dialogue oecuménique.

 

(Pèlerin Magazine n° 6219 du 8 février 2002, p. 35)

 

 

George J. Fisher, administrateur des Boy Scouts des États-Unis d'Amérique (années 1940) :

 

      L'Utah vient en tête pour le nombre de Boy Scouts proportionnellement à sa population. Il s'y trouve un plus grand nombre de gradés et un pourcentage plus élevé de Routiers que dans n'importe quelle autre section d'Amérique. L'Utah donne l'exemple au pays tout entier. L'Église mormone est le facteur principal de ce résultat. 

 

(LeGrand Richards, Une oeuvre merveilleuse et un prodige, 1950, 1963, 1981, p. 287)

 

 

Le Dr E. A. Ross, sociologue, université du Wisconsin, États-Unis (années 1930) :

 

      En tant que sociologue, voici quelques-unes de mes impressions sur l'Utah : Tout d'abord, je suis très favorablement impressionné par l'Église mormone. Je ne connais aucun autre endroit où l'on pourvoit aussi bien aux besoins de la jeunesse qu'en Utah. Je ne m'explique pas comment les mormons ont eu, si longtemps avant nous, sociologues, l'idée de pourvoir aux besoins récréatifs et sociaux des gens. L'Église a fait cette découverte avec une grosse avance sur nous. Je n'ai jamais rencontré autant d'excellents jeunes gens qu'en Utah.

 

(LeGrand Richards, Une oeuvre merveilleuse et un prodige, 1950, 1963, 1981, p. 287)     

 

 

Charles E. Barker, ambassadeur auprès de la jeunesse pour le Rotary international, en 1919 :

 

      Il y a deux ans... un auditoire m'a demandé de dire quel groupe de citoyens avait le plus contribué à la civilisation parmi ceux que j'avais observés au cours de mes voyages à travers le pays. Je leur ai dit qu'il était difficile de répondre à cette question et que s'ils m'avaient demandé, il y a vingt et un ans, alors que je n'avais pas encore voyagé et que ma mentalité était encore très provinciale et pleine de parti pris, quelle était la classe la plus indésirable, j'aurais répondu sans hésiter : « les mormons ». Mais ayant voyagé presque chaque année pendant seize ans et ayant appris à connaître ces gens, j'en suis arrivé à penser que le peuple le plus désirable, ayant le niveau le plus élevé de moralité et de vertu, ce sont les mormons.

 

(Dixième convention annuelle du Rotary, Salt Lake City, États-Unis, juin 1919)

 

 

Le révérend Charles Francis Potter (1885-1962), ministre Unitarien, théologien et auteur :

 

      Les non mormons en savent bien trop peu sur l'admirable civilisation édifiée en Utah. En installant un système d'irrigation, le premier en Amérique, les mormons ont fait du désert un paradis agricole. L'urbanisme a été fait intelligemment à une époque où le reste des communautés du pays se créaient au petit bonheur. Les fruits de ces débuts systématiques sont maintenant visibles dans la beauté et la prospérité des villes de l'Utah. Le premier journal et la première université à l'ouest du Missouri ont été créés par les mormons. Leur système éducatif, commencé très tôt, comprend des écoles d'un niveau élevé, des sociétés littéraires, des théâtres et des bibliothèques. Le niveau de culture et de prospérité de l'Utah dépasse de loin celui d'autres États américains. Il est également impossible de séparer la culture de l'Utah du mormonisme, car cette religion est intimement mêlée à la vie de l'État. Si nous voulons accepter le précepte de Jésus : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits », nous devons décerner une belle palme aux mormons.

 

(Le Révérend Charles Francis Potter, The Story of Religion, 1930, p. 527)

 

 

Le roi  Oscar II de Suède (1829-1907) :

 

(Le 4 juillet 1906, Heber J. Grant, alors membre du Collège des douze apôtres, fut reçu en audience par le roi Oscar II de Suède qui lui tint les propos suivants) 

      M. Grant, j'ai envoyé mes représentants personnels, à l’insu du peuple, dans presque tous les États de l'Union des États-Unis, pour découvrir comment se portaient mes anciens sujets, et comment ils prospéraient ; et il n'y a aucun État de l'Union où les anciens sujets de la Suède et de la Norvège soient plus satisfaits, plus prospères et plus heureux qu'en Utah. Et tant que je serai roi de Norvège et de Suède, votre peuple aura la liberté religieuse, bien que tous les prêtres et toutes les confessions religieuses soient contre vous.

(Conference Report of the Church of Jesus Christ of Latter-day Saints, avril 1924, p. 154)

 

Le comte Léon Tolstoï (1828-1910), écrivain, homme d'État et philosophe russe :

 

(En 1900, Thomas J. Yates était étudiant à l'université Cornell. Andrew D. White, ancien président de l'université Cornell et, à l'époque, ambassadeur des États-Unis en Allemagne, apprenant que Yates était saint des derniers jours, l'invita à passer une soirée chez lui et à cette occasion lui rapporta une discussion qu'il eut en 1892 avec Tolstoï, alors ministre des affaires étrangères pour la Russie)

 

  Tolstoï : Dr White, j'aimerais que vous me parliez de votre religion américaine.

 

  White : Nous n'avons pas d'Église d'État en Amérique.

 

  Tolstoï : Je sais cela, mais votre religion américaine ?

 

  White : En Amérique il y a beaucoup de religions et chacun est libre d'appartenir à l'Église de son choix.

 

  Tolstoï : Je sais tout cela, mais je voudrais connaître la religion américaine. Le catholicisme est parti de Rome, l'Église épiscopalienne est partie d'Angleterre, l'Église luthérienne d'Allemagne, mais l'Église dont je vous parle est partie d'Amérique et est communément appelée l'Église mormone. Que pouvez-vous me dire de l'enseignement des mormons ?

 

  White : Ma foi, j'en connais très peu de choses. Ils ont une réputation peu engageante, ils pratiquent la polygamie et ils sont très superstitieux.

 

  Tolstoï : Dr White, je suis fort surpris et déçu qu'un homme de votre instruction et de votre situation se montre si ignorant de ce sujet important. Le peuple mormon enseigne la religion américaine ; ses principes enseignent aux gens non seulement le ciel et les gloires qui en font partie, mais aussi la manière de vivre pour que leurs rapports sociaux et économiques reposent sur une base saine. Si les gens suivent les enseignements de cette Église, rien ne pourra arrêter leur progrès - il sera sans limite. De grands mouvements ont été lancés dans le passé, mais ils sont morts ou se sont modifiés avant d'avoir atteint leur maturité. Si le mormonisme est capable de persévérer sans dévier jusqu'à ce qu'il atteigne la troisième et la quatrième génération, il est destiné à devenir la plus grande puissance que le monde ait jamais connue.

 

(The Improvement Era, février 1939, vol. 42, p. 94)

 

(À la suite de cette conversation avec le comte Tolstoï, le Dr White, à son retour aux États-Unis, se procura l'ensemble des ouvrages de l'Église et les plaça à la bibliothèque de l'université Cornell. Voir LeGrand Richards, Une oeuvre merveilleuse et un prodige, 1950, 1963, 1981, pp. 307)

 

 

Josiah Quincy (1802-1882), maire de Boston, États-Unis :

 

      Il n'est pas du tout impossible que quelque futur livre à l'usage de générations à venir contienne une question de ce genre : Quel Américain du dix-neuvième siècle a exercé la plus grande influence sur l'esprit de ses compatriotes ? Et il n'est pas du tout impossible que la réponse à cette question puisse être rédigée comme ceci : Joseph Smith, le prophète mormon. Et cette réponse, aussi absurde qu'elle puisse paraître à la plupart de nos contemporains sera peut-être une évidence à leurs descendants. L'histoire contient ce genre de surprise et des paradoxes aussi étonnants. L'homme qui a établi une religion en ce siècle de libre débat, qui était et est encore aujourd'hui accepté par des centaines de milliers de personnes comme émissaire direct du Très-Haut, un être humain aussi rare ne peut pas être expédié en abreuvant sa mémoire d'épithètes malsonnantes.

 

(Josiah Quincy, Figures of the Past, p. 376)

 

 

Victor Hugo (1802-1885), écrivain et poète français

 

(En 1852, l'écrivain, en exil, arrive à Jersey. Il y est peu apprécié des Anglais. À l'époque, le siège de la mission française de l'Église est à Jersey et Victor Hugo rencontre des saints des derniers jours. Il reçoit notamment la visite de Louis Bertrand, alors conseiller dans la présidence de mission. Dans la déclaration qui suit, il ne porte pas d'appréciation sur les saints des derniers jours mais dit qu'étant ni catholique, ni anglican, ni luthérien, ni calviniste, ni juif, ni méthodiste, ni wesleyen, ni mormon, les Anglais le considèrent comme athée)

 

      Pour les Anglais, je suis shocking, excentric, improper. Je mets ma cravate sans correction. Je me fais raser chez le barbier du coin, ce qui, au XVIIe siècle, à Valladolid, m'eût donné l'air d'un grand d'Espagne et, au XIXe, en Angleterre, me donne l'air d'un workman (travailleur, ce qui est le plus méprisé en Angleterre) ; je heurte le cant ; j'attaque la peine mort, ce qui n'est pas respectable. Je dis 'Monsieur' à un lord, ce qui est impie ; je ne suis point catholique, point anglican, point luthérien, point calviniste, point juif, point méthodiste, point wesleyen, point mormon : donc athée. De plus, Français, ce qui est odieux ; républicain, ce qui est abominable ; proscrit, ce qui est repoussant ; vaincu, ce qui est infâme ; poète, pour couronner la chose. De là, peu de popularité...

 

(Alain Decaux, Victor Hugo, Librairie académique Perrin, Paris, 1984, p. 855)

 

 

Mise à jour : 06/01/2008