Jésus-Christ,

notre avocat et notre médiateur

 

 

Joseph Fielding Smith (1876-1972)

 

Membre du collège des Douze de 1910 à 1950

Président suppléant du collège des Douze de 1950 à 1951

Président du collège des Douze de 1951 à 1965

Membre de la Première Présidence de 1965 à 1970

Historien de l'Église de 1921 à 1970

Président de l’Église de 1970 à 1972

 

 

 

 

Jésus notre avocat et notre médiateur

 

Question : Qui est-ce qui parle à Hénoc, Noé, Abraham, Moïse et les prophètes de l'Ancien Testament ? Est-ce notre Père éternel ou Jésus que l'on connaissait sous le nom de Jéhovah ? Certains prétendent que c'est Jésus-Christ qui représentait le Père, d'autres que c'était le Père lui-même.

 

Réponse (tirée d’un discours prononcé en octobre 1953 à la conférence générale de l'Église) :

 

      Je souhaite parler de notre Rédempteur en tant que notre avocat et notre médiateur :

 

Signification de « avocat » et « médiateur »

 

      Un avocat est quelqu'un qui défend une autre personne ou plaide pour elle ou en sa faveur. Un médiateur est quelqu'un qui réconcilie des parties ou les accorde. Je vais lire un ou deux passages des Écriture sur ce sujet.

 

      « Élevez votre cœur et réjouissez-vous, car je suis au milieu de vous et je suis votre avocat auprès du Père ; et son bon gré est de vous donner le royaume » (D&A 29:5).

 

      « Écoutez celui qui est l'avocat auprès du Père, qui plaide votre cause devant lui,

 

      « disant : Père, vois les souffrances et la mort de celui qui n'a commis aucun péché, en qui tu te complaisais ; vois le sang de ton Fils qui a été versé, le sang de celui que tu as donné, afin que toi-même, tu sois glorifié » (D&A 45:3-4).

 

      « VOICI, écoutez, ô anciens de mon Église, dit le Seigneur, votre Dieu, oui, Jésus-Christ, votre avocat, qui connaît la faiblesse de l'homme et qui sait comment secourir ceux qui sont tentés » (D&A 62:1).

 

      « Je suis le premier et le dernier ; je suis celui qui vit, je suis celui qui fut immolé ; je suis votre avocat auprès du Père » (D&A 110:4).

 

      « Ce sont les justes parvenus à la perfection par l'intermédiaire de Jésus, le médiateur de la nouvelle alliance, qui accomplit cette expiation parfaite par l'effusion de son sang » (D&A 76: 69).

 

      Le pouvoir et l'autorité de la prêtrise supérieure, ou prêtrise de Melchisédek, est de détenir les clefs de toutes les bénédictions spirituelles de l'Église.

 

      « Le pouvoir et l'autorité de la prêtrise supérieure, ou Prêtrise de Melchisédek, est de détenir les clefs de toutes les bénédictions spirituelles de l'Église,

 

      « d'avoir le droit de recevoir les mystères du royaume des cieux, de voir les cieux s'ouvrir à elle, de communier avec l'assemblée générale et l'Église du Premier-né et de bénéficier de la communion et de la présence de Dieu le Père et de Jésus, le médiateur de la nouvelle alliance » (D&A 107:18-19).

 

      Et ce passage de la première épître de Jean, chapitre 2, verset 1 :

 

      « Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste ».

 

      Paul écrivit ce qui suit à Timothée :

 

      « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps » (1 Timothée 2:5-6).

 

Adam fut banni de la présence de Dieu

 

      Quand Adam était dans le jardin d'Éden, il était en la présence de Dieu notre Père. Il apprit sa langue. La première partie de la Genèse traitant de la création et d'Adam au jardin d'Éden, c'est quand le Père était présent avec lui.

 

      Quand il eut été chassé du jardin d'Éden, le tableau changea. À cause de sa transgression, Adam fut banni de la présence du Père. Les Écritures disent qu'il mourut spirituellement, c'est-à-dire qu'il fut exclu de la présence de Dieu.

 

      À partir de ce moment-là, Jésus-Christ entre en scène comme notre avocat, plaidant pour nous comme notre médiateur par son ministère, et travaille pour nous réconcilier, pour nous mettre en accord avec Dieu, son Père.

 

      Ceci fait partie de sa grande mission. Il est entre le Père et l'homme. Il plaide notre cause. Vous savez, quand il était sur la terre, il priait souvent et il priait pour ses disciples, suppliant son Père en leur faveur, et il a supplié depuis ce temps-là et il se tient entre nous et Dieu notre Père.

 

      Je voudrais attirer votre attention sur une petite chose dans la première vision du prophète Joseph Smith. C'est très significatif, et Joseph Smith ne le savait pas. S'il avait commis une escroquerie, il n'y aurait pas pensé. Vous vous souviendrez avoir lu que le Père et le Fils apparurent, et que le Père présenta le Fils et dit au prophète d'écouter le Fils.

 

      Supposons maintenant que le prophète soit revenu des bois et ait dit que le

Père et le Fils lui étaient apparus, que le Père lui avait dit : « Joseph, que veux-tu ? », qu’il avait posé sa question et dit ce qu'il avait à dire, et que le Père lui avait répondu. Nous saurions alors que l'histoire du prophète ne pouvait pas être vraie.

 

      Toute révélation vient par l'intermédiaire de Jésus-Christ. Je n'ai pas le temps d'aller dans les Écritures pour donner les références qui le confirment, mais tel est le fait. Je vais lire des extraits de la déclaration du président George Q. Cannon qui porte sur ce sujet.

 

Déclaration du président George Q. Cannon

 

      « Il y a dans la chrétienté moderne une grande tendance à attribuer au Père les visites et les communications avec l'humanité qui ont en réalité été faites par le Seigneur Jésus. Il y a un bon pourcentage des membres de son Église organisée nos jours qui pensent que c'était le Père et non le Fils qui apparut aux patriarches et aux prophètes d'autrefois, qui délivra Israël d'Égypte, qui donna la loi sur le Sinaï et qui fut le guide et l'inspiration des voyants d'autrefois. Ce n'était pas la conception des vrais serviteurs de Dieu soit avant, soit après son avènement. Ceux qui précédèrent l'avènement du Messie comprenaient que celui qu'ils adoraient sous le nom de Jéhovah viendrait en temps voulu dans la chair, et les écrits de Justin Martyr (apologiste et martyr chrétien, né à Flavia Neapolis, actuellement Nablus, en Jordanie, en 100 ap. J .C. et mort à Rome en 165) et d'autres anciens pères, montrent que c'est ce que croyait l'Église chrétienne primitive en Europe. Les écrits des prophètes hébreux, tels que nous les avons dans la Bible, ne sont peut-être pas aussi clairs sur ce sujet que ceux des voyants néphites qui nous sont révélés dans le Livre de Mormon. Mais nous avons dans ce dernier document des citations des anciens prophètes hébreux qui le montrent très bien. Néphi écrit :

 

      « ‹Et le Dieu de nos pères qui furent emmenés hors d'Égypte, hors de servitude, et furent aussi préservés dans le désert par lui, oui, le Dieu d'Abraham, et d'Isaac, et le Dieu de Jacob, se livre en tant qu'homme, selon les paroles de l'ange, entre les mains de méchants, pour être élevé, selon les paroles de Zénock, et pour être crucifié, selon les paroles de Néum, et pour être enseveli dans un sépulcre, selon les paroles de Zénos› (1 Néphi 19:10).

 

      « Nous avons ici le témoignage de Zénock, de Néum et de Zénos que le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob devait être élevé par des hommes méchants, crucifié et ensuite enseveli dans un sépulcre, ce qui montre que ces hommes de Dieu d'autrefois savaient que c'était le Dieu d'Israël qui devait venir auprès des siens. Néphi qui, lui-même, était Hébreu et fils de prophète, témoigne aussi dans le passage ci-dessus que c'était le même Dieu de leurs pères qui les fit sortir d'Égypte et les protégea dans le désert.

 

      « Mais nous avons la parole du Sauveur lui-même à ce sujet qui met fin à la controverse. Lorsque, après sa résurrection et son ascension, il apparut pour la première fois à ses disciples néphites en Amérique, il déclara :

 

      « ‹Voici, je suis Jésus-Christ, dont les prophètes ont témoigné qu'il viendrait au monde. Je suis le Dieu d'Israël et le Dieu de toute la terre, et que j'ai été mis à mort pour les péchés du monde› (3 Néphi 11:10, 14).

 

      « Si certains ont encore un léger doute sur le fait que Jéhovah qui se révéla à Abraham, à Moïse et à d'autres était quelqu'un d'autre que celui que nous connaissons dans la chair comme étant Jésus-Christ, ce doute est dissipé par la révélation donnée de nos jours. Dans leur description de la vision que le prophète Joseph Smith et Oliver Cowdery eurent le 3 avril 1836 dans le temple de Kirtland, nous trouvons ceci :

 

      « ‹Nous vîmes le Seigneur debout sur la balustrade de la chaire devant nous. Sous ses pieds, il y avait un pavement d'or pur, d'une couleur semblable à l'ambre. Ses yeux étaient comme une flamme de feu, ses cheveux étaient blancs comme la neige immaculée, son visage était plus brillant que l'éclat du soleil et sa voix était comme le bruit du déferlement de grandes eaux, oui, la voix de Jéhovah, disant : Je suis le premier et le dernier ; je suis celui qui vit, je suis celui qui fut immolé ; je suis votre avocat auprès du Père› (D&A 110:2-4) ».

 

La vision du prophète, contraire aux croyances religieuses

 

      Quand Joseph Smith sortit prier dans le bosquet, il n'avait pas la moindre idée que le Père et le Fils fussent des personnages séparés. Sa formation religieuse avait suivi exclusivement les idées du monde protestant et catholique. Cette doctrine proclamait avec une assurance apparente que le Père et le Fils étaient un ; que Dieu était, sous une forme mystérieuse que l'on ne pouvait pas comprendre, un esprit et absolument pas un personnage anthropomorphique.

 

      La doctrine du jour était que Dieu était invisible aux yeux des mortels. Nous pouvons croire que quand le jeune prophète s'agenouilla et pria, il ne s'attendait absolument pas à pareille visite qui était contraire aux idées religieuses universelles de son temps. Il ne savait manifestement pas comment il allait recevoir la réponse. Il se dit peut-être qu'il entendrait une voix ou même qu'un ange pourrait lui apparaître, comme les anges apparaissaient autrefois. Mais il n'aurait absolument pas pu lui venir à l'esprit qu'il serait visité par le Père et le Fils. Leur présence dut par conséquent être un choc aussi grand pour lui que ce le fut pour certains pasteurs quand il leur en parla. Pour l'avoir raconté, il fut sévèrement réprimandé et accusé de blasphème.

 

      Indubitablement une des principales raisons pour lesquelles le Père et le Fils vinrent fut de rétablir la grande vérité qui avait été perdue par le monde que la proclamation des Écritures est vraie et qu'une fois de plus il devait y avoir dans la chair un témoin pour rendre témoignage au monde. À cause du mélange de l'Évangile avec la philosophie païenne, la vraie nature de Dieu avait été perdue. Il fallait qu'elle fût rétablie par la présence d'un témoin vivant. Il y avait bien entendu d'autres raisons pour lesquelles le Seigneur devait avoir des témoins vivants sur la terre. Le moment était venu pour que la lumière de l'Évangile traversât les sombres nuages de la superstition et de la fausse philosophie.

 

 

L'autorité de Jésus

 

Question : Où et de qui Jésus obtint-il son autorité de la sainte prêtrise ? Est-ce qu'il l'a apportée avec lui ? Sinon, qui l'a ordonné ?

 

Réponse :

 

      N'est-il pas le Fils unique de Dieu dans la chair ? N'a-t-il pas, par l'autorité de la prêtrise, construit des mondes longtemps avant de naître à Bethlehem et de prendre un corps physique ? N'est-ce pas notre Rédempteur qui, avant de naître dans la chair, a conduit Israël et a donné la loi et l'autorité à Moïse et aux prophètes d'autrefois ?

 

La prêtrise vient du Christ

 

      Si le Christ est Dieu, alors la prêtrise vient de lui ; elle est centrée sur lui. Quel homme a l'autorité de donner à Dieu la sainte prêtrise ? Jésus a dit, répondant à la question de Thomas :

 

      « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean

14:6).

 

 

« Ce que l'homme est, Dieu le fut autrefois »

 

Question : Voulez-vous avoir la bonté d'expliquer ces deux expressions : « Nous savons par là qu'il y a un Dieu au ciel, qui est infini et éternel, le même Dieu immuable, d'éternité en éternité » et « Ce que l'homme est, Dieu le fut ; ce que Dieu est, l'homme peut le devenir » (Lorenzo Snow, Biography and Family Records of Lorenzo Snow, p.46).

 

Réponse :

 

      « D'éternité en éternité » signifie de l'éternité passée à l'éternité future en ce qui concerne l'intelligence de l'homme, depuis la préexistence en passant par la vie temporelle (mortelle) jusqu'à l'éternité qui suit la résurrection.

 

Le Christ est notre frère aîné

 

      Nous acceptons Jésus-Christ comme Dieu - le Fils unique du Père dans la chair, et le premier engendré dans l'Esprit. Il est donc notre frère aîné, car nous sommes, nous aussi, les enfants de Dieu (voir Jean 20:17 ; Actes 17:26-29).

 

Nous aussi nous pouvons recevoir la plénitude

 

      Le Père nous a promis que si nous sommes obéissants à ses commandements, nous avancerons ligne par ligne et précepte par précepte jusqu'à ce que nous recevions la plénitude et devenions fils et filles de Dieu. Si nous devenons fils de Dieu par l'obéissance à l'Évangile, alors nous serons semblables à lui. Donc il était comme nous sommes, nous pouvons devenir comme il est, et c'est là parole d'Écriture.

 

      Présentons quelques passages de l’Écriture qui montrent que ceux qui sont fidèles à garder ses commandements deviendront aussi fils de Dieu et auront droit aux bénédictions de la plénitude du royaume du Père.

 

      Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu.

 

      « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur » (1 Jean 3:1-4).

 

      « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L'Esprit lui-même rend témoignage à notre Esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et co-héritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui » (Romains 8:13-17).

 

      « Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu et il sera mon fils » (Apocalypse 21:7).

 

Autres preuves scripturales

 

      Les passages que je viens de citer sont tirés de la Bible. Il y en a beaucoup d'autres dans les révélations données au prophète Joseph Smith qui confirment cette doctrine et cadrent parfaitement avec celles de la Bible.

 

      Le Seigneur révéla au prophète Joseph Smith beaucoup de choses relatives au salut et à l'exaltation de l'homme qui pendant les siècles de ténèbres furent perdues au monde, mais qui sont d'une importance capitale pour tous ceux qui recherchent les bénédictions de la vie éternelle. Parmi ces révélations je cite :

 

      « qui vainquent par la foi et sont scellés par le Saint-Esprit de promesse que le Père répand sur tous ceux qui sont justes et fidèles.

 

      « Ce sont ceux qui sont l'Église du Premier-né.

 

      « Ce sont ceux entre les mains desquels le Père a tout remis.

 

      « Ce sont ceux qui sont prêtres et rois, qui ont reçu de sa plénitude et de sa gloire,

 

      « et sont prêtres du Très-Haut, selon l'ordre de Melchisédek, qui était selon l'ordre d'Hénoc, qui était selon l'ordre du Fils unique.

 

      « C'est pourquoi, comme il est écrit, ils sont dieux, oui, les fils de Dieu.

 

      « C'est pourquoi tout est à eux, que ce soit la vie ou la mort, les choses qui sont présentes ou les choses qui sont à venir, tout est à eux, et ils sont au Christ, et le Christ est à Dieu.

 

      « Et ils vaincront tout » (D&A 76:53-60).

 

      « Et tous ceux qui reçoivent cette prêtrise me reçoivent, dit le Seigneur ;

 

      « car celui qui reçoit mes serviteurs me reçoit ;

 

      « et celui qui me reçoit reçoit mon Père ;

 

      « et celui qui reçoit mon Père, reçoit le royaume de mon Père ; c'est pourquoi tout ce que mon Père a lui sera donné.

 

      « Et cela se fait selon le serment et l'alliance qui appartiennent à la prêtrise » (D&A 84:35-39).

 

Le Sauveur traversa les épreuves de la mortalité

 

      Nous apprenons par ces Écritures et beaucoup d'autres qui ont été révélées pour notre connaissance, notre obéissance et notre exaltation, que Jésus-Christ a passé par toutes les vicissitudes, toutes les tentations et toutes les épreuves de la vie mortelle exactement comme nous le faisons. 

      Quand il est né, c'était un bébé impuissant. Il fallut le nourrir et l'enseigner. « Il croissait en sagesse, en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes » (Luc 2:52) tout comme nous devons le faire en gardant les commandements de Dieu. En outre, nous découvrons que les promesses de l'exaltation de devenir cohéritiers avec lui, de devenir fils de Dieu, d’hériter la plénitude au royaume du Père, sera notre récompense, et nous devons devenir semblables à lui. Par conséquent, nous pouvons recevoir de sa plénitude.

 

Source : Réponses aux questions sur l'Évangile - Sélection, Cours d'étude de la Prêtrise de Melchisédek 1972/73, volume 1