Lycée
Catholique Largenté à Bayonne, avec soeur Saint-Jacques
Le
Lycée catholique Largenté est situé à
Bayonne, 50 Avenue Jacques Loëb.
Pendant les années 1970-1980, la directrice était la
Mère Supérieure, soeur Saint-Jacques,
patronyme Lataillade. L'aumônier était l'abbé
Bernard Fourgs.
Au
printemps 1976, j'ai pris contact avec quelques établissements
de Bayonne-Anglet-Biarritz,
afin de proposer les services des missionnaires, en particulier
auprès des
professeurs d'anglais. Seule soeur Saint-Jacques a répondu
favorablement. Parmi les missionnaires se trouvait un français,
Luc Stiévenard, qui s'est par la suite marié à
Pau.
Cette
collaboration missionnaires-professeurs d'anglais a été
très appréciée ; Si bien que, plus tard, soeur
Saint-Jacques m'a appelé, pour un entretien, dans le but de
faire assurer par les missionnaires, une classe de religion, à
condition que ces derniers ne parlent pas du Livre de Mormon.
Le
5 juillet 1977 à l'église de Pau, le président
Charles Didier, Autorité générale de l'Église,
avait développé une méthode simple d'enseigner
l’Évangile, qu'il avait intitulée La ligne du
temps, consistant à développer l'histoire des
prophètes, depuis Adam jusqu'à Jésus-Christ.
Cette méthode a été adoptée.
À
cette époque j'étais Expert près des Compagnies
d'Assurances, et avais eu l'occasion de me rendre dans des familles
d'élèves du Lycée, pour expertise, et apprenant
que j'étais mormon, les parents m'avaient annoncé avec
une certaine fierté, que leurs enfants étaient
enseignés par les missionnaires dans une classe de religion.
Un
jour, omettant de prévenir soeur Saint Jacques et moi même,
les missionnaires ont brusquement cessé d'honorer le contrat.
Je l'ai appris par hasard quand j'ai appelé soeur Saint-Jacques, comme je le faisais périodiquement, pour savoir si
tout se passait bien. Elle était terriblement déçue.
Les
missionnaires m'ont alors dit que leur nouveau compagnon dirigeant,
qui venait d'arriver, avait décidé de ne plus donner
suite, que c'était de la perte de temps, qu'il était
préférable de faire du porte à porte. Les ponts
étaient coupés.
Plusieurs
années après, le 9 mars 1987, j'ai repris contact avec
soeur Saint-Jacques, pour essayer de renouveler l'expérience,
mais elle n'a pas accepté. Le mal était fait, nous ne
tenions pas nos promesses.
Par
contre, le 8 décembre 1981, pendant que j'étais parti
en tournée pour mes expertises, Colette a reçu un appel
téléphonique de l'aumônier du Lycée
Largenté, Bernard Fourgs, nous demandant de bien vouloir
répondre aux questions sur l’Église posées
par les élèves de terminale et leurs parents.
Colette
et moi, ainsi que François Duriot et 2 missionnaires,
accompagnés de Christine Péronnet (mariée avec
Didier Arrieu de Pau, ils ont émigré au Canada), qui se
trouvait chez nous ce jour-là, nous y sommes rendus.
Une
anecdote au cours de cette rencontre : Un des élèves a
posé la question sur la dîme. J'ai alors pris la parole
: « Nous avons effectivement la dîme, comme les
catholiques, vous avez le denier du culte ; aussi il serait bien
d'encourager vos parents à être généreux
dans leurs dons, car il y va de la vie du clergé et du confort
des églises, sur le plan du chauffage l'hiver. »
Au
moment de notre séparation, l'aumônier Bernard Fourgs
nous a chaleureusement félicités
sur notre bonne prestation, particulièrement au sujet du
denier du culte. « Vous avez parlé pour nous nous, a t-il
dit avec reconnaissance. »
Parmi
les parents d'élèves, se trouvait ce jour-là, un
certain Docteur Robert de Saint-Jean-de-Luz (grand-père d'un
élève) ; quelques jours avant, j'avais donné au
cours d'une expertise, un Livre de Mormon à son fils également
médecin.
2004-2005
: Mise en contact des dirigeants de la Présidence de l'Europe
de l'Ouest de l’Église avec le cardinal Roger Etchegaray
au Vatican
Depuis
mon adolescence, même mon enfance, je connais bien Roger
Etchegaray, cardinal au Vatican, son frère Jean, prêtre décédé
depuis quelques années (une rue de la Souterraine dans la
Creuse porte son nom), et sa soeur Maïté, tous trois
natifs d'Espelette comme moi.
J'ai
eu de nombreux contacts avec eux, notamment avec Roger et Maïté.
J'ai l'occasion de visiter le cardinal, quand il vient en vacances
chaque année à Espelette. Quand il était archevêque de Marseille, le 26 août 1984, j'avais acheté
à la Bonne Mère des marseillais, Notre Dame de la
Garde, pendant un séjour à Plan de Cuques chez les
parents de Colette, son livre « J'avance comme un âne »
et lui avait envoyé mes commentaires.
En
décembre 1988, je l'avais abonné à la revue
mensuelle de l’Église, L’Étoile, et
lui avais envoyé le livre de Legrand Richards "Une oeuvre
merveilleuse et un prodige". Plus tard, en 2008, je lui ai
envoyé le triptyque (le Livre de Mormon, les Doctrine et
Alliances, et la Perle de grand prix).
C'est
un homme très ouvert et nous nous sommes souvent entretenus
des principes de
l’Évangile. J'ai eu l'occasion aussi d'offrir Le Livre
de Mormon à sa soeur Maïté, et j'ai constaté
qu'il est bien en place dans sa bibliothèque.
Au
décès de mes parents, Maïté est venue au
funérarium se recueillir devant leur cercueil, et le cardinal
lors d'un séjour à Espelette, a donné lui-même
une des messes en mémoire de ma mère. Quand Colette a
été à l'hôpital et à la Maison
Basque à Cambo en juin-juillet 2008, Maïté est
venue la visiter plusieurs fois.
Au
sujet de la rencontre entre les dirigeants de l’Église
et le cardinal, voir en annexe copies de lettres échangées
entre les présidents Hillam et Lund, de la présidence de l'Europe de l'Ouest, et le cardinal Roger
Etchegaray. Je leur ai servi d'intermédiaire, ce qui a permis
au président Gerald N. Lund,
accompagné du président du nouveau pieu de Rome,
Massimo de Feo, de rencontrer à Rome le cardinal Etchegaray,
le 12 octobre 2005.
Précédemment,
le cardinal étant venu à Paris pour y subir une
importante intervention chirurgicale le 17 mai 2005, à
l'hôpital St Antoine, le président Hillam n'avait pas pu
aller le voir à Rome, lors d'un de ses voyages.
Pour
le 12 octobre 2005, le cardinal avait pris des billets, pour
permettre aux deux dirigeants d'assister à l'audience générale
donnée par le Pape Benoit XVI. Il est venu les prendre à
l'aéroport et leur a offert le petit déjeuner, et le
déjeuner. Voir lettre du président Lund du 26 octobre
2005, m'exprimant sa satisfaction.
En
novembre 2007, le jour de son départ pour Paris pour la
dédicace de son dernier livre
« J'ai senti battre le coeur du monde », le cardinal est
tombé et s'est cassé une vertèbre.
Il a quand même pris l'avion, et n'a pu être soigné
efficacement, qu'après son
retour à Rome. Il lui a fallu du courage pour tenir 2 jours
avec ses souffrances.
J'ai
également très bien connu son frère Jean, prêtre
à la paroisse St Jacques à La Souterraine,
dans le département de la Creuse, où il est décédé.
Le 17 mai 2007 a été inaugurée une rue qui porte
son nom, avec la mention : Rue Jean ETCHEGARAY - 1925-1982 - Prêtre
de la mission de France – 1er directeur
de la CELMA.
Le chanoine Maurice Pommiez, aumônier des artistes pour les
Pyrénées-Atlantiques
Exposé
du dimanche 30 avril 2000, à l'église, Allée de
la Bonne Fontaine à Anglet
J'écoutais
régulièrement la radio catholique Lapurdi,
sur laquelle intervenait souvent le chanoine Pommiez. La radio
retransmettait des discours, faits au cours de conférences,
dans différents lieux.
Je
lui ai demandé un rendez-vous (c'était le 6 avril) afin
de me présenter en qualité de membre de l’Église
de Jésus-Christ des saints des derniers jours, et lui ai
demandé de venir faire un exposé à l'église,
Allée de la Bonne Fontaine.
J'ai
été très bien reçu. Ne voulant pas le
déranger trop longtemps, je me suis levé au bout d'un
moment pour partir. J'ai eu la surprise de m'entendre dire : « Vous
êtes pressé ? » Une date a été décidée
(le 30 avril 2000) et un thème choisi par le chanoine : La
main.
J'ai
envoyé de nombreuses invitations, aux membres de l'Amitié
Judéo-Chrétienne, à d'autres associations
d'obédience catholique, aux dirigeants de l' ADFI , etc...
La
conférence a été un succès. De
nombreuses personnes qui n'auraient jamais franchi la porte de
l'église, sachant que la conférence était donnée
par le chanoine Pommiez, sont venues y assister. 38 personnes étaient
présentes, dont 9 parmi mes invités non membres.
Le
chanoine nous a entretenu pendant 2 heures. Il nous a parlé de
la main secourable, de la main créatrice, et a terminé
par la main du Christ.
Le
18 avril je lui avais offert des chocolats et le 3 mai 2000, je lui
ai remis un dossier sur l’Église, pour le remercier de
son intervention. Il est venu souper à la maison le 15 juin
2000. Il a dit à Colette : « Je ne vous ai pas apporté
de fleurs ou de chocolats, mais je suis heureux de vous offrir
quelques-uns de mes poèmes. » Nous sommes restés
en très bons termes avec lui.
Le
22 juin 2003, quand il a quitté ses fonctions officielles
d’aumônier des Artistes des Pyrénées-Atlantiques, a eu lieu une cérémonie d'adieux à
la Salle des Fêtes d'Anglet, où nous nous sommes rendus.
En 2008 lors d'une visite que nous lui avons faite, il nous a offert et dédicacé son livre « La voile et le vent » regroupant 80 poèmes.
En
octobre 2008 il a reçu les soeurs missionnaires et ils ont
chanté des cantiques ensemble. Il m'a écrit le 14 en m'exprimant sa satisfaction.
Pour
le 2 mars 2009 j'ai reçu une invitation de sa part pour
assister à la remise de sa décoration
de Chevalier des Arts et des Lettres, dans les salons de l'Hôtel
de Ville de Biarritz.
La décoration lui a été remise par Monseigneur
André Dupleix, secrétaire adjoint
de la Conférence des Évêques de France.
J'ai
aussi eu de nombreux contacts avec le
curé de l'église la Sainte-Trinité de notre
quartier, Marcel Mainhaguiet, homme
très simple et sympathique. Il est venu 3
fois souper à notre table, en 1998 et en 2005. Nous nous
appelons par notre prénom. Nous communiquons par téléphone.
Il
était favorable à des activités entre jeunes des
deux Églises. Nous l'avions invité le 23 octobre 1998 à
la causerie de monsieur Chabagno, président du Cercle
Informatique d'Anglet (C.D.I.G.A.) et il était venu.
Depuis
la Noël 2005 pour la messe de minuit il demande régulièrement
à Frédéric d'accompagner à l'alto
l'organiste de la paroisse.
Il
s'est aussi joint aux gens du quartier, pour la Fête des
voisins que nous avons organisée en 2007. Il était
heureux que j'aie pensé à l'inviter.
Un
autre curé,
Dominique Irigaray, est aussi venu
plusieurs fois à la maison partager notre repas en 1997, 1998
et 2006.
À
la suite d'une émission à la radio, j'étais allé
le rencontrer dans sa paroisse Saint-Léon
de Bayonne, le 1er octobre
1997. Et le 19 novembre 2005, je l'avais invité avec le
secrétaire de
l’évêque de Bayonne, Michel Menon,
à participer à un repas organisé à
l'église, Allée de la Bonne Fontaine à Anglet.
Ils ont apprécié la soirée.
Le
curé Jean
Babaquy, un cousin de mon père,
a toujours reçu avec plaisir les missionnaires. Le 22 octobre
1988, il avait invité les soeurs à une messe de mariage
qui devait avoir lieu (d'après ce que j'avais compris) à
Espelette. Je
les avais amenées à Espelette le matin, et suis venu
les reprendre en fin d'après-midi. Là
j'ai appris que la messe de mariage avait eu lieu à Ainhoa.
Amitié judéo-chrétienne de la Côte basque
Le
premier juif avec qui j'ai sympathisé, dans le courant de
l'été 1978, fut monsieur A. Benchettrit, dentiste à
Bayonne, un homme très ouvert et chaleureux. Il faisait
partie du consistoire israélite de la synagogue de Bayonne. Il
m'a reçu à plusieurs reprises à son domicile,
résidence Elgade, rue Lormand à Bayonne.
Je lui ai remis de la documentation sur l’Église, et
nous avons tissé des liens fraternels.
C'est
grâce à lui que j'ai pu rencontrer le rabbin AMAR à
la synagogue de Bayonne. Avec le rabbin Amar, nous avons vite
fraternisé. C'est lui qui a encouragé le consistoire
israélite à la création de l'Amitié
Judéo-Chrétienne sur la Côte basque.
Avec
son appui, le 29 novembre 1980, j'ai pu présenter frère
Eugène Sacuto, alors conseiller
dans la présidence de mission de Bordeaux, au président
du consistoire israélite de Bayonne et à ses frères
conseillers, en vue de proposer des activités entre les jeunes
israélites et les jeunes de l’Église de la
branche de Bayonne, voire du district de Bordeaux.
Le rabbin Amar, acquis à cette éventualité, a été
mis en minorité par ses frères du consistoire, et nous avons essuyé un
refus sans appel à notre proposition, au grand regret du rabbin Amar.
Le
26 avril 1981, nous nous sommes rencontrés à la
synagogue avec le rabbin Amar et monsieur Benchetrit, secrétaire
du consistoire israélite de Bayonne, rencontre amicale.
Ces
rencontres ont été renouvelées, notamment les 3
et 10 novembre 1986.
Le
rabbin Amar m'a facilité une rencontre avec le rabbin Isaac
Oayon de Pau, à qui j'ai pu proposer de préparer un
atelier à présenter aux jeunes adultes du district de
Bordeaux, qui se sont retrouvés à la branche de Pau le
29 juillet 1984, à la fin de leur conférence. Le rabbin
Oayon a accepté d'animer cet atelier, sur le thème : Le
peuple juif au temps du prophète Moïse.
À
la synagogue de Bayonne, le rabbin Amar a été remplacé
par le rabbin Arrosch, avec qui j'ai eu aussi d'excellents rapports. Il a reçu les membres de l’Église à la
synagogue, et nous a fait des exposés, comme celui du 3 mai
1989 sur la Pâque juive, et celui du 30 juin 1994 sur le
Rouleau de Ruth, l'atelier se poursuivant par un buffet offert par
son épouse et lui-même, dans une ambiance toute amicale
et fraternelle.
Le
27 juillet 1989, il nous a reçu à la synagogue avec le
président de Mission de Bordeaux, frère Neil L.
ANDERSEN et sa famille.
Il
a accepté de recevoir la revue mensuelle L’Étoile
qui s'appelle maintenant Le Liahona. Et cinq Rabbins : AMAR,
OAYON, ARROSCH , Nathaniel SELEM, Elie LACHKAR, ont accepté
avec reconnaissance le Livre de Mormon ; en dernier le Rabbin Meïr
KNAFO.
Le
11 mai 1990, nous avons assisté, à la synagogue, à
une soirée de soutien de la communauté juive, après
que se soit produite la profanation du cimetière de
Carpentras.
Plus
tard, en 2005, j'ai proposé que les frères de l’Église
aident à l'entretien des petits cimetières juifs (le
rabbin avait exprimé son accord à ce sujet). Mais la
proposition n'a pas été acceptée par les membres
du consistoire israélite de Bayonne.
Au
début de l'année 1995, j'ai adhéré à
l'Amitié Judéo-Chrétienne Côte Basque. Soeur Geneviève RUELLAN, une religieuse catholique, âgée
mais très dynamique, en était la secrétaire, et monsieur Francis TREFOUSSE, un juif, en était le président.
Monsieur l'Abbé Esponde était aussi très
impliqué dans l'Association ainsi que dans d'autres associations.
C'est
dans ce cadre que le 23 avril 1998, il m'a facilité la remise
d'un dossier de communication sur l’Église, à
monsieur Lamassoure, ancien ministre des Affaires européennes puis du Budget, venu faire une conférence sur l'Europe,
à la salle de conférence de l 'I.U.T. de Bayonne.
Au
sein de l'Amitié Judéo-Chrétienne j'ai assisté
à de nombreuse conférences. Au cours de la conférence
du 10 juin 1996, à la Maison Diocésaine de Bayonne,
animée par Moché Bar Asher, professeur à
l'Université hébraïque de Jérusalem et
conférencier international. Je me suis lié d'amitié
avec lui et il a bien apprécié les documents sur
l’Église que je lui ai remis à la fin de sa
conférence : le Livre de Mormon, un article sur le chiasme, et
le « Message de Joseph à Juda », de Ezra Taft Benson.
Je l'ai revu le 17 janvier 1998, au même endroit, à une
autre conférence également animée par ses soins.
Le
23 novembre 1998 : Hommage à René Cassin, natif de
Bayonne et descendant de
juifs (son grand-père maternel, Samuel Dreyfus, était
Alsacien), initiateur de la Déclaration des Droits de l'homme
qu'il fit adopter par l 'O.N.U. Le 10 décembre 1948. Avaient
été invitées différentes associations,
dont l'Amitié Judéo- Chrétienne.
Au
cours de la cérémonie du cinquantenaire, nous nous
sommes réunis au temple protestant
de Bayonne. De là, nous nous sommes tous rendus au jardin
public derrière la mairie, pour procéder à la
plantation de l'arbre de Judée, dans ce qui est
devenu le Jardin René Cassin.
Avant
de quitter le temple protestant, j'avais distribué avec
l'accord du Pasteur Galtier, plusieurs Livres de Mormon aux personnes
présentes, dont l’évêque de Bayonne,
monseigneur Molères ; ce dernier a marché dans les rues
de Bayonne, avec le Livre de Mormon sous le bras.
Le
26 décembre 1998, j'ai eu l'occasion de remettre le livre Notre Patrimoine à monsieur et madame Lafosse,
adhérents catholiques à l'Amitié Judéo-
Chrétienne. Madame Lafosse était profondément
irritée quand je l'ai appelée au téléphone
le lendemain. Elle ne pouvait pas admettre qu'un mormon puisse
adhérer à l'Amitié Judéo-Chrétienne.
Je
lui ai montré mon étonnement dans une lettre, dont j'ai
adressé copie à l’évêque catholique
de Bayonne, monseigneur Molères. Elle m'a téléphoné
pour m'exprimer ses excuses. Depuis, nous avons de très
bons rapports.
Au
cours des années 1998-1999, j'ai assisté à une
vingtaine de conférences dans le cadre de l'Amitié
Judéo-Chrétienne, dont celle du 9 décembre1998 :
Le
9 décembre 1998, nous avons eu la joie d'aller écouter,
au Théâtre de Bayonne, soeur
Emmanuelle, qui est venue faire une conférence ;
cette religieuse d'une grande simplicité, nous a parlé
de sa vie parmi les pauvres de Calcutta, et du travail accompli parmi
ces personnes. Elle a marqué notre siècle autant que
Mère Térésa.
Nous
avons fait plusieurs sorties, notamment à Gurs le 25 avril
1999, où se trouve un camp d'internement des juifs pendant la
Seconde Guerre mondiale ; avons visité la Maison du Patrimoine
à Oloron. Les 15 et 16 juillet 1999, nous sommes allés
à Oradour sur Glane pour l'inauguration du Centre de la
Mémoire. Le 9 février 2000, à la Synagogue, nous
avons assisté à une conférence du Rabbin Bar
Asher, suivie d'un repas casher.
Dans
le cadre de l'Amitié Judéo-chrétienne, le 19
juillet 2001, nous avons fait une sortie
organisée par les anciennes élèves de l'école
catholique Notre Dame de Sion.
L'aumônier
des Dames de Sion était l'abbé Zabalo de
Hasparren, que nous avons eu
l'occasion de rencontrer notamment lors de cette sortie au cours de
laquelle nous avons mangé au restaurant à Larressore.
Il a eu l'amabilité de me recevoir, accompagné des
missionnaires, chez lui à Hasparren.
Toujours
avec ces mêmes Dames de Sion, le 9 août 2006
nous avons fait une sortie à Urrugne, et avons visité
le château d'Abbadia.
Le
8 janvier 2005, nous avons emmené à Bordeaux dans notre
voiture, pour visiter une exposition sur les Manuscrits de la Mer
Morte, deux de ces Dames de Sion, Bernadette Jaulerry, une ancienne
bibliothécaire à la Bibliothèque de Bordeaux, et
madame Lafargue, un Professeur d'histoire-géo. Elles ont
apprécié l'exposition et ont été bien
accueillies par les membres de l’Église.
Les
29 juin et 25 juillet 2002, j'ai accompagné les missionnaires
à la synagogue. Nous étions invités à un
repas kascher. Les missionnaires ont été reçus
avec leur badge, et ont passé une soirée agréable
en parlant de l'Église.
Le
19 octobre 2002, j'ai fait connaissance d'un nouveau rabbin,
Nathaniel Selem, qui est resté très peu de temps à
Bayonne.
Toujours
à l'Amitié Judéo-chrétienne j'ai fait
connaissance avec Jacqueline Pinède,
Juive
rescapée du massacre d'Oradour S/Glane, qui nous a reçus
chez elle, ainsi que dans son moulin, le 13 octobre 2002, où
elle nous a parlé du drame qui s'était produit à
Oradour S/Glane en 1944. Étaient présents : Jean-Albert
Babin en visite à Bayonne, et plusieurs familles
membres de l’Église. Soeur Geneviève Ruellan, que
Colette mon épouse avait été chercher, était
également présente.
Madame
Pinède est aussi venue plusieurs fois à la maison,
notamment le 30 mars 2003, quand j'avais organisé un
après-midi missionnaire, avec nos voisins (Bidondo,
Tambourendéguy, Laurent, 2 membres de la paroisse, mère
et fille, et madame Charriton, membre de la chorale de Frédéric
qui l'avait amenée. Madame Pinède était
accompagnée de son amie également juive, madame Lattès
de Biarritz.
Le
16 octobre 2002, j'ai invité une jeune journaliste du Journal
du Pays Basque, Julie Saint André, que j'avais contactée,
à aller visiter Madame Pinède ; elle a été
reçue par cette dernière, et a écrit un article
dans le journal du 24 décembre 2002.
Madame
Pinède et madame Lattès sont venues passer un ou deux
après-midi chez nous. Au cours d'une de ces visites, le 13
novembre 2002, nous leur avons fait visiter l'église, et leur
avons donné à chacune un Livre de Mormon.
Le
8 janvier 2006, j'ai de nouveau organisé à la maison,
un après-midi où j'avais invité
plusieurs personnes, une rencontre dans le but de faire connaître
madame Pinède. Peu de monde est venu, mais nous avons quand
même passé un bon moment. Sont venus, en plus de Colette
et moi, madame Pinède et son amie madame Lattès, madame
Parant, professeur d'histoire, et un jeune membre de notre paroisse,
Michaël Reccio, dont il se trouve que la mère est une
collatérale de madame Pinède.
Nous
avons beaucoup apprécié soeur Ruellan, et lui avons
rendu visite plusieurs fois à la maison de retraite Osteys de
Bayonne, où elle était pensionnaire et où elle
est décédée.
L'Amitié
Judéo-Chrétienne a été un peu mise de
côté au moment de la maladie et du décès
de soeur Geneviève Ruellan au printemps 2007. Elle a été
reprise en mains par un juif, monsieur Claude Leifer, en tant que
président, un autre juif, monsieur G. Caralp en tant que
secrétaire et monsieur Raymond Lafosse, un catholique, en tant
que trésorier.
Toujours
dans le désir de mieux faire connaître et apprécier
l’Église, à partir de 1994, j'ai aussi
correspondu avec Jacques Guggenneim, responsable de la revue Berger
d'Israël, un mensuel des juifs messianiques.
Désirant
le rencontrer pour lui remettre un Livre de Mormon et d'autres
documents de l’Église, j'ai assisté, le 28
janvier 1995, à une de ses conférences à
l'église évangélique de Mont-de-Marsan. Je lui
ai témoigné du prophète Joseph Smith.
Un
des adhérents du C.D.I.G.A., monsieur Nicolas, était
protestant et m'avait dit appartenir à l’Église
réformée de France. Il était très assidu
pour consulter les micro-films à l'église d'Anglet, Allée de la Bonne Fontaine.
Il
m'avait dit que je pouvais contacter, de sa part, le pasteur Galtier,
car je désirais, comme aux autres congrégations, faire
mieux connaître l’Église de Jésus-Christ
des saints des derniers jours.
J'ai
pris rendez-vous avec le pasteur au temple de l’Église
réformée à Bayonne, pour le 26 mars 1998. J'ai
été très bien accueilli et nous sommes devenus
amis.
Plus
tard, le 22 septembre 1998, il a accepté de venir faire une
présentation de son Église à notre église
d'Anglet. C'était intéressant. Des jeunes lui ont posé
des questions.
Le pasteur Galtier a pris sa retraite en novembre 2003.