« Tandis que les
‘ministères’ antimormons poursuivent leur campagne
de mensonges, de dénigrement et d’exagérations,
cela fait du bien de voir que le monde savant jette un coup d’œil
plus sérieux sur les Écritures, les croyances et les
pratiques de l’Église de Jésus-Christ des saints
des derniers jours. » – John Tvedtnes
Les
experts dans le mormonisme
et le mormonisme chez les experts
John
A. Tvedtnes
Je
reviens de Jérusalem où j'ai fait un exposé sur
« les noms hébreux dans le Livre de Mormon » à
la conférence sur les Noms Juifs patronnée par le
Congrès mondial des études juives. Ce n'était
pas la première fois que je parlais à Jérusalem
d’un sujet qui a un intérêt tout particulier pour
les saints des derniers jours. Dans les années 1970, j'avais
été invité à faire une série de
conférences sur le mormonisme pour les départements
d’histoire et de sociologie de l'université de Haïfa.
Cela a été la seule occasion que j'ai eue de faire un
exposé en hébreu (1).
En 1981, j'ai été l'un des deux Américains
invités à parler à une conférence de
spécialistes patronnée par le ministère de
l'éducation et de la culture d'Israël, conférence
qui marquait l’ouverture d'une nouvelle exposition de musée
sur les textes coptes à Jérusalem. Ma conférence
était intitulée : « Le baptême pour les
morts : la conception copte » et elle a très bien
été reçue. Malheureusement, le livre qui aurait
dû être le résultat du symposium n'a jamais été
mené à bien, de sorte que j'ai publié mon exposé
plus tard, en septembre 1989, dans la série Special Papers de
la Society for Early Historic Archaeology.
L'occasion
de traiter de sujets propres aux saints des derniers jours dans les
milieux spécialisés m'a incité à traiter
avec vous de la situation des experts dans le mormonisme et du
mormonisme chez les experts. Pour ce faire, il me faudra parler de
l’histoire récente de la communauté érudite
de l’Église et expliquer comment elle a été
reçue tant dans le monde des experts que dans celui des
détracteurs de l'Église de Jésus-Christ des
saints des derniers jours.
Après
l'organisation, en 1979, de la Foundation for Ancient Research and
Mormon Studies (FARMS) par John W. Welch, les détracteurs de
l'Église ont commencé à prétendre qu'il
n'y avait pas de véritables savants dans l'Église ou
qu'en tout cas c'étaient tout au plus des pseudo-savants.
Cette tactique visait à dissuader les lecteurs potentiels
d’examiner les documents produits par FARMS. Mais les choses
ont commencé à changer après 1997, lorsque les
experts évangéliques Carl Mosser et Paul Owen ont fait
leur exposé maintenant célèbre à une
réunion générale de l'Evangelical Theological
Society. Intitulé « Savoir mormon, apologétique
et négligence évangélique : perdons-nous la
bataille sans le savoir ? », il fut publié plus tard dans
le Trinity
Journal
19NS (1998). Les auteurs y relevaient le fait que divers experts
mormons, qui écrivaient pour FARMS, produisaient aussi des
ouvrages d’érudition sérieux qui avaient été
publiés dans un large éventail de publications
spécialisées extérieures à l'Église
de Jésus-Christ des saints des derniers jours. (2).
L’exposé de Mosser et
Owen plaidait pour une réévaluation de la manière
dont les évangéliques traitent les érudits
mormons. Ce qu’il faut, affirmaient-ils, c’est écarter
de la discussion ceux qui veulent « casser du mormon »
et qui, pour la plupart, n’ont pas de formation, et faire
intervenir les érudits évangéliques. Bien que
certains de ceux-ci aient relevé le gant (3),
les amateurs occupent toujours le devant de la scène avec
leurs diatribes antimormones essentiellement non fondées. Mais
leur argumentation a changé d’orientation. Ils
prétendent maintenant que les érudits mormons sont
compétents quand ils écrivent dans leur spécialité,
mais qu’ils ne sont pas objectifs (et par conséquent ne
sont pas des spécialistes) quand ils écrivent sur des
sujets mormons.
Les érudits non mormons ont
tendance à considérer que les Écritures propres
aux saints des derniers jours telles que le Livre de Mormon, le Livre
d’Abraham et le Livre de Moïse ne peuvent être
examinées par les spécialistes qu’en tant que
falsifications littéraires et que la prétention de
Joseph Smith à avoir rétabli l’Église
ancienne est non fondée. Mais les quelques dernières
décennies ont vu un assouplissement dans cette attitude.
En juin 1961, l’article de
Hugh Nibley : « The Passing of the Church : Forty
Variations on an Unpopular Theme » fut publié dans la
revue spécialisée non mormone
Church History (4).
Bien que ne parlant pas de l’Église de Jésus-Christ
des saints des derniers jours, le sujet de l’exposé, les
preuves de la grande apostasie, découlait clairement des
croyances religieuses de Nibley. Il étayait cependant ses
idées en se référant aux écrits du début
du christianisme. Six mois plus tard, la revue publiait une lettre de
Hans J. Hillebrand (5)
(qui rejetait la thèse de Nibley), et, parallèlement,
une réponse à Hillebrand et une défense de la
méthode de Nibley, si pas de ses conclusions, par l’un
des rédacteurs de la revue, Robert M. Grant (6).
Près de dix ans plus tard, William A. Clebsch commenta la
thèse de Nibley, soulignant son « point de vue mormon »
et le débat qui s’ensuivit (7).
Il est très significatif qu’un sujet basé sur des
croyances des saints des derniers jours ait été traité
dans un débat de spécialistes. (8)
En 1966, un détracteur peu
connu écrivit une série de lettres incendiaires visant
à susciter des commentaires négatifs sur le livre
d’Abraham de la part de spécialistes éminents du
Proche-Orient. Dans sa réponse, William F. Albright, de
l’université Johns Hopkins, mit en doute l’idée
que Joseph Smith aurait pu apprendre l’égyptien dans une
source quelconque existant au 19e siècle. Après
avoir expliqué qu’il était protestant et que par
conséquent il ne croyait pas au Livre de Mormon, il fit la
réflexion : « Il est d'autant plus étonnant
de voir apparaître dans le Livre de Mormon deux noms égyptiens,
Paanch [Paanchi] et Pahor(an) en liaison étroite avec un
passage qui dit que la langue originelle était 'l'égyptien
réformé'. » Perplexe devant l'existence de noms
pareils dans un livre obscur publié par Joseph Smith en 1830,
Albright avança la vague supposition que le jeune dirigeant
mormon était une espèce de « génie
religieux ». (9)
Nous apprenons de temps à
autre que des non-mormons écrivent des mémoires et des
thèses sur des sujets mormons. Par exemple, en 1968, le rabbin
Nissim Wernick a fait du Livre d’Abraham le sujet de sa thèse
de doctorat à l’université Brigham Young,
intitulée : « A Critical Analysis of the Book of
Abraham in the Light of Extra-Canonical Jewish Writings ». Le
rabbin a utilisé une partie de sa documentation pour un
article publié dans
BYU Studies, « Man, the
Pinnacle of Creation » (10).
En 1998, le prêtre catholique Jordan Vajda, OP, a écrit
une thèse de maîtrise pour la Graduate Theological Union
de Berkeley (Californie), intitulée « ‘Partakers
of the Divine Nature’: A Comparative Analysis of Patristic and
Mormon Doctrines of Divinization ».
Au printemps de 1978, le centre
d’études religieuses de l’université
Brigham Young a patronné un symposium auquel un certain nombre
d’érudits non mormons étaient invités à
parler de sujets intéressant les saints des derniers jours.
Les exposés présentés au symposium furent réunis
par Truman G. Madsen et publiés dans un livre intitulé
Reflections on Mormonism: Judaeo-Christian Parallels
(11). Plusieurs exposés traitaient de sujets tirés du Livre
de Mormon et d’autres Écritures propres aux saints des
derniers jours. David Winston, de l’université de
Californie (Berkeley), parla du sujet « Preexistence in
Hellenic, Judaic and Mormon Sources ». Krister Stendahl, de la
Faculté de Théologie de Harvard, traita du sujet : «
The Sermon on the Mount and Third Nephi ». Edmond LaB.
Cherbonnier, du Trinity College (Hartford, Connecticut), parla du
sujet : « In Defense of Anthropomorphism ».
John
Dillenberger, président
de la
Hartford Seminary Foundation, compara « Grace and Works in
Martin Luther and Joseph Smith ». Ernst W. Benz, de
l’université de Marburg, intitula son exposé :
« Imago Dei: Man in the Image of God ».
L’article
de Gustav Davidson sur l’angélologie s’inspirait
de l’explication d’Alma sur Melchisédek dans Alma
13. James H. Charlesworth, de la Duke University, fit un
exposé intitulé : « Messianism in the
Pseudepigrapha and the Book of Mormon ».
Quelques
années après ce conclave, Doubleday publia
The Old
Testament Pseudepigrapha
de Charlesworth (1985), dont la jaquette dit que « les savants,
les spécialistes de la Bible, les professionnels de toutes les
confessions et de tous les groupes religieux, et les laïcs –
tous ceux qui peuvent être qualifiés de ‘peuples
du Livre’, chrétiens, juifs, mormons, musulmans –
seront intéressés par ces traductions
» (12). W. D. Davies, qui participa aussi à la conférence
de 1978, publia plus tard un article intitulé «
Reflections
on the Mormon ‘Canon’ », dans la prestigieuse
Harvard
Theological Review.
(13)
Entre-temps,
en 1981, John W. Welch publiait un livre intitulé
Chiasmus
in Antiquity,
qui contenait des articles par un certain nombre de spécialistes
non mormons, parmi lesquels Yehuda
T. Radday de l’université de Haïfa, Bezalel Porten
et Jonah Fraenkel, de l’université hébraïque
de Jérusalem et Wilfred G. E. Watson, du Trinity College,
université de Dublin. Le livre, publié en Allemagne,
contenait l’article de Welch, « Chiasmus in the Book of
Mormon » (14).
L’inclusion de cet article dans un recueil d’études
sur le chiasme faites par des spécialistes de renom démontrait
clairement que le Livre de Mormon était un sujet susceptible
d’être traité dans des publications spécialisées.
Dans sa préface au livre, David Noel Freedman, de l’université
du Michigan, écrivit : « Il faut féliciter le
directeur de publication pour son choix éclectique et son
courage et pour ses apports personnels originaux dans plusieurs
domaines notamment un traitement remarquable du Livre de Mormon. »
(15)
En
1981, tandis que je présidais le Symposium on the Archaeology
of the Scriptures and Allied Fields, qui se tient tous les ans,
j’invitai Raphael Patai, de l’université de
Princeton, à prendre la parole à propos de son livre
The
Hebrew Goddess
(1968), dans lequel il laissait entendre que certains Juifs au moins
des temps passés croyaient que Dieu était marié.
Patai se dit surpris de voir que des saints des derniers jours
puissent s’intéresser à ce sujet et lorsque
j’expliquai notre conception de Dieu et du mariage éternel,
il me demanda de lui envoyer de la documentation, ce que je fis. Son
exposé au symposium fut accueilli favorablement et Patai
revint ultérieurement à Provo pour d’autres
exposés.
Dans
certains de ses livres ultérieurs, Patai puisa dans le Livre
de Mormon. Par exemple, dans
The
Jewish Alchemists: A History and Source Book,
une note sur l’histoire de Nicolas Flamel, alchimiste français
du 13e
siècle, dit : « L’idée que les textes
sacrés étaient inscrits à l’origine sur
des tablettes de métal se retrouve dans la croyance mormone
que le
Livre
de Mormon
a été transmis écrit sur des tablettes d’or.
Les documents importants étaient effectivement écrits
sur des tablettes de métal et conservées dans des
coffres de pierre ou de marbre en Mésopotamie, en Égypte,
etc. » (16).
La note renvoie à un article du spécialiste H. Curtis
Wright paru dans un livre publié par FARMS (17)
(auquel Patai et d’autres spécialistes non mormons
apportèrent leur collaboration) et il remercie John M.
Lunquist, l’un des rédacteurs du livre, d’avoir
attiré son attention sur cette information.
Patai
attribue à Lundquist le mérite d’avoir dissipé
sa « hantise de la page blanche », ce qui lui permit de
terminer son livre
The
Children of Noah: Jewish Seafaring in Ancient Times,
publié en 1998 par l’université de Princeton.
Dans la préface, Patai écrit :
« Puis,
à la fin des années 1980, mon ami, le Dr John M.
Lundquist, directeur du département oriental de la
Bibliothèque publique de New York, m’a demandé de
fournir un article pour le Festschrift qu’il se proposait de
publier avec le Dr Stephen D. Ricks, de l’université
Brigham Young, en l’honneur du quatre-vingtième
anniversaire de Hugh W. Nibley. En réfléchissant à
ce qui conviendrait le mieux à un recueil d’essais en
l’honneur d’un érudit mormon éminent, et
sachant que, selon les traditions des mormons, leurs ancêtres
[
sic]
naviguèrent de la terre d’Israël jusqu’en
Amérique vers l’époque de la destruction de
Jérusalem par les Babyloniens, je me suis dit qu’une
étude traitant de l’un ou l’autre aspect de la
navigation chez les Juifs dans les temps anciens serait tout à
fait de mise. J’ai donc ressorti le texte dactylographié
sur la navigation et j’ai retravaillé le chapitre qui
traitait des dispositions juridiques rabbiniques relatives à
la navigation. Il fut publié en 1990 dans le volume un du
Festschrift de Nibley et est reproduit ici au chapitre 10 avec une
présentation légèrement modifiée. » (18)
Parlant
des premiers marins qui quittèrent la Méditerranée
pour pénétrer dans l’océan Atlantique,
Patai écrit :
« Cet
exploit audacieux de se lancer sur des eaux inconnues est bien en
deçà de ce que la tradition mormone attribue à
un groupe de Juifs qui vivaient du temps du roi Sédécias
à Jérusalem, c’est-à-dire au début
du 6e
siècle avant notre ère (l’époque même
où les navigateurs phocéens sont censés avoir
franchi le détroit de Gibraltar). Selon la tradition mormone,
leur incursion dans les eaux inconnues eut lieu en 589 avant notre
ère, c’est-à-dire trois ans avant la destruction
de Jérusalem par Nebucadnetsar, et c’est grâce à
cet exploit extraordinaire que le continent américain fut
peuplé par un reste de l’Israël biblique.
« Dans
une réponse amicale à ma demande, le Dr John M.
Lundquist a résumé pour cet ouvrage la version mormone de
l’origine des mormons [
sic]
de la Palestine du sixième siècle avant notre ère,
période où, selon la tradition mormone [
sic],
les Hébreux bibliques avaient un commerce maritime fortement
développé (voir Appendice). » (19)
L’appendice
rédigé par Lundquist est intitulé «
Biblical Seafaring and the Book of Mormon » [La navigation
biblique et le Livre de Mormon] et la page de titre en attribue la
paternité à « Raphael Patai avec des apports de
James Hornell et John M. Lundquist ». En comptant les
références apparaissant dans l’appendice de
Lundquist, le livre de Patai mentionne sept livres publiés par
FARMS et Deseret Book, dont cinq traitent du Livre de Mormon.
Un
autre érudit juif qui a traité de sujets mormons est
Jacob Neusner, qui a été un conférencier
occasionnel à BYU.
Son
article, « Conversations in Nauvoo on the Corporeality of God
», parut dans BYU
Studies
36/1 (1996-97). David
L. Paulsen, un philosophé mormon éminent enseignant à
BYU, s’est acquis la réputation d’avoir introduit
la conception mormone de Dieu chez les penseurs non mormons. En 1975,
il obtint un doctorat de l’université du Michigan, avec
une thèse intitulée « Comparative Coherency
of Mormon (finitistic) and Classical Theism ». Une quinzaine
d’années plus tard, son article « Must God Be
Incorporeal? » fut publié dans
Faith
and Philosophy: Journal of the Society of Christian Philosophers.
(20)
En
1990, l’article de Paulsen « Early Christian Belief in a
Corporeal Deity: Origen and Augustine as Reluctant Witnesses »
fut publié dans la prestigieuse
Harvard
Theological Review (21).
Kim Paffenroth contesta son point de vue et publia, trois ans plus
tard, dans la même revue, « Paulsen on Augustine: An
Incorporeal or Nonanthropomorphic God? », à quoi il fut
permis à Paulsen de répondre dans le même numéro
sous le titre : « Reply to Kim Paffenroth’s Comment
». (22)
Un
autre spécialiste dont la conception mormone de Dieu et de la
Divinité a influencé les recherches est Keith E.
Norman. Sa thèse de doctorat à la Duke University en
1980 était intitulée « Deification: The Content
of Athanasian Soteriology ». La thèse fut publiée
dans la série Occasional Papers de FARMS en 2001.
La
notion d’apostasie dans la jeune Église chrétienne
fut introduite par C. Wilfred Griggs, professeur à BYU, dans
son livre
Early
Egyptian Christianity: From its Origins to 451 C.E.
(Coptic Studies Series No. 2 ; New York, E. J. Brill, 1990). Le livre
fit l’objet de critiques mitigées de la part du monde
des savants non mormons, mais certains d’entre eux firent
l’éloge de son œuvre. (23)
Ces
dernières années, des sujets du Livre de Mormon ont été
traités lors de réunions régionales et
nationales de la Society of Biblical Literature.
Lors
de la réunion nationale de 1997, Eric G. Hansen a fait un
exposé sur « The Egyptian ‘Opening of the Mouth’
Ritual in the Book of Mormon » (24).
Angela
Crowell a présenté trois exposés à des
réunions régionales des États du Centre (25).
Au printemps de 1988, elle a fait un exposé intitulé «
Biblical
Hebrew Poetry in the Book of Mormon ». Un an plus tard, elle
lisait un exposé basé sur son sujet de mémoire
de maîtrise : « A Comparative Study of Biblical
Hebrew Sentence Structure in the Old Testament and in the Book of
Mormon ». Après la session, un professeur/rabbin est
allé la trouver pour lui dire qu’il avait donné
un cours sur le Livre de Mormon à l’université du
Missouri-Kansas City.
En
avril 1992, Angela a fait un exposé intitulé « A
Comparative Reading of Homiletic and Narrative Midrash in the Bible
and in the Book of Mormon ».
A
la fin de l’année 1990, Macmillan, une des principales
maisons d’édition des États-Unis, demanda à
BYU d’envisager la possibilité de publier une
Encyclopedia
of Mormonism.
On demanda à Daniel H. Ludlow, ancien doyen de la faculté
de religion de BYU, de prendre la direction du projet en
collaboration avec d’autres membres du personnel de BYU, et
l’encyclopédie fut publiée en 1992. Un certain
nombre de spécialistes mormons fournirent des articles pour le
projet.
Terryl
Givens, professeur mormon à l’université de
Richmond, créa un événement historique en 1997,
lorsque son histoire de l’antimormonisme,
The
Viper on the Hearth: Mormons, Myths, and the Construction of Heresy,
fut publié par l’Oxford University Press (26).
Oxford
publiera aussi son livre Out
of the Dust: Saints, Scholars, Skeptics, and the Book of Mormon,
qui est un coup d’œil sérieux sur le Livre de
Mormon et sur ses sceptiques, ainsi qu’un tour d’horizon
des ouvrages spécialisés sur le sujet qui paraissent
actuellement.
Tandis
que les « ministères » antimormons poursuivent
leur campagne de mensonges, de dénigrement et d’exagérations,
cela fait du bien de voir que le monde savant jette un coup d’œil
plus sérieux sur les Écritures, les croyances et les
pratiques de l’Église de Jésus-Christ des saints
des derniers jours.
Notes